Votes · Scrutin n° 22 · 23 octobre 2024 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 1978 de M. Coquerel après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).
Demandé par : Président du groupe "Ensemble pour la République" Présidente du groupe "La France insoumise – Nouveau Front Populaire"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Après article 3
- Texte
- Projet de loi de finances pour 2025 Projet de loi de finances de l'année
Amendement déposé par M. Coquerel et 69 cosignataires (LFI-NFP) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Le présent amendement du groupe LFI-NFP a pour objectif de développer en France un principe d' « impôt universel ciblé », notamment sur les paradis fiscaux, via un mécanisme de fiscalité limitée étendue, tel qu'il existe d'ores et déjà dans plusieurs pays européens et aux États-Unis.
La mondialisation néo-libérale, caractérisée par la libre circulation des capitaux, aboutit à la destruction des États providences par la capacité des contribuables les plus fortunés et des multinationales à contourner l'impôt. Par un jeu de concurrence malsaine, les gouvernements libéraux se sont lancés dans une course au moins disant fiscal. En conséquence, l'assiette fiscale se resserre sur les classes populaires et moyennes qui doivent compenser l’avarice des ultra-riches. Nous sommes dans la situation décrite par Tocqueville au sujet de l’Ancien Régime où « L’impôt a pour objet non d’atteindre les plus capables de le payer, mais les plus incapables de s’en défendre ».
Contrairement à certains de nos voisins européens comme la Suède, la Finlande ou l’Allemagne, la France ne dispose toujours pas à ce jour de mécanisme spécifique d'imposition limitée étendue. Le nivellement par le bas des barèmes d’imposition est un obstacle majeur à l’harmonisation fiscale entre les États. Le présent amendement permet de décourager l’exil fiscal, tout en limitant les facteurs incitatifs au dumping fiscal. Il permet donc de renforcer la voix de la France dans les tractations pour une harmonisation fiscale par le haut. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
L’article 4 bis du code général des impôts est complété par un 3° ainsi rédigé :
« 3° Sous réserve des conventions fiscales signées par la France, les personnes de nationalité française ayant résidé au moins trois ans en France sur les dix années ayant précédé leur changement de résidence fiscale vers un État pratiquant une fiscalité inférieure de plus de 50 % à celle de la France en matière d’imposition sur les revenus du travail, du capital ou du patrimoine. Les personnes soumises aux obligations du présent 3° bénéficient d’un crédit d’impôt égal à l’impôt sur ces mêmes revenus qu’elles ont déjà acquitté dans leur pays de résidence. »
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte Après article 3 : 77 scrutins publics, dont 27 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
La loi de finances fixe chaque année les impôts et les dépenses de l’État. Celle de 2025 a mis quatre mois à aboutir : rejetée par l’Assemblée en novembre 2024, interrompue par la chute du gouvernement Barnier, elle a été adoptée sans vote des députés, par l’article 49.3, en février 2025. Elle crée des contributions temporaires pour les plus hauts revenus et les grandes entreprises et vise un déficit public de 5,4 % du PIB. La motion de censure qui pouvait la faire tomber n’a recueilli que 128 voix le 5 février 2025 (scrutin n° 693).
Pourquoi ce texte
Le projet a été déposé le 10 octobre 2024 par le gouvernement de Michel Barnier. Selon franceinfo, il prévoyait « 60 milliards d’euros d’effort budgétaire » (franceinfo). Les étapes, d’après les dossiers de l’Assemblée et du Sénat :
- 12 novembre 2024 : l’Assemblée rejette la partie recettes, réécrite par la gauche, par 362 voix contre 192 (scrutin n° 438). Tout le texte est rejeté ; le Sénat reçoit la version du Gouvernement.
- 4 décembre 2024 : le gouvernement Barnier est renversé par une motion de censure sur le budget de la Sécurité sociale (scrutin n° 519). Une loi spéciale assure la continuité de l’État au 1er janvier (dossier de la loi spéciale).
- 13 décembre 2024 : François Bayrou est nommé Premier ministre (franceinfo). Son gouvernement reprend le même projet.
- 23 janvier 2025 : le Sénat adopte le texte ; une commission mixte paritaire (CMP : sept députés, sept sénateurs) s’accorde le 31 janvier.
- 3 février 2025 : François Bayrou engage la responsabilité du Gouvernement (article 49.3 : le texte est adopté sans vote, sauf si une motion de censure réunit la majorité absolue, 289 députés). La motion LFI-NFP est rejetée le 5 février. Le Sénat adopte définitivement le texte le 6 février.
Ce qui est voté
D’après le texte définitif et la décision du Conseil constitutionnel :
- une contribution pour les foyers dont le revenu dépasse 250 000 euros (personne seule) ou 500 000 euros (couple), qui garantit une imposition d’au moins 20 % ;
- une contribution exceptionnelle des entreprises réalisant au moins 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, au taux de 20,6 % de leur impôt sur les sociétés (41,2 % à partir de 3 milliards) (article 11) ;
- une taxe sur les revenus des « centrales électronucléaires historiques », reversée aux consommateurs d’électricité, à partir du 1er janvier 2026 (décision, § 20 et 26) ;
- un malus automobile plus lourd (§ 41) et un plafond unique de franchise de TVA pour les petites entreprises (25 000 euros de chiffre d’affaires l’année précédente, § 50) ;
- pour les collectivités : leur part de TVA gelée au niveau de 2024, soit 1,2 milliard d’euros en moins selon les travaux parlementaires (§ 81), et 1 milliard mis en réserve en 2025, reversé ensuite sur trois ans (§ 104 et 105) ;
- un déficit public visé de 5,4 % du PIB en 2025, après 6,0 % en 2024 (article liminaire).
Ce que ça change pour vous
Pour la plupart des contribuables : les seuils du barème de l’impôt sur le revenu sont relevés, par exemple de 11 294 à 11 497 euros pour l’entrée dans la première tranche imposable (article 2 du texte définitif). Pour les foyers au-delà de 250 000 euros de revenu (personne seule) : si leur impôt fait moins de 20 % de leur revenu, ils paient la différence. Pour les automobilistes qui achètent une voiture neuve polluante : un malus plus élevé. Pour les micro-entrepreneurs : un seuil de franchise de TVA commun à toutes les activités. Pour les collectivités locales : des recettes inférieures à ce qui était prévu.
Ce qui est contesté
- Les économies. La motion LFI-NFP dénonce « 25 milliards d’euros de baisses de la dépense publique » (motion). Aurélie Trouvé (LFI-NFP) : « Vous serez responsables du budget le plus austéritaire » (compte rendu du 5 février 2025). Pour Jean-René Cazeneuve (EPR), le texte permet de « tenir le cap d’un déficit public de 5,4 % du PIB » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les impôts. Pour le RN, Yoann Gillet juge le budget « injuste » mais estime qu’il « permet d’entériner ces mesures essentielles » obtenues par son groupe ; Paul Christophe (Horizons) salue « l’absence de hausses d’impôts pour les classes moyennes » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les collectivités. Le recours de LFI-NFP au Conseil constitutionnel vise « les coupes brutales et les mises en réserve des financements destinés aux collectivités territoriales », rapporte franceinfo (franceinfo).
- Selon nos données, les articles additionnels après l’article 3 (impôt sur le revenu) ont donné lieu à 77 scrutins publics en première lecture, plus que tout autre article.
Qui a voté quoi, et pourquoi
Le texte final n’a pas été voté par les députés : le seul vote est celui de la motion de censure du 5 février 2025, qui ne compte que les voix pour (scrutin n° 693). Positions d’après le compte rendu du 5 février 2025 :
- Rassemblement national : ne vote pas la censure (0 voix). Yoann Gillet qualifie la motion de « une mascarade » (compte rendu du 5 février 2025).
- Ensemble pour la République : ne vote pas la censure (0). Jean-René Cazeneuve : « ne votons pas cette motion de censure ! » (compte rendu du 5 février 2025)
- La France insoumise : censure (70 voix). Aurélie Trouvé : le vote d’une motion de censure est « le seul vote responsable » (compte rendu du 5 février 2025).
- Socialistes : majoritairement contre la censure (6 voix sur 66 pour). Emmanuel Grégoire : les socialistes « ont choisi démocratiquement de ne pas voter cette motion de censure, dans l’intérêt supérieur du pays » (compte rendu du 5 février 2025).
- Droite républicaine : ne vote pas la censure (0). Philippe Juvin : « un budget, même imparfait, est préférable à l’absence de budget » (compte rendu du 5 février 2025).
- Écologiste et social : censure (37 voix). Christine Arrighi : le groupe « votera majoritairement la censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les Démocrates : ne vote pas la censure (0). Marc Fesneau appelle à « sortir du chaos » (compte rendu du 5 février 2025).
- Horizons et indépendants : ne vote pas la censure (0). Paul Christophe : le groupe « ne votera pas cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- LIOT : ne vote pas la censure (0). Charles de Courson : « aucun de ses membres ne votera en faveur de cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Gauche démocrate et républicaine : censure (15 voix). Stéphane Peu : « Nous voterons donc la motion de censure. » (compte rendu du 5 février 2025)
- UDR : ne vote pas la censure (0). Maxime Michelet : « nous ne censurerons pas votre gouvernement » (compte rendu du 5 février 2025).
- Non-inscrits : 0 voix pour la censure.
La gauche s’est divisée : socialistes d’un côté, LFI-NFP, écologistes et GDR de l’autre. En novembre, à l’inverse, les quatre groupes de gauche avaient voté ensemble pour leur version des recettes, contre le bloc central, la Droite républicaine, le RN et l’UDR (scrutin n° 438, compte rendu du 12 novembre 2024).
Ce qu’en disent les médias
- franceinfo (12 novembre 2024) qualifie de « première dans l’histoire de la Ve République » le rejet de la partie recettes (franceinfo).
- Politis (5 février 2025) estime que François Bayrou a été « sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (Politis).
- franceinfo (6 février 2025) rapporte l’adoption définitive au Sénat par 219 voix contre 107 (franceinfo).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi par des députés RN, puis LFI-NFP (franceinfo), le Conseil a rendu la décision n° 2025-874 DC le 13 février 2025 :
- Censurés comme cavaliers budgétaires (des articles qui n’ont pas leur place dans une loi de finances) : l’article 177, qui créait un établissement public pour l’immobilier de l’État (§ 95 à 99), et les articles 155, 174, 176, 179, 180, 181, 187 et 194 (§ 108 à 115).
- Censuré : l’article 108, ajouté en CMP sans lien direct avec une disposition encore en discussion (§ 116 à 118).
- Validés : la procédure malgré le dépôt tardif, vu les « circonstances exceptionnelles » (§ 7) ; la non-transmission de documents à la commission des finances, jugée « très regrettable » mais sans atteinte substantielle au débat (§ 9) ; la taxe nucléaire, le malus, la franchise de TVA et l’effort des collectivités (décision, § 81 et 104). Aucune réserve d’interprétation.
Où en est le texte
Promulguée : loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 (dossier de l’Assemblée). Elle a mis fin aux effets de la loi spéciale de décembre 2024.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif (25/10/2026)
- Sénat, dossier législatif (25/10/2026)
- Compte rendu de la séance du 12 novembre 2024 (vote sur la première partie) (12/11/2024)
- Scrutin n° 438 sur la première partie (12/11/2024)
- Scrutin n° 519 sur la motion de censure du gouvernement Barnier (04/12/2024)
- Motion de censure déposée par Mme Mathilde Panot et 90 députés (03/02/2025)
- Compte rendu de la séance du 5 février 2025 (motions de censure) (05/02/2025)
- Scrutin n° 693 sur la motion de censure (05/02/2025)
- Texte définitif, considéré comme adopté (T.A. n° 42) (05/02/2025)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-874 DC (13/02/2025)
- Dossier législatif de la loi spéciale (25/10/2026)
- franceinfo, « Budget 2025 : l’Assemblée nationale rejette le volet recettes » (12/11/2024)
- franceinfo, « Que contient la loi spéciale inédite… » (05/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou nommé Premier ministre » (13/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou déclenche l’article 49.3 à deux reprises » (03/02/2025)
- Politis, « Censure : François Bayrou sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (05/02/2025)
- franceinfo, « Le projet de loi de finances est définitivement adopté, après un dernier vote au Sénat » (06/02/2025)
- franceinfo, « Les députés LFI et RN saisissent le Conseil constitutionnel » (07/02/2025)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 86
- Contre
- 155
- Abstention
- 5
- Non-votant
- 4
- Votants
- 246
- Exprimés
- 241
- Majorité requise
- 121
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 125 membres | Contre | 0 | 78 | 0 | 0 | |
| EPR 94 membres | Contre | 0 | 41 | 0 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Pour | 51 | 0 | 0 | 1 | |
| SOC 66 membres | Pour | 22 | 0 | 0 | 0 | |
| DR 47 membres | Contre | 0 | 11 | 0 | 1 | |
| ECOS 38 membres | aucun vote | 3 | 3 | 1 | 0 | |
| DEM 36 membres | Contre | 0 | 5 | 4 | 0 | |
| HOR 34 membres | Contre | 0 | 8 | 0 | 1 | |
| LIOT 23 membres | aucun vote | 2 | 2 | 0 | 0 | |
| GDR 17 membres | Pour | 8 | 0 | 0 | 0 | |
| UDR 16 membres | Contre | 0 | 5 | 0 | 0 | |
| NI 8 membres | Contre | 0 | 2 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 78 dans le décompte
Contre (78) : Hervé de Lépinau, Nicolas Meizonnet, Bruno Bilde, Marie-France Lorho, Christian Girard, Nicolas Dragon, José Beaurain, Jordan Guitton, Angélique Ranc, Christophe Barthès (ancien député), Gisèle Lelouis, Alexandra Masson (ancien député), Joëlle Mélin, José Gonzalez, Romain Baubry, Emmanuel Taché, Caroline Colombier, Géraldine Grangier, Katiana Levavasseur, Kévin Mauvieux, Lisette Pollet, Christine Loir, Serge Muller, Pascale Bordes (ancien député), Aurélien Lopez-Liguori (ancien député), Edwige Diaz (ancien député), Alexis Jolly, Thomas Ménagé, Hélène Laporte, Christophe Bentz, Laurence Robert-Dehault, Matthieu Marchio, Philippe Ballard, Laurent Jacobelli, Caroline Parmentier, Thierry Frappé, Michel Guiniot, Sandrine Dogor-Such, Sophie Blanc, Anaïs Sabatini, Emeric Salmon, Julien Odoul, Jean-Philippe Tanguy, Marine Hamelet, Stéphane Rambaud, Philippe Lottiaux, Julie Lechanteux, Frédéric Boccaletti, Philippe Schreck, Bénédicte Auzanot, Sandra Delannoy, Alexandre Dufosset, Guillaume Florquin, Bruno Clavet, Romain Tonussi, Emmanuel Fouquart, Nadine Lechon, René Lioret, Julien Gabarron, Pascal Jenft, Julien Guibert, Frédéric Weber, Anthony Boulogne, Maxime Amblard, Thierry Tesson, Claire Marais-Beuil, Marc de Fleurian, Auguste Evrard, Théo Bernhardt, Jonathan Gery, Tiffany Joncour, Aurélien Dutremble, Arnaud Sanvert (ancien député), Julien Limongi, Matthias Renault, Catherine Rimbert, Guillaume Bigot, Sophie-Laurence Roy
Ensemble pour la République 42 dans le décompte
Contre (41) : Sébastien Huyghe, Éric Woerth (ancien député), Constance Le Grip, Éric Bothorel, Hervé Berville (ancien député), Annaïg Le Meur, Jean-René Cazeneuve, Sophie Panonacle, Christine Le Nabour, Daniel Labaronne, Danielle Brulebois, Lionel Causse, Michel Lauzzana, Stéphanie Rist (ancien député), Bertrand Sorre, Belkhir Belhaddad, Brigitte Liso, Stéphane Vojetta (ancien député), Céline Calvez, Olivia Grégoire, Marie Lebec, Stéphane Buchou, Aurore Bergé (ancien député), Marie-Pierre Rixain, Benjamin Dirx, Jean-François Rousset, Thomas Cazenave (ancien député), Nicolas Metzdorf, Mathieu Lefèvre (ancien député), Charles Rodwell, Paul Midy, Pierre Cazeneuve, Marie-Ange Rousselot (ancien député), David Amiel (ancien député), Joséphine Missoffe, Moerani Frébault, Sophie Delorme Duret (ancien député), Danièle Carteron, Christophe Mongardien, Vincent Caure, Remi Provendier (ancien député)
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 52 dans le décompte
Pour (51) : Élisa Martin, Ugo Bernalicis, Bastien Lachaud, Mathilde Panot, Aurélien Taché, Jean-Hugues Ratenon, Danièle Obono, Laurent Alexandre, Manuel Bompard, Sébastien Delogu, Murielle Lepvraud, Anne Stambach-Terrenoir, Christophe Bex, Nathalie Oziol, Andrée Taurinya, David Guiraud (ancien député), Marianne Maximi, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Gabriel Amard (ancien député), Idir Boumertit, Rodrigo Arenas, Élise Leboucher, Jean-François Coulomme, Alma Dufour, Jérôme Legavre, Clémence Guetté, Louis Boyard, Damien Maudet, Maxime Laisney, Farida Amrani, Paul Vannier, Carlos Martens Bilongo, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Karen Erodi, Aurélien Saintoul, Perceval Gaillard, René Pilato, Pierre-Yves Cadalen, Sandrine Nosbé, Marie Mesmeur, Mathilde Feld, Aurélien Le Coq, Anaïs Belouassa-Cherifi, Abdelkader Lahmar, Arnaud Saint-Martin, Bérenger Cernon, Raphaël Arnault, Aly Diouara, Gabrielle Cathala
Non-votant (1) : Nadège Abomangoli
Socialistes et apparentés 22 dans le décompte
Pour (22) : Guillaume Garot, Claudia Rouaux, Marie-Noëlle Battistel, Fanny Dombre Coste, Laurent Baumel, Joël Aviragnet, Philippe Brun, Mickaël Bouloux, Iñaki Echaniz, Elie Califer, Aurélien Rousseau, Emmanuel Grégoire (ancien député), Valérie Rossi, Laurent Lhardit, Pierre Pribetich, Arnaud Simion, Jacques Oberti, Christophe Proença, Peio Dufau, Sandrine Runel, Céline Thiébault-Martinez, Béatrice Bellay
Droite Républicaine 12 dans le décompte
Contre (11) : Vincent Rolland, Philippe Juvin, Véronique Louwagie (ancien député), Thibault Bazin, Éric Pauget, Pierre Cordier, Émilie Bonnivard, Nicolas Ray, Hubert Brigand, Justine Gruet, Antoine Vermorel
Non-votant (1) : Jean-Louis Thiériot
Écologiste et Social 7 dans le décompte
Pour (3) : Marie Pochon, Christine Arrighi, Danielle Simonnet
Contre (3) : Pouria Amirshahi, Karim Ben Cheikh, Boris Tavernier
Abstention (1) : Eva Sas
Les Démocrates 9 dans le décompte
Contre (5) : Géraldine Bannier, Jimmy Pahun, Louise Morel, Hubert Ott, Éric Martineau
Abstention (4) : Sophie Mette, Jean-Paul Mattei, Emmanuel Mandon, Frantz Gumbs
Horizons & Indépendants 9 dans le décompte
Contre (8) : Laurent Marcangeli, François Jolivet, Lise Magnier, Félicie Gérard, Béatrice Bellamy (ancien député), Jean-Michel Brard, David Guerin (ancien député), Thomas Lam
Non-votant (1) : Charlotte Parmentier-Lecocq
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 4 dans le décompte
Pour (2) : Jean-Pierre Bataille, Martine Froger
Contre (2) : Joël Bruneau, Charles de Courson
Gauche Démocrate et Républicaine 8 dans le décompte
Pour (8) : Nicolas Sansu, Elsa Faucillon, Jean-Victor Castor, Émeline K/Bidi, Frédéric Maillot, Édouard Bénard, Emmanuel Maurel, Emmanuel Tjibaou
UDR 5 dans le décompte
Contre (5) : Vincent Trébuchet, Gérault Verny, Hanane Mansouri, Maxime Michelet, Éric Michoux
Non inscrit 2 dans le décompte
Contre (2) : Stella Dupont, Daniel Grenon
Mises au point
Déclarations faites après le vote par des députés qui indiquent avoir voulu voter autrement. Elles ne changent pas le résultat.
Voulait voter Pour : Hendrik Davi
Voulait voter Contre : Philippe Brun, Christine Arrighi
Voulait voter Non-votant : Marie Pochon
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin