Votes · Scrutin n° 2674 · 24 juin 2025 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 59 de M. Gillet après l'article 5 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).
Demandé par : Présidente du groupe "Rassemblement National"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Après article 5
- Texte
- Projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte Projet de loi ordinaire
Amendement déposé par M. Gillet et 121 cosignataires (RN) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Le présent amendement vise à renforcer la réponse pénale à l’encontre notamment des auteurs de reconnaissances frauduleuses d’enfant, en prévoyant le prononcé obligatoire d’une peine complémentaire d’interdiction du territoire français.
Les détournements des dispositifs d’établissement de la filiation ont des effets concrets : ils saturent les services publics, engorgent les dispositifs sociaux, et déstabilisent des territoires déjà sous forte pression migratoire, comme Mayotte.
Il est donc justifié de prévoir une sanction complémentaire et systématique d’éloignement du territoire, à titre définitif ou pour une durée pouvant aller jusqu’à dix ans.
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
L’article L. 823‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« Par dérogation aux articles 131‑30 et 131‑30‑2 du code pénal, la peine d’interdiction du territoire français est prononcée, à titre définitif ou pour une durée de dix ans au plus, à l’encontre de tout étranger coupable du délit prévu aux alinéas précédents.
« Toutefois, à titre exceptionnel, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer l’interdiction du territoire français lorsque la décision aurait des conséquences manifestement disproportionnées sur la situation personnelle et familiale de l’étranger. »
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
Cette loi organise la reconstruction de Mayotte après le cyclone Chido de décembre 2024 : investissements de l’État jusqu’en 2031, hausse du salaire minimum local, règles de séjour plus strictes pour les étrangers, démolition facilitée de l’habitat informel et nouvelle assemblée locale. Le 9 juillet 2025, les députés ont adopté le texte final par 354 voix contre 111 ; la gauche a voté contre ou s’est abstenue, et le Conseil constitutionnel l’a validé avec quatre réserves.
Pourquoi ce texte
Projet de loi du Gouvernement, déposé au Sénat le 22 avril 2025 par Manuel Valls, ministre des outre-mer, en procédure accélérée (une lecture par chambre, puis une commission mixte paritaire de sept députés et sept sénateurs) (dossier du Sénat). Selon son exposé des motifs, il vient après la loi d’urgence du 24 février 2025 et « permet d’affirmer l’ambition de la France pour le développement de Mayotte dans une région marquée par la pauvreté » (exposé des motifs).
Il justifie le volet migratoire ainsi : « Mayotte est en effet confrontée à une immigration familiale très importante » (exposé des motifs).
Ce qui est voté
D’après le texte définitif adopté le 10 juillet 2025, issu de la commission mixte paritaire :
- des investissements de l’État pour 2025-2031, dont 730 millions d’euros pour l’eau et 1,2 milliard pour une piste d’aéroport longue ; le rapport annexé (orientations approuvées par la loi) prévoit « l’alignement du salaire minimum de croissance (SMIC) net sur le niveau national en décembre 2031 » (texte définitif) ;
- le Smic net de Mayotte passe à 87,5 % du niveau national au 1er janvier 2026, contre 85 % au 1er novembre 2024 (article 25 ; décision du Conseil constitutionnel, § 246 et 247) ;
- jusqu’au 31 décembre 2030, le préfet dirige l’ensemble des services de l’État sur l’île (article 4) ;
- le titre de séjour « parent d’enfant français » exige désormais une entrée régulière avec un visa de long séjour, et les reconnaissances de paternité sont mieux contrôlées (articles 5, 9 et 10, décision, § 2) ;
- une procédure d’évacuation et de démolition de l’habitat informel sur décision du préfet, qui peut, jusqu’au 13 décembre 2034, ne pas proposer de relogement (article 18, décision, § 167) ;
- une assemblée de Mayotte de 52 membres élus au scrutin de liste dans une circonscription unique de treize sections (article 49, décision, § 252).
Ce que ça change pour vous
Employeurs : les exonérations de cotisations patronales propres à l’outre-mer (« LODEOM ») sont annoncées pour Mayotte au 1er janvier 2027 (texte définitif).
Étrangers : une personne étrangère, parent d’un enfant français, entrée sans visa ne pourra plus obtenir pour ce seul motif la carte de séjour prévue pour les parents d’enfant français ; l’administration garde un pouvoir de régularisation (§ 17). Selon Outre-mer la 1ère, la fin en 2030 du titre de séjour « territorialisé », qui interdit de quitter Mayotte pour le reste de la France, a été maintenue (la1ere.fr).
Habitants des quartiers informels : une famille visée par un arrêté du préfet pourra être évacuée, sans proposition de relogement seulement en cas d’impossibilité matérielle liée au cyclone (décision, § 181).
Ce qui est contesté
Le volet migratoire concentre les désaccords ; selon nos données, le rapport annexé a suscité 59 scrutins publics et l’article sur les titres de séjour familiaux, 18. Les députés LFI-NFP, écologistes, GDR et socialistes qui ont saisi le Conseil constitutionnel y voyaient « une différence de traitement injustifiée entre les étrangers vivant à Mayotte et ceux présents sur le reste du territoire » (décision, § 3). Avant l’examen à l’Assemblée, la Défenseure des droits recommandait, selon Outre-mer la 1ère, « l’abandon ou la révision de plusieurs dispositions qui renforcent le caractère dérogatoire du droit applicable à Mayotte » (la1ere.fr). Le Gouvernement invoque au contraire une immigration familiale « très importante » (exposé des motifs).
Habitat informel : Aurélien Taché (LFI-NFP) juge que « Les mesures visant à faciliter la destruction de l’habitat informel sont particulièrement inquiétantes » (compte rendu du 9 juillet 2025). Le Gouvernement présente ce volet comme un moyen de « mieux lutter contre l’habitat illégal » (exposé des motifs).
Rythme de l’égalité sociale : Aurélien Taché regrette que « les prestations sociales et le smic ne seront pas alignés sur l’Hexagone avant 2030 au moins », tandis que Jean Terlier (EPR) salue un compromis qui « a acté la convergence des droits sociaux et l’harmonisation des prestations sociales à l’horizon 2031 » (compte rendu du 9 juillet 2025). Émeline K/Bidi (GDR) relève que l’essentiel des avancées sociales est « reléguées dans un rapport annexé sans valeur législative ni contraignante » (compte rendu du 9 juillet 2025).
Expropriations : l’article 19 du projet, qui les facilitait, a été retiré ; Estelle Youssouffa (LIOT) salue la suppression d’un « droit d’expropriation inédit » (compte rendu du 9 juillet 2025).
Qui a voté quoi, et pourquoi
Vote sur le texte de la commission mixte paritaire, le 9 juillet 2025 : 354 pour, 111 contre (scrutin n° 2975). Les orateurs de la discussion générale parlent au nom de leur groupe (compte rendu du 9 juillet 2025).
- Rassemblement national : pour (123). Anchya Bamana revendique les apports de son groupe, dont la suppression de l’article 19 : « Le groupe Rassemblement national peut parler aujourd’hui d’une victoire politique nette » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- Ensemble pour la République : pour (77, un non-votant). Jean Terlier salue un accord qui « porte sur des mesures sociales, économiques et éducatives attendues mais surtout indispensables » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- La France insoumise : contre (67). Aurélien Taché estime que les partisans du texte ont « définitivement exclu l’archipel du droit commun » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- Socialistes : abstention (54 abstentions, 2 pour, 2 contre). Philippe Naillet juge que le texte « prévoit des orientations mais ne les traduit que partiellement en engagements concrets » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- Droite républicaine : pour (40). Ian Boucard note que « le texte reprend plusieurs propositions que notre groupe a défendues » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- Écologiste et social : contre (37). Dominique Voynet indique que son groupe « ne pourra voter ce projet de loi marqué par un renforcement de la toute-puissance du préfet » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- Les Démocrates : pour (36). Maud Petit met en avant les moyens : « Au total, 4 milliards seront mobilisés jusqu’en 2031 » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- Horizons : pour (34). Agnès Firmin Le Bodo appelle à suivre l’exécution : « à vous d’appliquer ces mesures, à nous de contrôler si elles le sont réellement » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- LIOT : pour (23). Estelle Youssouffa vote le compromis « sans enthousiasme, mais avec le sens des responsabilités » (compte rendu du 9 juillet 2025).
- GDR : partagé (5 contre, 6 abstentions). Émeline K/Bidi annonce que le vote « restera inchangé » (compte rendu du 9 juillet 2025) ; le 1er juillet, Davy Rimane avait précisé que le groupe « se partagera entre vote contre et abstention » (compte rendu du 1er juillet 2025).
- UDR : pour (16). Sophie Ricourt Vaginay : « Le groupe UDR votera ces textes, par pragmatisme, par loyauté républicaine, mais surtout par exigence » (compte rendu du 9 juillet 2025).
La majorité réunit les groupes du Gouvernement, le RN, l’UDR et LIOT ; socialistes et GDR se divisent. Première lecture, le 1er juillet : 367 pour, 109 contre (scrutin n° 2874).
Ce qu’en disent les médias
- Franceinfo (10 juillet 2025) indique que le texte « décline notamment quatre milliards d’euros d’investissements publics sur six ans » et qu’il a bénéficié du soutien de la coalition gouvernementale et de l’extrême droite (article).
- Outre-mer la 1ère (9 juillet 2025) rapporte que la fin des titres de séjour territorialisés, demandée par les parlementaires mahorais, « est bel et bien inscrite dans la version définitive du texte » (article).
- Mediapart (7 août 2026) rapporte que les pouvoirs du préfet ont été étendus le 6 août 2026 : « Une mesure dérogatoire qui inquiète au sein des services publics désormais placés sous sa tutelle » (article, accès partiel).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi par le Premier ministre (mode d’élection de l’assemblée) et par des députés de gauche, le Conseil a rendu la décision n° 2025-894 DC le 7 août 2025. Aucune disposition n’est censurée.
Quatre réserves d’interprétation (lecture imposée de la loi) : visa familial délivré quand les conditions sont remplies (§ 15) ; pouvoir de régularisation maintenu (§ 17) ; dérogation au relogement limitée à une impossibilité matérielle liée au cyclone (§ 181) ; visite d’un lieu pour saisir des armes seulement en cas de menace sérieuse (§ 201). Le Smic à 87,5 % (§ 250) et le mode de scrutin (§ 268) sont validés.
Manuel Valls a salué « une satisfaction majeure » (franceinfo).
Où en est le texte
Adoption définitive au Sénat le 10 juillet 2025 (228 voix contre 16, selon franceinfo), puis loi n° 2025-797 du 11 août 2025. Selon le baromètre de l’Assemblée (25 octobre 2026), des décrets sont parus, dont ceux du 28 août 2025 (recensement) et du 5 août 2026 (rôle du préfet) ; d’autres mesures restent « En attente d’application » (dossier de l’Assemblée).
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif et baromètre d’application (25/10/2026)
- Sénat, dossier législatif du projet de loi n° 544 (25/10/2026)
- Sénat, exposé des motifs du projet de loi n° 544 (22/04/2025)
- Sénat, texte définitif (T.A. n° 172) (10/07/2025)
- Scrutin n° 2874 (première lecture) (01/07/2025)
- Scrutin n° 2975 (texte de la commission mixte paritaire) (09/07/2025)
- Compte rendu de la première séance du 1er juillet 2025 (01/07/2025)
- Compte rendu de la première séance du 9 juillet 2025 (09/07/2025)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-894 DC (07/08/2025)
- Franceinfo, « Le Parlement adopte définitivement le projet de loi pour refonder Mayotte » (10/07/2025)
- Franceinfo, « La loi pour refonder Mayotte est validée par le Conseil constitutionnel » (07/08/2025)
- Outre-mer la 1ère, la Défenseure des droits et la loi Mayotte (06/06/2025)
- Outre-mer la 1ère, accord en commission mixte paritaire (08/07/2025)
- Outre-mer la 1ère, adoption définitive (09/07/2025)
- Mediapart, « Mayotte : un préfet en mode gouverneur » (accès partiel) (07/08/2026)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 54
- Contre
- 112
- Abstention
- 2
- Non-votant
- 2
- Votants
- 168
- Exprimés
- 166
- Majorité requise
- 84
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 123 membres | Pour | 48 | 0 | 0 | 0 | |
| EPR 93 membres | Contre | 0 | 19 | 0 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Contre | 0 | 28 | 0 | 0 | |
| SOC 66 membres | Contre | 0 | 17 | 0 | 0 | |
| DR 49 membres | aucun vote | 0 | 2 | 2 | 0 | |
| ECOS 38 membres | Contre | 0 | 17 | 0 | 1 | |
| DEM 36 membres | Contre | 0 | 8 | 0 | 0 | |
| HOR 34 membres | Contre | 0 | 13 | 0 | 0 | |
| LIOT 23 membres | Contre | 0 | 2 | 0 | 0 | |
| GDR 17 membres | Contre | 0 | 4 | 0 | 0 | |
| UDR 16 membres | Pour | 6 | 0 | 0 | 0 | |
| NI 11 membres | Contre | 0 | 2 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 48 dans le décompte
Pour (48) : Marie-France Lorho, Jocelyn Dessigny, Christophe Barthès (ancien député), Julien Rancoule, Gisèle Lelouis, Bryan Masson (ancien député), Joëlle Mélin, Géraldine Grangier, Kévin Mauvieux, Lisette Pollet, Christine Loir, Yoann Gillet, Edwige Diaz (ancien député), Roger Chudeau, Hélène Laporte, Christophe Bentz, Laurence Robert-Dehault, Michaël Taverne, Kévin Pfeffer, Thierry Frappé, Michel Guiniot, Sandrine Dogor-Such, Anaïs Sabatini, Emeric Salmon, Béatrice Roullaud, Nathalie Da Conceicao Carvalho, Jean-Philippe Tanguy, Marine Hamelet, Stéphane Rambaud, Julie Lechanteux, Sandra Delannoy, Monique Griseti, Romain Tonussi, Pascal Markowsky, Florence Joubert, René Lioret, Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Pascal Jenft, Anthony Boulogne, Claire Marais-Beuil, Antoine Golliot, Jonathan Gery, Tiffany Joncour, Catherine Rimbert, Sébastien Humbert, Joseph Rivière, Anchya Bamana
Ensemble pour la République 20 dans le décompte
Contre (19) : Éric Bothorel, Stéphane Mazars (ancien député), Liliana Tanguy, Daniel Labaronne, Danielle Brulebois, Nicole Dubré-Chirat, Nicole Le Peih, Brigitte Liso, Guillaume Gouffier Valente, Stéphane Buchou, Jean-Marie Fiévet, Jean-Luc Fugit, Jean-François Rousset, Christophe Marion, Anthony Brosse, Violette Spillebout, Julie Delpech, Prisca Thevenot, Laure Miller
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 28 dans le décompte
Contre (28) : Élisa Martin, Jean-Philippe Nilor, Ugo Bernalicis, Mathilde Panot, Aurélien Taché, Jean-Hugues Ratenon, Danièle Obono, Sophia Chikirou, Laurent Alexandre, François Piquemal, Christophe Bex, Sylvain Carrière, Mathilde Hignet, Andrée Taurinya, Emmanuel Fernandes, Idir Boumertit, Jean-François Coulomme, Nadège Abomangoli, Arnaud Le Gall, Karen Erodi, René Pilato, Sandrine Nosbé, Mathilde Feld, Abdelkader Lahmar, Zahia Hamdane, Bérenger Cernon, Raphaël Arnault, Gabrielle Cathala
Socialistes et apparentés 17 dans le décompte
Contre (17) : Pascale Got, Guillaume Garot, Marietta Karamanli, Marie Récalde, Colette Capdevielle, Philippe Naillet, Chantal Jourdan, Gérard Leseul, Arthur Delaporte, Valérie Rossi, Fabrice Barusseau, Océane Godard, Pierre Pribetich, Jacques Oberti, Sébastien Saint-Pasteur, Sophie Pantel, Denis Fégné
Droite Républicaine 4 dans le décompte
Contre (2) : Philippe Gosselin, Alexandre Portier
Abstention (2) : Thibault Bazin, Pierre Cordier
Écologiste et Social 18 dans le décompte
Contre (17) : Dominique Voynet, Pouria Amirshahi, Sébastien Peytavie, Charles Fournier, Jean-Claude Raux, Sandra Regol, Catherine Hervieu, Benoît Biteau, Tristan Lahais, Emmanuel Duplessy, Damien Girard, Nicolas Bonnet, Léa Balage El Mariky, Boris Tavernier, Arnaud Bonnet, Steevy Gustave, Julie Ozenne
Non-votant (1) : Jérémie Iordanoff
Les Démocrates 8 dans le décompte
Contre (8) : Philippe Vigier, Sophie Mette, Sabine Thillaye, Philippe Bolo (ancien député), Géraldine Bannier, Cyrille Isaac-Sibille, Louise Morel, Frantz Gumbs
Horizons & Indépendants 13 dans le décompte
Contre (13) : Agnès Firmin Le Bodo, Thierry Benoit, Paul Christophe (ancien député), Sylvain Berrios, Laetitia Saint-Paul, Lise Magnier, Xavier Roseren, Béatrice Piron, Jérémie Patrier-Leitus, Christophe Plassard (ancien député), Jean Moulliere (ancien député), Didier Lemaire, Marie-Agnès Poussier-Winsback
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 2 dans le décompte
Contre (2) : Estelle Youssouffa, Joël Bruneau
Gauche Démocrate et Républicaine 4 dans le décompte
Contre (4) : Nicolas Sansu, Elsa Faucillon, Émeline K/Bidi, Frédéric Maillot
UDR 6 dans le décompte
Pour (6) : Bernard Chaix, Marc Chavent, Olivier Fayssat, Matthieu Bloch, Alexandre Allegret-Pilot, Charles Alloncle
Non inscrit 2 dans le décompte
Contre (2) : Philippe Bonnecarrère, Belkhir Belhaddad
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin