Votes · Scrutin n° 317 · 7 novembre 2024 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 1160 de Mme Caroit après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).
Demandé par : Président de séance
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Après article 16
- Texte
- Projet de loi de finances pour 2025 Projet de loi de finances de l'année
Amendement déposé par Mme Caroit et 4 cosignataires (EPR) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Près de 4 millions de Français vivent hors de France. Ces Français établis à l’étranger recouvrent une pluralité de profils et des expatriations plus ou moins longues. Tous ont en commun d’être intimement attachés à la France.
Ce lien passe bien souvent par le choix de conserver, même temporairement, un bien immobilier en France. Aujourd’hui, la législation ne distingue que deux statuts de biens immobiliers : les résidences principales et les résidences secondaires. Ainsi, lorsqu’un Français réside à l’étranger, les biens immobiliers qu’ils possèdent en France sont qualifiés de résidences secondaires.
Au-delà d’être pénalisante d’un point de vue fiscal, cette assimilation est loin de refléter la réalité des situations.
Les motifs de détention d’un bien immobilier en France sont variés mais témoignent tous d’un lien fort avec la France, d’un besoin de conserver et entretenir ce lien. Il s’agit bien souvent de la résidence principale avant le départ de France, d’une maison de famille, d’un bien permettant d’assurer une retraite, de loger ses enfants qui viendront faire leurs études supérieures en France, ou finalement d’anticiper un futur retour en France.
Le bien immobilier que les Français décident de conserver en France répond aussi à l’exigence d’affronter les aléas de l’expatriation : perte d’emploi, perte du visa de travail, rupture familiale, décès du conjoint étranger, problèmes de santé, guerre, acte terroriste, catastrophe naturelle, crise sanitaire.
Ces dernières années, cette nécessité a pris tout son sens avec la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine par exemple.
La lourde fiscalité attachée aux biens immobiliers détenus par des Français établis hors de France altère le lien que nous souhaitons au contraire renforcer entre la France et sa diaspora. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
I. – Le I de la section III du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est compléter par deux articles 1407 quater et 1407 quinquies ainsi rédigés :
« Art. 1407 quater. – I. – Les Français établis hors de France, inscrits sur la liste consulaire de leurs pays de résidence, peuvent disposer sur le territoire national d’une résidence d’attache.
« II. – Les Français établis hors de France souhaitant reconnaître une résidence d’attache doivent la déclarer au service des impôts du lieu de situation du bien.
« III. – Les conditions et le mode de déclaration sont précisés par décret en Conseil d’État. »
« Art. 1407 quinquies. – Pour l’application de la présente section, la résidence d’attache définie à l’article 1407 quater est assimilée à une résidence principale.
II. […]
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte Après article 16 : 31 scrutins publics, dont 4 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
La loi de finances fixe chaque année les impôts et les dépenses de l’État. Celle de 2025 a mis quatre mois à aboutir : rejetée par l’Assemblée en novembre 2024, interrompue par la chute du gouvernement Barnier, elle a été adoptée sans vote des députés, par l’article 49.3, en février 2025. Elle crée des contributions temporaires pour les plus hauts revenus et les grandes entreprises et vise un déficit public de 5,4 % du PIB. La motion de censure qui pouvait la faire tomber n’a recueilli que 128 voix le 5 février 2025 (scrutin n° 693).
Pourquoi ce texte
Le projet a été déposé le 10 octobre 2024 par le gouvernement de Michel Barnier. Selon franceinfo, il prévoyait « 60 milliards d’euros d’effort budgétaire » (franceinfo). Les étapes, d’après les dossiers de l’Assemblée et du Sénat :
- 12 novembre 2024 : l’Assemblée rejette la partie recettes, réécrite par la gauche, par 362 voix contre 192 (scrutin n° 438). Tout le texte est rejeté ; le Sénat reçoit la version du Gouvernement.
- 4 décembre 2024 : le gouvernement Barnier est renversé par une motion de censure sur le budget de la Sécurité sociale (scrutin n° 519). Une loi spéciale assure la continuité de l’État au 1er janvier (dossier de la loi spéciale).
- 13 décembre 2024 : François Bayrou est nommé Premier ministre (franceinfo). Son gouvernement reprend le même projet.
- 23 janvier 2025 : le Sénat adopte le texte ; une commission mixte paritaire (CMP : sept députés, sept sénateurs) s’accorde le 31 janvier.
- 3 février 2025 : François Bayrou engage la responsabilité du Gouvernement (article 49.3 : le texte est adopté sans vote, sauf si une motion de censure réunit la majorité absolue, 289 députés). La motion LFI-NFP est rejetée le 5 février. Le Sénat adopte définitivement le texte le 6 février.
Ce qui est voté
D’après le texte définitif et la décision du Conseil constitutionnel :
- une contribution pour les foyers dont le revenu dépasse 250 000 euros (personne seule) ou 500 000 euros (couple), qui garantit une imposition d’au moins 20 % ;
- une contribution exceptionnelle des entreprises réalisant au moins 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, au taux de 20,6 % de leur impôt sur les sociétés (41,2 % à partir de 3 milliards) (article 11) ;
- une taxe sur les revenus des « centrales électronucléaires historiques », reversée aux consommateurs d’électricité, à partir du 1er janvier 2026 (décision, § 20 et 26) ;
- un malus automobile plus lourd (§ 41) et un plafond unique de franchise de TVA pour les petites entreprises (25 000 euros de chiffre d’affaires l’année précédente, § 50) ;
- pour les collectivités : leur part de TVA gelée au niveau de 2024, soit 1,2 milliard d’euros en moins selon les travaux parlementaires (§ 81), et 1 milliard mis en réserve en 2025, reversé ensuite sur trois ans (§ 104 et 105) ;
- un déficit public visé de 5,4 % du PIB en 2025, après 6,0 % en 2024 (article liminaire).
Ce que ça change pour vous
Pour la plupart des contribuables : les seuils du barème de l’impôt sur le revenu sont relevés, par exemple de 11 294 à 11 497 euros pour l’entrée dans la première tranche imposable (article 2 du texte définitif). Pour les foyers au-delà de 250 000 euros de revenu (personne seule) : si leur impôt fait moins de 20 % de leur revenu, ils paient la différence. Pour les automobilistes qui achètent une voiture neuve polluante : un malus plus élevé. Pour les micro-entrepreneurs : un seuil de franchise de TVA commun à toutes les activités. Pour les collectivités locales : des recettes inférieures à ce qui était prévu.
Ce qui est contesté
- Les économies. La motion LFI-NFP dénonce « 25 milliards d’euros de baisses de la dépense publique » (motion). Aurélie Trouvé (LFI-NFP) : « Vous serez responsables du budget le plus austéritaire » (compte rendu du 5 février 2025). Pour Jean-René Cazeneuve (EPR), le texte permet de « tenir le cap d’un déficit public de 5,4 % du PIB » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les impôts. Pour le RN, Yoann Gillet juge le budget « injuste » mais estime qu’il « permet d’entériner ces mesures essentielles » obtenues par son groupe ; Paul Christophe (Horizons) salue « l’absence de hausses d’impôts pour les classes moyennes » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les collectivités. Le recours de LFI-NFP au Conseil constitutionnel vise « les coupes brutales et les mises en réserve des financements destinés aux collectivités territoriales », rapporte franceinfo (franceinfo).
- Selon nos données, les articles additionnels après l’article 3 (impôt sur le revenu) ont donné lieu à 77 scrutins publics en première lecture, plus que tout autre article.
Qui a voté quoi, et pourquoi
Le texte final n’a pas été voté par les députés : le seul vote est celui de la motion de censure du 5 février 2025, qui ne compte que les voix pour (scrutin n° 693). Positions d’après le compte rendu du 5 février 2025 :
- Rassemblement national : ne vote pas la censure (0 voix). Yoann Gillet qualifie la motion de « une mascarade » (compte rendu du 5 février 2025).
- Ensemble pour la République : ne vote pas la censure (0). Jean-René Cazeneuve : « ne votons pas cette motion de censure ! » (compte rendu du 5 février 2025)
- La France insoumise : censure (70 voix). Aurélie Trouvé : le vote d’une motion de censure est « le seul vote responsable » (compte rendu du 5 février 2025).
- Socialistes : majoritairement contre la censure (6 voix sur 66 pour). Emmanuel Grégoire : les socialistes « ont choisi démocratiquement de ne pas voter cette motion de censure, dans l’intérêt supérieur du pays » (compte rendu du 5 février 2025).
- Droite républicaine : ne vote pas la censure (0). Philippe Juvin : « un budget, même imparfait, est préférable à l’absence de budget » (compte rendu du 5 février 2025).
- Écologiste et social : censure (37 voix). Christine Arrighi : le groupe « votera majoritairement la censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les Démocrates : ne vote pas la censure (0). Marc Fesneau appelle à « sortir du chaos » (compte rendu du 5 février 2025).
- Horizons et indépendants : ne vote pas la censure (0). Paul Christophe : le groupe « ne votera pas cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- LIOT : ne vote pas la censure (0). Charles de Courson : « aucun de ses membres ne votera en faveur de cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Gauche démocrate et républicaine : censure (15 voix). Stéphane Peu : « Nous voterons donc la motion de censure. » (compte rendu du 5 février 2025)
- UDR : ne vote pas la censure (0). Maxime Michelet : « nous ne censurerons pas votre gouvernement » (compte rendu du 5 février 2025).
- Non-inscrits : 0 voix pour la censure.
La gauche s’est divisée : socialistes d’un côté, LFI-NFP, écologistes et GDR de l’autre. En novembre, à l’inverse, les quatre groupes de gauche avaient voté ensemble pour leur version des recettes, contre le bloc central, la Droite républicaine, le RN et l’UDR (scrutin n° 438, compte rendu du 12 novembre 2024).
Ce qu’en disent les médias
- franceinfo (12 novembre 2024) qualifie de « première dans l’histoire de la Ve République » le rejet de la partie recettes (franceinfo).
- Politis (5 février 2025) estime que François Bayrou a été « sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (Politis).
- franceinfo (6 février 2025) rapporte l’adoption définitive au Sénat par 219 voix contre 107 (franceinfo).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi par des députés RN, puis LFI-NFP (franceinfo), le Conseil a rendu la décision n° 2025-874 DC le 13 février 2025 :
- Censurés comme cavaliers budgétaires (des articles qui n’ont pas leur place dans une loi de finances) : l’article 177, qui créait un établissement public pour l’immobilier de l’État (§ 95 à 99), et les articles 155, 174, 176, 179, 180, 181, 187 et 194 (§ 108 à 115).
- Censuré : l’article 108, ajouté en CMP sans lien direct avec une disposition encore en discussion (§ 116 à 118).
- Validés : la procédure malgré le dépôt tardif, vu les « circonstances exceptionnelles » (§ 7) ; la non-transmission de documents à la commission des finances, jugée « très regrettable » mais sans atteinte substantielle au débat (§ 9) ; la taxe nucléaire, le malus, la franchise de TVA et l’effort des collectivités (décision, § 81 et 104). Aucune réserve d’interprétation.
Où en est le texte
Promulguée : loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 (dossier de l’Assemblée). Elle a mis fin aux effets de la loi spéciale de décembre 2024.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif (25/10/2026)
- Sénat, dossier législatif (25/10/2026)
- Compte rendu de la séance du 12 novembre 2024 (vote sur la première partie) (12/11/2024)
- Scrutin n° 438 sur la première partie (12/11/2024)
- Scrutin n° 519 sur la motion de censure du gouvernement Barnier (04/12/2024)
- Motion de censure déposée par Mme Mathilde Panot et 90 députés (03/02/2025)
- Compte rendu de la séance du 5 février 2025 (motions de censure) (05/02/2025)
- Scrutin n° 693 sur la motion de censure (05/02/2025)
- Texte définitif, considéré comme adopté (T.A. n° 42) (05/02/2025)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-874 DC (13/02/2025)
- Dossier législatif de la loi spéciale (25/10/2026)
- franceinfo, « Budget 2025 : l’Assemblée nationale rejette le volet recettes » (12/11/2024)
- franceinfo, « Que contient la loi spéciale inédite… » (05/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou nommé Premier ministre » (13/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou déclenche l’article 49.3 à deux reprises » (03/02/2025)
- Politis, « Censure : François Bayrou sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (05/02/2025)
- franceinfo, « Le projet de loi de finances est définitivement adopté, après un dernier vote au Sénat » (06/02/2025)
- franceinfo, « Les députés LFI et RN saisissent le Conseil constitutionnel » (07/02/2025)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 39
- Contre
- 72
- Abstention
- 8
- Non-votant
- 2
- Votants
- 119
- Exprimés
- 111
- Majorité requise
- 56
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 125 membres | Contre | 0 | 55 | 0 | 0 | |
| EPR 94 membres | Pour | 14 | 0 | 0 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Abstention | 3 | 0 | 5 | 0 | |
| SOC 66 membres | Pour | 4 | 3 | 0 | 0 | |
| DR 47 membres | Pour | 2 | 0 | 0 | 1 | |
| ECOS 38 membres | Pour | 8 | 1 | 1 | 0 | |
| DEM 36 membres | Pour | 5 | 0 | 0 | 0 | |
| HOR 34 membres | Contre | 1 | 9 | 0 | 0 | |
| LIOT 23 membres | Contre | 0 | 2 | 1 | 0 | |
| GDR 17 membres | aucun vote | 1 | 0 | 1 | 0 | |
| UDR 16 membres | Contre | 0 | 2 | 0 | 0 | |
| NI 8 membres | Pour | 1 | 0 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 55 dans le décompte
Contre (55) : Nicolas Meizonnet, Bruno Bilde, Marie-France Lorho, Christian Girard, Nicolas Dragon, Jocelyn Dessigny, Gisèle Lelouis, José Gonzalez, Romain Baubry, Caroline Colombier, Kévin Mauvieux, Christine Loir, Pierre Meurin, Aurélien Lopez-Liguori (ancien député), Edwige Diaz (ancien député), Florence Goulet, Philippe Ballard, Alexandre Sabatou, Kévin Pfeffer, Alexandre Loubet, Laurent Jacobelli, Caroline Parmentier, Michèle Martinez, Emeric Salmon, Béatrice Roullaud, Jean-Philippe Tanguy, Yaël Ménaché, Marine Hamelet, Philippe Schreck, Eddy Casterman, Sandra Delannoy, Alexandre Dufosset, Guillaume Florquin, Monique Griseti, Romain Tonussi, Emmanuel Fouquart, Nadine Lechon, Florence Joubert, Sylvie Josserand (ancien député), Manon Bouquin (ancien député), Pascal Jenft, Julien Guibert, Frédéric Weber, Thierry Tesson, Claire Marais-Beuil, David Magnier, Antoine Golliot, Auguste Evrard, Aurélien Dutremble, Arnaud Sanvert (ancien député), Robert Le Bourgeois, Julien Limongi, Gaëtan Dussausaye, Sébastien Humbert, Anne Sicard
Ensemble pour la République 15 dans le décompte
Pour (14) : Constance Le Grip, Jean-René Cazeneuve, Corinne Vignon, Christine Le Nabour, Daniel Labaronne, Nicole Dubré-Chirat, Jean-Luc Fugit, Anthony Brosse, Françoise Buffet, Eléonore Caroit (ancien député), Mathieu Lefèvre (ancien député), Paul Midy, David Amiel (ancien député), Christophe Mongardien
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 8 dans le décompte
Pour (3) : Éric Coquerel, Matthias Tavel, Gabriel Amard (ancien député)
Abstention (5) : Sarah Legrain, François Piquemal, Christophe Bex, Marie Mesmeur, Gabrielle Cathala
Socialistes et apparentés 7 dans le décompte
Pour (4) : Valérie Rossi, Paul Christophle, Jacques Oberti, Estelle Mercier
Contre (3) : Mélanie Thomin, Pierre Pribetich, Ayda Hadizadeh
Droite Républicaine 3 dans le décompte
Pour (2) : Véronique Louwagie (ancien député), Corentin Le Fur
Non-votant (1) : Xavier Breton
Écologiste et Social 10 dans le décompte
Pour (8) : Jean-Louis Roumégas, Eva Sas, Marie Pochon, Julie Laernoes, Karim Ben Cheikh, Benoît Biteau, Léa Balage El Mariky, Julie Ozenne
Contre (1) : Dominique Voynet
Abstention (1) : Sandra Regol
Les Démocrates 5 dans le décompte
Pour (5) : Sophie Mette, Josy Poueyto, Jean-Paul Mattei, Maud Petit, Anne Bergantz
Horizons & Indépendants 10 dans le décompte
Pour (1) : Sylvain Berrios
Contre (9) : Thierry Benoit, François Jolivet, Lise Magnier, Pierre Henriet, Jean Moulliere (ancien député), Félicie Gérard, Pierre Marle, Anne-Cécile Violland, Isabelle Mesnard (ancien député)
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 3 dans le décompte
Contre (2) : Joël Bruneau, Charles de Courson
Abstention (1) : Jean-Pierre Bataille
Gauche Démocrate et Républicaine 2 dans le décompte
Pour (1) : Jean-Victor Castor
Abstention (1) : Édouard Bénard
UDR 2 dans le décompte
Contre (2) : Charles Alloncle, Maxime Michelet
Non inscrit 1 dans le décompte
Pour (1) : Stella Dupont
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin