Votes · Scrutin n° 2117 · 27 mai 2025 · scrutin public ordinaire
L’amendement n° 1945 de M. Lopez-Liguori et l'amendement identique suivant à l’article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).
Demandé par : Présidente du groupe "Rassemblement National"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Article 15
- Texte
- Projet de loi de simplification de la vie économique Projet de loi ordinaire
Amendement déposé par M. Lopez-Liguori et 121 cosignataires (RN) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
L’alinéa concerné, tel qu’adopté en commission, ouvre le bénéfice du dispositif de projet d’intérêt national majeur (PINM) aux entreprises européennes, ainsi qu’aux entreprises extra-européennes à condition que ces dernières assurent un niveau de protection des données à caractère personnel équivalent à celui du règlement général sur la protection des données (RGPD).
Ce mécanisme repose sur la notion d’« équivalence de protection », appréciée au regard des décisions d’adéquation rendues par la Commission européenne. Or, cette notion, outre son caractère mouvant, présente une fragilité juridique importante. La décision d’adéquation du 10 juillet 2023, conclue entre l’Union européenne et les États-Unis, en constitue une illustration parlante : bien qu’elle autorise la libre circulation des données entre les deux blocs, elle est déjà l’objet de nombreuses critiques et fait l’objet d’un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne. Ce scénario est d’autant plus préoccupant que deux précédents mécanismes similaires – le Safe Harbor et le Privacy Shield – ont été successivement annulés par la CJUE dans les arrêts Schrems I (2015) et Schrems II (2020), au motif qu’ils ne garantissaient pas un niveau de protection substantiellement équivalent à celui du RGPD, notamment en raison des législations américaines sur la surveillance.
Par conséquent, adosser l’accès au dispositif PINM à une simple équivalence, définie de manière discrétionnaire par la Commission européenne, revient à faire dépendre un levier stratégique de politique industrielle nationale de décisions extérieures à la souveraineté française. Cela introduit une instabilité juridique et une insécurité économique pour nos entreprises. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
Substituer à l’alinéa 11 les trois alinéas suivants :
« Seuls les projets de centre de données dont le propriétaire ou l’opérateur remplit les conditions suivantes peuvent bénéficier des dispositions du présent I bis
« 1° Les siège statutaire, administration centrale et principal établissement sont établis au sein d’un État membre de l’Union Européenne
« 2° Le capital social et les droits de vote dans la société ne sont pas, directement ou indirectement, individuellement détenus à plus de 24 % et collectivement détenus à plus de 39 % par des entités tierces possédant leur siège statutaire, administration centrale ou principal établissement au sein d’un État non membre de l’Union européenne. »
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte Article 15 : 53 scrutins publics, dont 5 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
Cette loi devait alléger les démarches des entreprises : moins de commissions administratives, des marchés publics plus accessibles, des projets industriels plus rapides. Au fil des débats, les députés y ont ajouté la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), qui limitent la circulation des voitures polluantes en ville. Le texte final a été adopté le 14 avril 2026 par 275 voix contre 225. Le Conseil constitutionnel a ensuite censuré 25 articles, dont la suppression des ZFE ; la loi a été promulguée le 26 mai 2026.
Pourquoi ce texte
Projet de loi du Gouvernement, déposé au Sénat le 24 avril 2024 par Bruno Le Maire, alors ministre de l’Économie, en procédure accélérée. Selon son exposé des motifs, « la charge des normes, des démarches, des complexités du quotidien pèse pour au moins 3 % du PIB sur notre économie ».
Dans son avis du 22 avril 2024, le Conseil d’État regrettait le « bref délai » dont il avait disposé et relevait que certaines mesures « tendent à modifier le fond du droit sans pouvoir être rattachées à une démarche de simplification ». Le parcours a été long : la dissolution de 2024, quatre gouvernements, puis une commission mixte paritaire (7 députés et 7 sénateurs chargés d’un texte commun) réunie le 20 janvier 2026. Selon le rapporteur Christophe Naegelen, le texte est passé de 28 articles à 64 au Sénat, puis 134 après l’Assemblée (compte rendu).
Ce qui est voté
D’après le texte de la commission mixte paritaire présenté en séance (compte rendu) et la décision du Conseil constitutionnel, la loi de 84 articles prévoit notamment :
- la suppression de plusieurs instances consultatives et, selon Christophe Naegelen, la suppression automatique de toute nouvelle instance après trois ans, sauf utilité démontrée (compte rendu) ;
- des marchés publics plus accessibles : seuils relevés et lots réservés aux jeunes entreprises innovantes (compte rendu) ;
- la possibilité de qualifier certains centres de données de « projet d’intérêt national majeur », ce qui permet à l’État d’adapter les documents d’urbanisme (§ 29) ;
- la reconnaissance, dès la déclaration d’utilité publique, d’une « raison impérative d’intérêt public majeur », utile pour déroger à la protection des espèces (§ 46) ;
- pour les commerçants locataires, le droit à la mensualisation des loyers et un dépôt de garantie encadré (compte rendu) ;
- une obligation d’information des salariés en cas de cession de leur entreprise modulée selon la taille de celle-ci (compte rendu).
Ce que ça change pour vous
- Automobilistes : les ZFE restent en vigueur, leur suppression ayant été censurée (§ 58 à 64). Selon franceinfo, les particules fines visées par ces zones sont responsables d’environ 40 000 morts prématurées par an d’après Santé publique France (article).
- Commerçants : un commerçant qui loue sa boutique pourra obtenir de payer son loyer chaque mois (compte rendu).
- Petites entreprises : selon Laurent Mazaury (LIOT), résiliation sans frais de certains contrats après un an et gratuité de certaines opérations bancaires (compte rendu).
- Riverains et environnement : les mesures de compensation des atteintes à la biodiversité pourront dans certains cas être réalisées après le début des travaux (§ 70 à 76).
Ce qui est contesté
Les ZFE. C’est le point qui a dominé la séance finale. Selon nos données, l’article sur les ZFE (15 ter du texte examiné) a fait l’objet de 39 scrutins publics, derrière les amendements après l’article 1er (61) et l’article 15 sur les centres de données et le ZAN (53). Pierre Meurin (RN) défend leur suppression, qui rendra aux artisans « l’accès inconditionnel à tous leurs chantiers ». Marie Lebec (EPR) répond que cette suppression « n’est pas conforme à nos engagements européens ». Le rapporteur Stéphane Travert juge l’article « manifestement un cavalier législatif » (ajout sans lien avec le texte initial). Un amendement du Gouvernement laissant chaque collectivité libre d’instaurer une ZFE a été rejeté par 192 voix contre 149 (compte rendu).
Simplifier ou déréguler ? Pour Laurent Lhardit (Socialistes), la « frénésie dérégulatrice » du texte « l’emporte sur la protection de notre santé et de notre environnement ». Lisa Belluco (Écologiste et social) résume : « moins de règles, moins de droits, moins de vivant ». Le ministre Mathieu Lefèvre affirme que « simplifier n’est ni détricoter, ni déréguler » et Thomas Lam (Horizons) met en avant « plus de cinquante mesures de simplification » (compte rendu).
Le ZAN. L’objectif « zéro artificialisation nette » (ne plus consommer d’espaces naturels d’ici 2050) a été assoupli pour certains projets industriels. Le ministre assure que « l’exigence est maintenue » ; Laurent Mazaury reconnaît que « Les avis divergent dans mon groupe » (compte rendu).
Qui a voté quoi, et pourquoi
Vote sur le texte de la commission mixte paritaire, le 14 avril 2026 (scrutin n° 6184 : 275 pour, 225 contre, 30 abstentions). Positions tirées de la discussion générale (compte rendu) :
- Rassemblement national : pour (118, 1 abstention). Pierre Meurin juge que le texte « ne simplifie quasiment rien » mais défend la suppression des ZFE (compte rendu).
- Ensemble pour la République : divisé (25 pour, 30 contre, 19 abstentions). Marie Lebec annonçait un vote fixé « en fonction du sort qui sera réservé à l’amendement relatif aux ZFE » (compte rendu).
- La France insoumise : contre (68). Anne Stambach-Terrenoir dénonce « plus de 120 articles » examinés en commission mixte paritaire « en une heure chrono » (compte rendu).
- Socialistes et apparentés : contre (67, 1 abstention). Laurent Lhardit y voit « un projet de loi fourre-tout » (compte rendu).
- Droite républicaine : pour (43, 3 abstentions). Ian Boucard veut « alléger ce qui entrave inutilement, sans affaiblir l’action publique » (compte rendu).
- Écologiste et social : contre (38). Lisa Belluco : « Sauvez vos avancées environnementales, rejetez ce texte ! » (compte rendu).
- Les Démocrates : pour (25, 2 contre, 2 abstentions). Louise Morel vote le texte mais annonce une saisine du Conseil constitutionnel sur les ZFE : « Elle va être censurée, tout le monde le sait. » (compte rendu).
- Horizons & indépendants : pour (32, 2 contre). Thomas Lam parle d’une « réforme indispensable » (compte rendu).
- LIOT : divisé (9 pour, 4 contre, 4 abstentions). Laurent Mazaury : « Une majorité d’entre nous votera pour ce texte » (compte rendu).
- Gauche démocrate et républicaine : contre (13). Emmanuel Maurel juge que le texte « ne simplifie pas grand-chose » (compte rendu).
- Union des droites pour la République : pour (17). Olivier Fayssat votait pour « à la condition que le dispositif des ZFE ne soit pas réintroduit » (compte rendu).
- Non-inscrits : 6 pour, 1 contre.
La majorité réunit le RN, l’UDR, la Droite républicaine, Horizons et Les Démocrates ; une partie d’Ensemble pour la République, le groupe du Gouvernement, vote contre à cause des ZFE. En première lecture, le 17 juin 2025, EPR avait déjà voté majoritairement contre (64 contre, 8 pour) et le texte était passé par 275 voix contre 252 (scrutin n° 2458).
Ce qu’en disent les médias
- franceinfo (15 avril 2026) rapporte l’adoption définitive par le Sénat (224 voix contre 100) et la réaction d’Agnès Pannier-Runacher (EPR), pour qui « ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français » (article).
- Basta! (15 avril 2026, mis à jour le 26 mai) décrit huit mesures qui, selon le média, « portent cependant atteinte au droit du travail et au droit environnemental » (article).
- franceinfo (21 mai 2026) note que, dans tous les groupes, des députés jugent la mesure « mal conçue et potentiellement injuste » pour les foyers sans moyens de changer de véhicule (article).
- Mediapart (22 mai 2026) titre « Le Conseil constitutionnel désosse la loi de simplification » (article).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi le 21 avril 2026 par des députés socialistes et écologistes, puis le 28 avril par des députés emmenés par Marc Fesneau (Les Démocrates), le Conseil a rendu le 21 mai 2026 la décision n° 2026-903 DC. Il censure tout ou partie de 25 articles comme cavaliers législatifs, sans juger leur contenu, dont :
- la suppression des ZFE (article 37, § 58 à 64) ;
- de nouvelles dérogations au ZAN pour des projets industriels (paragraphe IV de l’article 35, § 34 à 38) ;
- les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux rendus facultatifs (article 1er, § 20 à 23) ;
- l’extension du principe selon lequel le silence de l’administration vaut acceptation, des marchés réservés aux petites entreprises d’outre-mer et des assouplissements de licences de débits de boissons (§ 116 à 155).
Il n’émet aucune réserve d’interprétation et valide les centres de données d’intérêt national majeur (§ 33), la raison impérative d’intérêt public majeur (§ 57) et la compensation différée des atteintes à la biodiversité (§ 76).
Où en est le texte
Adopté par l’Assemblée le 14 avril 2026 et définitivement par le Sénat le 15 avril (dossier du Sénat), le texte est devenu la loi n° 2026-403 du 26 mai 2026, publiée au Journal officiel du 27 mai (dossier de l’Assemblée).
Sources
- Avis du Conseil d’État n° 408246 sur le projet de loi de simplification (22/04/2024)
- Exposé des motifs du projet de loi n° 550 (2023-2024), Sénat (24/04/2024)
- Scrutin public n° 2458 sur l’ensemble (première lecture), Assemblée nationale (17/06/2025)
- Compte rendu de la première séance du 14 avril 2026, Assemblée nationale (14/04/2026)
- Scrutin public n° 6184 sur l’ensemble (texte de la CMP), Assemblée nationale (14/04/2026)
- Décision n° 2026-903 DC, Conseil constitutionnel (21/05/2026)
- Dossier législatif, Assemblée nationale (consulté) (25/10/2026)
- Dossier législatif, Sénat (consulté) (25/10/2026)
- franceinfo, le Parlement entérine la loi de simplification et la suppression des ZFE (15/04/2026)
- Basta!, « Loi simplification : 8 mesures qui détricotent nos droits sociaux et environnementaux » (15/04/2026)
- franceinfo, le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE (21/05/2026)
- Mediapart, « Le Conseil constitutionnel désosse la loi de simplification » (partie ouverte) (22/05/2026)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 71
- Contre
- 82
- Abstention
- 4
- Non-votant
- 2
- Votants
- 157
- Exprimés
- 153
- Majorité requise
- 77
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 123 membres | Pour | 63 | 0 | 0 | 0 | |
| EPR 94 membres | Contre | 3 | 20 | 0 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Contre | 0 | 21 | 0 | 0 | |
| SOC 66 membres | Contre | 0 | 15 | 0 | 0 | |
| DR 49 membres | Contre | 0 | 5 | 0 | 0 | |
| ECOS 38 membres | Contre | 0 | 14 | 0 | 1 | |
| DEM 36 membres | Pour | 1 | 0 | 0 | 0 | |
| HOR 33 membres | Abstention | 0 | 2 | 3 | 0 | |
| LIOT 23 membres | Contre | 0 | 4 | 1 | 0 | |
| GDR 17 membres | aucun vote | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| UDR 16 membres | Pour | 4 | 0 | 0 | 0 | |
| NI 11 membres | Contre | 0 | 1 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 63 dans le décompte
Pour (63) : Nicolas Meizonnet, Sébastien Chenu, Marie-France Lorho, Christian Girard, Jérôme Buisson, Nicolas Dragon, Jocelyn Dessigny, Jorys Bovet, Frédéric Falcon, Joëlle Mélin, Caroline Colombier, Géraldine Grangier, Katiana Levavasseur, Kévin Mauvieux, Timothée Houssin, Lisette Pollet, Serge Muller, Yoann Gillet, Pierre Meurin, Aurélien Lopez-Liguori (ancien député), Alexis Jolly, Roger Chudeau, Florence Goulet, Christophe Bentz, Laurence Robert-Dehault, Alexandre Sabatou, Laurent Jacobelli, Thierry Frappé, Michèle Martinez, Anaïs Sabatini, Béatrice Roullaud, Nathalie Da Conceicao Carvalho, Yaël Ménaché, Marine Hamelet, Frédéric Boccaletti, Bénédicte Auzanot, Alexandre Dufosset, Pascal Markowsky, Nadine Lechon, Florence Joubert, Sylvie Josserand (ancien député), Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Thierry Perez, Pascal Jenft, Julien Guibert, Frédéric Weber, Thierry Tesson, Frédéric-Pierre Vos, David Magnier, Antoine Golliot, Marc de Fleurian, Jonathan Gery, Tiffany Joncour, Aurélien Dutremble, Patrice Martin, Robert Le Bourgeois, Julien Limongi, Matthias Renault, Catherine Rimbert, Sébastien Humbert, Sophie-Laurence Roy, Joseph Rivière
Ensemble pour la République 24 dans le décompte
Pour (3) : Olivier Becht, Brigitte Klinkert, Véronique Riotton
Contre (20) : Stéphane Travert, Éric Bothorel, Sandra Marsaud, Annaïg Le Meur, Jean-René Cazeneuve, Danielle Brulebois, Stéphanie Rist (ancien député), Nicole Le Peih, Guillaume Gouffier Valente, Marie Lebec, Jean-Marie Fiévet, Jean-François Rousset, Thomas Cazenave (ancien député), Violette Spillebout, Charles Sitzenstuhl, Mathieu Lefèvre (ancien député), Prisca Thevenot, Joséphine Missoffe, Laure Miller, Anne-Sophie Ronceret
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 21 dans le décompte
Contre (21) : Loïc Prud'homme, Bastien Lachaud, Laurent Alexandre, Manuel Bompard, Murielle Lepvraud, Anne Stambach-Terrenoir, François Piquemal, Christophe Bex, Sylvain Carrière, Andrée Taurinya, Matthias Tavel, Marianne Maximi, Sylvie Ferrer, Jean-François Coulomme, Louis Boyard, Damien Maudet, Manon Meunier, Karen Erodi, Sandrine Nosbé, Arnaud Saint-Martin, Claire Lejeune
Socialistes et apparentés 15 dans le décompte
Contre (15) : Alain David, Marietta Karamanli, Claudia Rouaux, Colette Capdevielle, Chantal Jourdan, Gérard Leseul, Aurélien Rousseau, Valérie Rossi, Laurent Lhardit, Pierre Pribetich, Jacques Oberti, Sébastien Saint-Pasteur, Fabrice Roussel, Sophie Pantel, Peio Dufau
Droite Républicaine 5 dans le décompte
Contre (5) : Jean-Luc Bourgeaux, Valérie Bazin-Malgras (ancien député), Ian Boucard, Anne-Laure Blin, Hubert Brigand
Écologiste et Social 15 dans le décompte
Contre (14) : Pouria Amirshahi, Marie Pochon, Nicolas Thierry, Jean-Claude Raux, Lisa Belluco, Benjamin Lucas-Lundy, Danielle Simonnet, Catherine Hervieu, Benoît Biteau, Tristan Lahais, Emmanuel Duplessy, Nicolas Bonnet, Léa Balage El Mariky, Boris Tavernier
Non-votant (1) : Jérémie Iordanoff
Les Démocrates 1 dans le décompte
Pour (1) : Frédéric Petit
Horizons & Indépendants 5 dans le décompte
Contre (2) : Lise Magnier, Xavier Roseren
Abstention (3) : Sylvain Berrios, Jérémie Patrier-Leitus, Thomas Lam
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 5 dans le décompte
Contre (4) : Paul Molac, Stéphane Lenormand, Martine Froger, Joël Bruneau
Abstention (1) : Christophe Naegelen
UDR 4 dans le décompte
Pour (4) : Brigitte Barèges (ancien député), Bernard Chaix, Matthieu Bloch, Maxime Michelet
Non inscrit 1 dans le décompte
Contre (1) : Philippe Bonnecarrère
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin