Votes · Scrutin n° 132 · 26 octobre 2024 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 872 de M. Philippe Brun à l'article 26 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).
Demandé par : Président du groupe "Socialistes et apparentés"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Article 26
- Texte
- Projet de loi de finances pour 2025 Projet de loi de finances de l'année
Amendement déposé par M. Philippe Brun et 65 cosignataires (SOC) · sort : adopté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Cet amendement des députés Socialistes et apparentés vise à asseoir la taxe sur les rachats d'actions sur la valeur de rachat des actions rachetées et non leur valeur nominale, c'est à dire comptable.
Pour comprendre pourquoi cette différence est primordiale, un seul exemple suffit : à l'instant où est rédigé le présent amendement, la valeur boursière d'une action L'Oréal est à 394,6 euros, tandis que la valeur comptable d'une action L'Oréal est de 0,2 euros, 20 centimes. C'est 1973 fois moins.
Asseoir la taxe sur la valeur comptable des actions n'a aucun sens économique. Cela a par contre un sens fiscal très clair : c'est une astuce qui vise à donner l'impression de mettre en place une taxe sur les rachats d'actions, tout en ne mettant quasiment rien de substantiel en place.
C'est la même astuce qu'avaient employé les gouvernements précédents lors de la mise en place de la taxation des super-profits, pour laquelle ils promettaient un rendement de 12,3 milliards, en ligne avec les taxations des super-profits proposées par notre groupe, qui a finalement été successivement révisée à 3,7 milliards, puis 2,8, puis 300 millions par an, avant peut-être, par chance, une remontée autour de 1 à 1,5 Md, 10 fois moins que prévu.
Cet amendement propose donc l'instauration d'une vraie taxe sur les rachats d'actions, à la valeur qu'ont celles-ci au moment de leur rachat, c'est-à-dire leur valeur boursière.
C'est ce qu'a par exemple mis en place Joe Biden aux Etats-Unis. Celle-ci était au taux de 1 %, mais Joe Biden a constaté l'insuffisance de ce taux et souhaite le réhausser à 4%, ce que propose cet amendement.
Une telle vraie taxe sur les rachats d'actions pourrait rapporter 1,2 milliard d'euros. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
I. – À l’alinéa 13, substituer aux mots :
« réduction de capital »
les mots :
« valeur de rachat des titres annulés » .
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 19, substituer au taux :
« 8 % »,
le taux :
« 4 % ».
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
La loi de finances fixe chaque année les impôts et les dépenses de l’État. Celle de 2025 a mis quatre mois à aboutir : rejetée par l’Assemblée en novembre 2024, interrompue par la chute du gouvernement Barnier, elle a été adoptée sans vote des députés, par l’article 49.3, en février 2025. Elle crée des contributions temporaires pour les plus hauts revenus et les grandes entreprises et vise un déficit public de 5,4 % du PIB. La motion de censure qui pouvait la faire tomber n’a recueilli que 128 voix le 5 février 2025 (scrutin n° 693).
Pourquoi ce texte
Le projet a été déposé le 10 octobre 2024 par le gouvernement de Michel Barnier. Selon franceinfo, il prévoyait « 60 milliards d’euros d’effort budgétaire » (franceinfo). Les étapes, d’après les dossiers de l’Assemblée et du Sénat :
- 12 novembre 2024 : l’Assemblée rejette la partie recettes, réécrite par la gauche, par 362 voix contre 192 (scrutin n° 438). Tout le texte est rejeté ; le Sénat reçoit la version du Gouvernement.
- 4 décembre 2024 : le gouvernement Barnier est renversé par une motion de censure sur le budget de la Sécurité sociale (scrutin n° 519). Une loi spéciale assure la continuité de l’État au 1er janvier (dossier de la loi spéciale).
- 13 décembre 2024 : François Bayrou est nommé Premier ministre (franceinfo). Son gouvernement reprend le même projet.
- 23 janvier 2025 : le Sénat adopte le texte ; une commission mixte paritaire (CMP : sept députés, sept sénateurs) s’accorde le 31 janvier.
- 3 février 2025 : François Bayrou engage la responsabilité du Gouvernement (article 49.3 : le texte est adopté sans vote, sauf si une motion de censure réunit la majorité absolue, 289 députés). La motion LFI-NFP est rejetée le 5 février. Le Sénat adopte définitivement le texte le 6 février.
Ce qui est voté
D’après le texte définitif et la décision du Conseil constitutionnel :
- une contribution pour les foyers dont le revenu dépasse 250 000 euros (personne seule) ou 500 000 euros (couple), qui garantit une imposition d’au moins 20 % ;
- une contribution exceptionnelle des entreprises réalisant au moins 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, au taux de 20,6 % de leur impôt sur les sociétés (41,2 % à partir de 3 milliards) (article 11) ;
- une taxe sur les revenus des « centrales électronucléaires historiques », reversée aux consommateurs d’électricité, à partir du 1er janvier 2026 (décision, § 20 et 26) ;
- un malus automobile plus lourd (§ 41) et un plafond unique de franchise de TVA pour les petites entreprises (25 000 euros de chiffre d’affaires l’année précédente, § 50) ;
- pour les collectivités : leur part de TVA gelée au niveau de 2024, soit 1,2 milliard d’euros en moins selon les travaux parlementaires (§ 81), et 1 milliard mis en réserve en 2025, reversé ensuite sur trois ans (§ 104 et 105) ;
- un déficit public visé de 5,4 % du PIB en 2025, après 6,0 % en 2024 (article liminaire).
Ce que ça change pour vous
Pour la plupart des contribuables : les seuils du barème de l’impôt sur le revenu sont relevés, par exemple de 11 294 à 11 497 euros pour l’entrée dans la première tranche imposable (article 2 du texte définitif). Pour les foyers au-delà de 250 000 euros de revenu (personne seule) : si leur impôt fait moins de 20 % de leur revenu, ils paient la différence. Pour les automobilistes qui achètent une voiture neuve polluante : un malus plus élevé. Pour les micro-entrepreneurs : un seuil de franchise de TVA commun à toutes les activités. Pour les collectivités locales : des recettes inférieures à ce qui était prévu.
Ce qui est contesté
- Les économies. La motion LFI-NFP dénonce « 25 milliards d’euros de baisses de la dépense publique » (motion). Aurélie Trouvé (LFI-NFP) : « Vous serez responsables du budget le plus austéritaire » (compte rendu du 5 février 2025). Pour Jean-René Cazeneuve (EPR), le texte permet de « tenir le cap d’un déficit public de 5,4 % du PIB » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les impôts. Pour le RN, Yoann Gillet juge le budget « injuste » mais estime qu’il « permet d’entériner ces mesures essentielles » obtenues par son groupe ; Paul Christophe (Horizons) salue « l’absence de hausses d’impôts pour les classes moyennes » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les collectivités. Le recours de LFI-NFP au Conseil constitutionnel vise « les coupes brutales et les mises en réserve des financements destinés aux collectivités territoriales », rapporte franceinfo (franceinfo).
- Selon nos données, les articles additionnels après l’article 3 (impôt sur le revenu) ont donné lieu à 77 scrutins publics en première lecture, plus que tout autre article.
Qui a voté quoi, et pourquoi
Le texte final n’a pas été voté par les députés : le seul vote est celui de la motion de censure du 5 février 2025, qui ne compte que les voix pour (scrutin n° 693). Positions d’après le compte rendu du 5 février 2025 :
- Rassemblement national : ne vote pas la censure (0 voix). Yoann Gillet qualifie la motion de « une mascarade » (compte rendu du 5 février 2025).
- Ensemble pour la République : ne vote pas la censure (0). Jean-René Cazeneuve : « ne votons pas cette motion de censure ! » (compte rendu du 5 février 2025)
- La France insoumise : censure (70 voix). Aurélie Trouvé : le vote d’une motion de censure est « le seul vote responsable » (compte rendu du 5 février 2025).
- Socialistes : majoritairement contre la censure (6 voix sur 66 pour). Emmanuel Grégoire : les socialistes « ont choisi démocratiquement de ne pas voter cette motion de censure, dans l’intérêt supérieur du pays » (compte rendu du 5 février 2025).
- Droite républicaine : ne vote pas la censure (0). Philippe Juvin : « un budget, même imparfait, est préférable à l’absence de budget » (compte rendu du 5 février 2025).
- Écologiste et social : censure (37 voix). Christine Arrighi : le groupe « votera majoritairement la censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les Démocrates : ne vote pas la censure (0). Marc Fesneau appelle à « sortir du chaos » (compte rendu du 5 février 2025).
- Horizons et indépendants : ne vote pas la censure (0). Paul Christophe : le groupe « ne votera pas cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- LIOT : ne vote pas la censure (0). Charles de Courson : « aucun de ses membres ne votera en faveur de cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Gauche démocrate et républicaine : censure (15 voix). Stéphane Peu : « Nous voterons donc la motion de censure. » (compte rendu du 5 février 2025)
- UDR : ne vote pas la censure (0). Maxime Michelet : « nous ne censurerons pas votre gouvernement » (compte rendu du 5 février 2025).
- Non-inscrits : 0 voix pour la censure.
La gauche s’est divisée : socialistes d’un côté, LFI-NFP, écologistes et GDR de l’autre. En novembre, à l’inverse, les quatre groupes de gauche avaient voté ensemble pour leur version des recettes, contre le bloc central, la Droite républicaine, le RN et l’UDR (scrutin n° 438, compte rendu du 12 novembre 2024).
Ce qu’en disent les médias
- franceinfo (12 novembre 2024) qualifie de « première dans l’histoire de la Ve République » le rejet de la partie recettes (franceinfo).
- Politis (5 février 2025) estime que François Bayrou a été « sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (Politis).
- franceinfo (6 février 2025) rapporte l’adoption définitive au Sénat par 219 voix contre 107 (franceinfo).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi par des députés RN, puis LFI-NFP (franceinfo), le Conseil a rendu la décision n° 2025-874 DC le 13 février 2025 :
- Censurés comme cavaliers budgétaires (des articles qui n’ont pas leur place dans une loi de finances) : l’article 177, qui créait un établissement public pour l’immobilier de l’État (§ 95 à 99), et les articles 155, 174, 176, 179, 180, 181, 187 et 194 (§ 108 à 115).
- Censuré : l’article 108, ajouté en CMP sans lien direct avec une disposition encore en discussion (§ 116 à 118).
- Validés : la procédure malgré le dépôt tardif, vu les « circonstances exceptionnelles » (§ 7) ; la non-transmission de documents à la commission des finances, jugée « très regrettable » mais sans atteinte substantielle au débat (§ 9) ; la taxe nucléaire, le malus, la franchise de TVA et l’effort des collectivités (décision, § 81 et 104). Aucune réserve d’interprétation.
Où en est le texte
Promulguée : loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 (dossier de l’Assemblée). Elle a mis fin aux effets de la loi spéciale de décembre 2024.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif (25/10/2026)
- Sénat, dossier législatif (25/10/2026)
- Compte rendu de la séance du 12 novembre 2024 (vote sur la première partie) (12/11/2024)
- Scrutin n° 438 sur la première partie (12/11/2024)
- Scrutin n° 519 sur la motion de censure du gouvernement Barnier (04/12/2024)
- Motion de censure déposée par Mme Mathilde Panot et 90 députés (03/02/2025)
- Compte rendu de la séance du 5 février 2025 (motions de censure) (05/02/2025)
- Scrutin n° 693 sur la motion de censure (05/02/2025)
- Texte définitif, considéré comme adopté (T.A. n° 42) (05/02/2025)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-874 DC (13/02/2025)
- Dossier législatif de la loi spéciale (25/10/2026)
- franceinfo, « Budget 2025 : l’Assemblée nationale rejette le volet recettes » (12/11/2024)
- franceinfo, « Que contient la loi spéciale inédite… » (05/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou nommé Premier ministre » (13/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou déclenche l’article 49.3 à deux reprises » (03/02/2025)
- Politis, « Censure : François Bayrou sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (05/02/2025)
- franceinfo, « Le projet de loi de finances est définitivement adopté, après un dernier vote au Sénat » (06/02/2025)
- franceinfo, « Les députés LFI et RN saisissent le Conseil constitutionnel » (07/02/2025)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Adopté
l'Assemblée nationale a adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 116
- Contre
- 51
- Abstention
- 49
- Non-votant
- 3
- Votants
- 216
- Exprimés
- 167
- Majorité requise
- 84
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 125 membres | Pour | 63 | 1 | 0 | 0 | |
| EPR 94 membres | Contre | 0 | 22 | 0 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Abstention | 6 | 1 | 34 | 0 | |
| SOC 66 membres | Pour | 32 | 0 | 0 | 0 | |
| DR 47 membres | Contre | 0 | 8 | 0 | 1 | |
| ECOS 38 membres | aucun vote | 12 | 0 | 12 | 0 | |
| DEM 36 membres | Contre | 0 | 4 | 0 | 0 | |
| HOR 34 membres | Contre | 0 | 5 | 0 | 1 | |
| LIOT 23 membres | Contre | 0 | 4 | 0 | 0 | |
| GDR 17 membres | aucun vote | 3 | 0 | 3 | 0 | |
| UDR 16 membres | Contre | 0 | 6 | 0 | 0 | |
| NI 8 membres | aucun vote | 0 | 0 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 64 dans le décompte
Pour (63) : Bruno Bilde, Christian Girard, Jérôme Buisson, Nicolas Dragon, José Beaurain, Christophe Barthès (ancien député), Julien Rancoule, Alexandra Masson (ancien député), Bryan Masson (ancien député), José Gonzalez, Caroline Colombier, Timothée Houssin, Lisette Pollet, Yoann Gillet, Pascale Bordes (ancien député), Edwige Diaz (ancien député), Alexis Jolly, Thomas Ménagé, Florence Goulet, Christophe Bentz, Michaël Taverne, Philippe Ballard, Alexandre Sabatou, Alexandre Loubet, Laurent Jacobelli, Michel Guiniot, Sandrine Dogor-Such, Michèle Martinez, Anaïs Sabatini, Emeric Salmon, Béatrice Roullaud, Julien Odoul, Nathalie Da Conceicao Carvalho, Jean-Philippe Tanguy, Marine Hamelet, Laure Lavalette, Philippe Lottiaux, Frank Giletti (ancien député), Frédéric Boccaletti, Bénédicte Auzanot, Eddy Casterman, Guillaume Florquin, Bruno Clavet, Romain Tonussi, René Lioret, Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Pascal Jenft, Frédéric Weber, Maxime Amblard, Frédéric-Pierre Vos, Antoine Golliot, Marc de Fleurian, Auguste Evrard, Théo Bernhardt, Tiffany Joncour, Aurélien Dutremble, Patrice Martin, Julien Limongi, Matthias Renault, Catherine Rimbert, Gaëtan Dussausaye, Sophie-Laurence Roy
Contre (1) : Guillaume Bigot
Ensemble pour la République 23 dans le décompte
Contre (22) : Sébastien Huyghe, Éric Woerth (ancien député), Constance Le Grip, Annaïg Le Meur, Jean-René Cazeneuve, Stéphanie Rist (ancien député), Denis Masséglia, Brigitte Liso, Olivia Grégoire, Natalia Pouzyreff, Gabriel Attal, Françoise Buffet, Charles Sitzenstuhl, Mathieu Lefèvre (ancien député), Pierre Cazeneuve, Prisca Thevenot, David Amiel (ancien député), Joséphine Missoffe, Laure Miller, Pauline Levasseur (ancien député), Jean Laussucq (ancien député), Christophe Mongardien
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 41 dans le décompte
Pour (6) : Jean-Philippe Nilor, Éric Coquerel, Murielle Lepvraud, Jérôme Legavre, Sandrine Nosbé, Arnaud Saint-Martin
Contre (1) : Thomas Portes
Abstention (34) : Ugo Bernalicis, Bastien Lachaud, Mathilde Panot, Aurélien Taché, Jean-Hugues Ratenon, Sophia Chikirou, Sarah Legrain, Manuel Bompard, Christophe Bex, Nathalie Oziol, Andy Kerbrat, Ségolène Amiot, David Guiraud (ancien député), Emmanuel Fernandes, Rodrigo Arenas, Élise Leboucher, Alma Dufour, Clémence Guetté, Louis Boyard, Damien Maudet, Manon Meunier, Maxime Laisney, Farida Amrani, Carlos Martens Bilongo, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Aurélien Saintoul, Perceval Gaillard, Marie Mesmeur, Aurélien Le Coq, Zahia Hamdane, Claire Lejeune, Aly Diouara, Gabrielle Cathala
Socialistes et apparentés 32 dans le décompte
Pour (32) : Marietta Karamanli, Hervé Saulignac, Laurent Baumel, Christine Pirès Beaune, Colette Capdevielle, Olivier Faure, Christian Baptiste, Boris Vallaud, Gérard Leseul, Isabelle Santiago, Arthur Delaporte, Philippe Brun, Mickaël Bouloux, Roger Vicot, Iñaki Echaniz, Stéphane Delautrette, Marie-José Allemand, Valérie Rossi, Paul Christophle, Arnaud Simion, Jacques Oberti, Pierrick Courbon, Karim Benbrahim, Fabrice Roussel, Christophe Proença, Estelle Mercier, Sandrine Runel, Florence Herouin-Léautey, Céline Thiébault-Martinez, Dieynaba Diop, Béatrice Bellay, Ayda Hadizadeh
Droite Républicaine 9 dans le décompte
Contre (8) : Michel Herbillon, Xavier Breton, Jean-Didier Berger (ancien député), Olivier Marleix (ancien député), Jean-Pierre Vigier, Véronique Louwagie (ancien député), Émilie Bonnivard, Corentin Le Fur
Non-votant (1) : Jean-Louis Thiériot
Écologiste et Social 24 dans le décompte
Pour (12) : Marie Pochon, Cyrielle Chatelain, Julie Laernoes, Lisa Belluco, Karim Ben Cheikh, Benjamin Lucas-Lundy, Catherine Hervieu, Tristan Lahais, Emmanuel Duplessy, Léa Balage El Mariky, Boris Tavernier, Arnaud Bonnet
Abstention (12) : Dominique Voynet, Eva Sas, Pouria Amirshahi, Christine Arrighi, Charles Fournier, Sandra Regol, Marie-Charlotte Garin, Sandrine Rousseau, Sabrina Sebaihi, Damien Girard, Nicolas Bonnet, Julie Ozenne
Les Démocrates 4 dans le décompte
Contre (4) : Sophie Mette, Jean-Paul Mattei, Frédéric Petit, Mickaël Cosson
Horizons & Indépendants 6 dans le décompte
Contre (5) : Thierry Benoit, Sylvain Berrios, François Jolivet, Christophe Plassard (ancien député), Félicie Gérard
Non-votant (1) : Charlotte Parmentier-Lecocq
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 4 dans le décompte
Contre (4) : Jean-Pierre Bataille, Joël Bruneau, Laurent Mazaury, Charles de Courson
Gauche Démocrate et Républicaine 6 dans le décompte
Pour (3) : Nicolas Sansu, Karine Lebon, Édouard Bénard
Abstention (3) : Stéphane Peu, Davy Rimane, Emmanuel Tjibaou
UDR 6 dans le décompte
Contre (6) : Éric Ciotti, Olivier Fayssat, Gérault Verny, Alexandre Allegret-Pilot, Charles Alloncle, Maxime Michelet
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin