Votes · Scrutin n° 32 · 23 octobre 2024 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 1920 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).
Demandé par : Présidente de séance
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Après article 3
- Texte
- Projet de loi de finances pour 2025 Projet de loi de finances de l'année
Amendement déposé par M. Le Coq et 69 cosignataires (LFI-NFP) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose de soumettre les plans d’épargne-retraites non utilisés à l’impôt sur le revenu lorsque le bénéficiaire transmet les montants qui s’y trouvent à titre gratuit. Cet amendement est issu de la proposition du rapporteur général Charles de Courson dans son rapport d’information sur la fiscalité de l’épargne-retraite par capitalisation.
En plus d’être un moteur d’inégalités en permettant de se soustraire à la retraite par répartition socialisée, le PER est un instrument d’optimisation de la fiscalité successorale, comme le pointe à juste titre le rapport.
Les versements dans un PER sont déduits de l’impôt sur le revenu. À la sortie du plan, les prestations correspondant aux versements déduits se voient appliquer le régime dit des rentes viagères à titre gratuit (RVTG), qui repose sur un prélèvement de l’impôt sur le revenu dans les conditions de droit commun appliquées aux pensions, soit une application du barème progressif après un abattement de 10%.
Or, lorsque le titulaire d’un PER alimenté par des versements ayant fait l’objet de la déduction à l’entrée décède avant la liquidation de son contrat, les sommes accumulées sur le plan et transmises aux ayants-droit sont imposées au titre des successions, sans jamais être imposées au titre du revenu. Le décès de l’assuré avant la liquidation de son PER fait ainsi obstacle au rattrapage fiscal censé intervenir à la sortie pour neutraliser la déduction à l’entrée.
Au moment où les patrimoines des plus riches explosent et où le déficit public vient justifier une austérité sans précédent, un tel mécanisme d’évitement fiscal de la part des plus aisés est insupportable. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
I. – L’article 91 du code général des impôts est ainsi rétabli :
« Art. 91. – Lorsque le titulaire d’un plan d’épargne retraite mentionné à l’article L. 224‑1 du code monétaire et financier décède après l’échéance mentionnée au premier alinéa du même article, les sommes perçues au titre de ce plan sous forme de rente ou de capital par ses ayants droit et correspondant à des versements déduits de l’assiette de l’impôt sur le revenu conformément aux articles 154 bis, 154 bis-0 A et 163 quatervicies du présent code sont soumises à l’impôt sur le revenu.
« Pour la perception des droits de mutation à titre gratuit, il est effectué sur la part de chaque ayant droit un abattement d’un montant équivalent aux sommes acquittées en application du premier alinéa du présent article. »
II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2025.
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte Après article 3 : 77 scrutins publics, dont 27 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
La loi de finances fixe chaque année les impôts et les dépenses de l’État. Celle de 2025 a mis quatre mois à aboutir : rejetée par l’Assemblée en novembre 2024, interrompue par la chute du gouvernement Barnier, elle a été adoptée sans vote des députés, par l’article 49.3, en février 2025. Elle crée des contributions temporaires pour les plus hauts revenus et les grandes entreprises et vise un déficit public de 5,4 % du PIB. La motion de censure qui pouvait la faire tomber n’a recueilli que 128 voix le 5 février 2025 (scrutin n° 693).
Pourquoi ce texte
Le projet a été déposé le 10 octobre 2024 par le gouvernement de Michel Barnier. Selon franceinfo, il prévoyait « 60 milliards d’euros d’effort budgétaire » (franceinfo). Les étapes, d’après les dossiers de l’Assemblée et du Sénat :
- 12 novembre 2024 : l’Assemblée rejette la partie recettes, réécrite par la gauche, par 362 voix contre 192 (scrutin n° 438). Tout le texte est rejeté ; le Sénat reçoit la version du Gouvernement.
- 4 décembre 2024 : le gouvernement Barnier est renversé par une motion de censure sur le budget de la Sécurité sociale (scrutin n° 519). Une loi spéciale assure la continuité de l’État au 1er janvier (dossier de la loi spéciale).
- 13 décembre 2024 : François Bayrou est nommé Premier ministre (franceinfo). Son gouvernement reprend le même projet.
- 23 janvier 2025 : le Sénat adopte le texte ; une commission mixte paritaire (CMP : sept députés, sept sénateurs) s’accorde le 31 janvier.
- 3 février 2025 : François Bayrou engage la responsabilité du Gouvernement (article 49.3 : le texte est adopté sans vote, sauf si une motion de censure réunit la majorité absolue, 289 députés). La motion LFI-NFP est rejetée le 5 février. Le Sénat adopte définitivement le texte le 6 février.
Ce qui est voté
D’après le texte définitif et la décision du Conseil constitutionnel :
- une contribution pour les foyers dont le revenu dépasse 250 000 euros (personne seule) ou 500 000 euros (couple), qui garantit une imposition d’au moins 20 % ;
- une contribution exceptionnelle des entreprises réalisant au moins 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, au taux de 20,6 % de leur impôt sur les sociétés (41,2 % à partir de 3 milliards) (article 11) ;
- une taxe sur les revenus des « centrales électronucléaires historiques », reversée aux consommateurs d’électricité, à partir du 1er janvier 2026 (décision, § 20 et 26) ;
- un malus automobile plus lourd (§ 41) et un plafond unique de franchise de TVA pour les petites entreprises (25 000 euros de chiffre d’affaires l’année précédente, § 50) ;
- pour les collectivités : leur part de TVA gelée au niveau de 2024, soit 1,2 milliard d’euros en moins selon les travaux parlementaires (§ 81), et 1 milliard mis en réserve en 2025, reversé ensuite sur trois ans (§ 104 et 105) ;
- un déficit public visé de 5,4 % du PIB en 2025, après 6,0 % en 2024 (article liminaire).
Ce que ça change pour vous
Pour la plupart des contribuables : les seuils du barème de l’impôt sur le revenu sont relevés, par exemple de 11 294 à 11 497 euros pour l’entrée dans la première tranche imposable (article 2 du texte définitif). Pour les foyers au-delà de 250 000 euros de revenu (personne seule) : si leur impôt fait moins de 20 % de leur revenu, ils paient la différence. Pour les automobilistes qui achètent une voiture neuve polluante : un malus plus élevé. Pour les micro-entrepreneurs : un seuil de franchise de TVA commun à toutes les activités. Pour les collectivités locales : des recettes inférieures à ce qui était prévu.
Ce qui est contesté
- Les économies. La motion LFI-NFP dénonce « 25 milliards d’euros de baisses de la dépense publique » (motion). Aurélie Trouvé (LFI-NFP) : « Vous serez responsables du budget le plus austéritaire » (compte rendu du 5 février 2025). Pour Jean-René Cazeneuve (EPR), le texte permet de « tenir le cap d’un déficit public de 5,4 % du PIB » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les impôts. Pour le RN, Yoann Gillet juge le budget « injuste » mais estime qu’il « permet d’entériner ces mesures essentielles » obtenues par son groupe ; Paul Christophe (Horizons) salue « l’absence de hausses d’impôts pour les classes moyennes » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les collectivités. Le recours de LFI-NFP au Conseil constitutionnel vise « les coupes brutales et les mises en réserve des financements destinés aux collectivités territoriales », rapporte franceinfo (franceinfo).
- Selon nos données, les articles additionnels après l’article 3 (impôt sur le revenu) ont donné lieu à 77 scrutins publics en première lecture, plus que tout autre article.
Qui a voté quoi, et pourquoi
Le texte final n’a pas été voté par les députés : le seul vote est celui de la motion de censure du 5 février 2025, qui ne compte que les voix pour (scrutin n° 693). Positions d’après le compte rendu du 5 février 2025 :
- Rassemblement national : ne vote pas la censure (0 voix). Yoann Gillet qualifie la motion de « une mascarade » (compte rendu du 5 février 2025).
- Ensemble pour la République : ne vote pas la censure (0). Jean-René Cazeneuve : « ne votons pas cette motion de censure ! » (compte rendu du 5 février 2025)
- La France insoumise : censure (70 voix). Aurélie Trouvé : le vote d’une motion de censure est « le seul vote responsable » (compte rendu du 5 février 2025).
- Socialistes : majoritairement contre la censure (6 voix sur 66 pour). Emmanuel Grégoire : les socialistes « ont choisi démocratiquement de ne pas voter cette motion de censure, dans l’intérêt supérieur du pays » (compte rendu du 5 février 2025).
- Droite républicaine : ne vote pas la censure (0). Philippe Juvin : « un budget, même imparfait, est préférable à l’absence de budget » (compte rendu du 5 février 2025).
- Écologiste et social : censure (37 voix). Christine Arrighi : le groupe « votera majoritairement la censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Les Démocrates : ne vote pas la censure (0). Marc Fesneau appelle à « sortir du chaos » (compte rendu du 5 février 2025).
- Horizons et indépendants : ne vote pas la censure (0). Paul Christophe : le groupe « ne votera pas cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- LIOT : ne vote pas la censure (0). Charles de Courson : « aucun de ses membres ne votera en faveur de cette motion de censure » (compte rendu du 5 février 2025).
- Gauche démocrate et républicaine : censure (15 voix). Stéphane Peu : « Nous voterons donc la motion de censure. » (compte rendu du 5 février 2025)
- UDR : ne vote pas la censure (0). Maxime Michelet : « nous ne censurerons pas votre gouvernement » (compte rendu du 5 février 2025).
- Non-inscrits : 0 voix pour la censure.
La gauche s’est divisée : socialistes d’un côté, LFI-NFP, écologistes et GDR de l’autre. En novembre, à l’inverse, les quatre groupes de gauche avaient voté ensemble pour leur version des recettes, contre le bloc central, la Droite républicaine, le RN et l’UDR (scrutin n° 438, compte rendu du 12 novembre 2024).
Ce qu’en disent les médias
- franceinfo (12 novembre 2024) qualifie de « première dans l’histoire de la Ve République » le rejet de la partie recettes (franceinfo).
- Politis (5 février 2025) estime que François Bayrou a été « sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (Politis).
- franceinfo (6 février 2025) rapporte l’adoption définitive au Sénat par 219 voix contre 107 (franceinfo).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi par des députés RN, puis LFI-NFP (franceinfo), le Conseil a rendu la décision n° 2025-874 DC le 13 février 2025 :
- Censurés comme cavaliers budgétaires (des articles qui n’ont pas leur place dans une loi de finances) : l’article 177, qui créait un établissement public pour l’immobilier de l’État (§ 95 à 99), et les articles 155, 174, 176, 179, 180, 181, 187 et 194 (§ 108 à 115).
- Censuré : l’article 108, ajouté en CMP sans lien direct avec une disposition encore en discussion (§ 116 à 118).
- Validés : la procédure malgré le dépôt tardif, vu les « circonstances exceptionnelles » (§ 7) ; la non-transmission de documents à la commission des finances, jugée « très regrettable » mais sans atteinte substantielle au débat (§ 9) ; la taxe nucléaire, le malus, la franchise de TVA et l’effort des collectivités (décision, § 81 et 104). Aucune réserve d’interprétation.
Où en est le texte
Promulguée : loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 (dossier de l’Assemblée). Elle a mis fin aux effets de la loi spéciale de décembre 2024.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif (25/10/2026)
- Sénat, dossier législatif (25/10/2026)
- Compte rendu de la séance du 12 novembre 2024 (vote sur la première partie) (12/11/2024)
- Scrutin n° 438 sur la première partie (12/11/2024)
- Scrutin n° 519 sur la motion de censure du gouvernement Barnier (04/12/2024)
- Motion de censure déposée par Mme Mathilde Panot et 90 députés (03/02/2025)
- Compte rendu de la séance du 5 février 2025 (motions de censure) (05/02/2025)
- Scrutin n° 693 sur la motion de censure (05/02/2025)
- Texte définitif, considéré comme adopté (T.A. n° 42) (05/02/2025)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-874 DC (13/02/2025)
- Dossier législatif de la loi spéciale (25/10/2026)
- franceinfo, « Budget 2025 : l’Assemblée nationale rejette le volet recettes » (12/11/2024)
- franceinfo, « Que contient la loi spéciale inédite… » (05/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou nommé Premier ministre » (13/12/2024)
- franceinfo, « François Bayrou déclenche l’article 49.3 à deux reprises » (03/02/2025)
- Politis, « Censure : François Bayrou sauvé par les socialistes et le Rassemblement national » (05/02/2025)
- franceinfo, « Le projet de loi de finances est définitivement adopté, après un dernier vote au Sénat » (06/02/2025)
- franceinfo, « Les députés LFI et RN saisissent le Conseil constitutionnel » (07/02/2025)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 70
- Contre
- 71
- Abstention
- 1
- Non-votant
- 3
- Votants
- 142
- Exprimés
- 141
- Majorité requise
- 71
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 125 membres | Contre | 2 | 30 | 0 | 0 | |
| EPR 94 membres | Contre | 0 | 14 | 1 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Pour | 35 | 0 | 0 | 0 | |
| SOC 66 membres | Pour | 15 | 0 | 0 | 0 | |
| DR 47 membres | Contre | 0 | 4 | 0 | 1 | |
| ECOS 38 membres | Pour | 14 | 0 | 0 | 0 | |
| DEM 36 membres | Contre | 0 | 8 | 0 | 0 | |
| HOR 34 membres | Contre | 0 | 9 | 0 | 1 | |
| LIOT 23 membres | Pour | 1 | 0 | 0 | 0 | |
| GDR 17 membres | Pour | 3 | 0 | 0 | 0 | |
| UDR 16 membres | Contre | 0 | 4 | 0 | 0 | |
| NI 8 membres | Contre | 0 | 2 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 32 dans le décompte
Pour (2) : Pascal Markowsky, Guillaume Bigot
Contre (30) : Sébastien Chenu, Nicolas Dragon, Jorys Bovet, Christophe Barthès (ancien député), Frédéric Falcon, Franck Allisio, Géraldine Grangier, Kévin Mauvieux, Christine Loir, Hélène Laporte, Alexandre Sabatou, Kévin Pfeffer, Alexandre Loubet, Caroline Parmentier, Michel Guiniot, Emeric Salmon, Nathalie Da Conceicao Carvalho, Jean-Philippe Tanguy, Marine Hamelet, Philippe Lottiaux, Julie Lechanteux, Philippe Schreck, Eddy Casterman, Alexandre Dufosset, Emmanuel Fouquart, Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Marc de Fleurian, Jonathan Gery, Matthias Renault
Ensemble pour la République 16 dans le décompte
Contre (14) : Sébastien Huyghe, Constance Le Grip, Sylvain Maillard, Jean-René Cazeneuve, Gabriel Attal, Mikaele Seo, Thomas Cazenave (ancien député), Charles Sitzenstuhl, Nicolas Metzdorf, Mathieu Lefèvre (ancien député), Pierre Cazeneuve, David Amiel (ancien député), Moerani Frébault, Emmanuelle Hoffman
Abstention (1) : Daniel Labaronne
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 35 dans le décompte
Pour (35) : Élisa Martin, Ugo Bernalicis, Bastien Lachaud, Jean-Hugues Ratenon, Éric Coquerel, Laurent Alexandre, Manuel Bompard, Anne Stambach-Terrenoir, Christophe Bex, Nathalie Oziol, Sylvain Carrière, David Guiraud (ancien député), Marianne Maximi, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Gabriel Amard (ancien député), Idir Boumertit, Rodrigo Arenas, Jean-François Coulomme, Alma Dufour, Nadège Abomangoli, Jérôme Legavre, Clémence Guetté, Maxime Laisney, Farida Amrani, Paul Vannier, Arnaud Le Gall, Perceval Gaillard, René Pilato, Pierre-Yves Cadalen, Mathilde Feld, Aurélien Le Coq, Bérenger Cernon, Raphaël Arnault, Gabrielle Cathala
Socialistes et apparentés 15 dans le décompte
Pour (15) : Claudia Rouaux, Marie-Noëlle Battistel, Christine Pirès Beaune, Joël Aviragnet, Philippe Brun, Iñaki Echaniz, Jacques Oberti, Sébastien Saint-Pasteur, Karim Benbrahim, Fabrice Roussel, Sophie Pantel, Estelle Mercier, Céline Hervieu, Céline Thiébault-Martinez, Ayda Hadizadeh
Droite Républicaine 5 dans le décompte
Contre (4) : Marie-Christine Dalloz, Véronique Louwagie (ancien député), Eric Liégeon, Guillaume Lepers (ancien député)
Non-votant (1) : Jean-Louis Thiériot
Écologiste et Social 14 dans le décompte
Pour (14) : Dominique Voynet, Clémentine Autain, Eva Sas, Pouria Amirshahi, François Ruffin, Sophie Taillé-Polian, Christine Arrighi, Karim Ben Cheikh, Sabrina Sebaihi, Tristan Lahais, Damien Girard, Arnaud Bonnet, Steevy Gustave, Julie Ozenne
Les Démocrates 8 dans le décompte
Contre (8) : Erwan Balanant, Perrine Goulet, Jean-Paul Mattei, Romain Daubié, Mickaël Cosson, Emmanuel Mandon, Hubert Ott, Frantz Gumbs
Horizons & Indépendants 10 dans le décompte
Contre (9) : Thierry Benoit, Laurent Marcangeli, François Jolivet, Christophe Plassard (ancien député), Xavier Albertini, Anne Le Hénanff (ancien député), Félicie Gérard, Pierre Marle, Didier Lemaire
Non-votant (1) : Charlotte Parmentier-Lecocq
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 1 dans le décompte
Pour (1) : Martine Froger
Gauche Démocrate et Républicaine 3 dans le décompte
Pour (3) : Nicolas Sansu, Emmanuel Maurel, Emmanuel Tjibaou
UDR 4 dans le décompte
Contre (4) : Vincent Trébuchet, Gérault Verny, Matthieu Bloch, Charles Alloncle
Non inscrit 2 dans le décompte
Contre (2) : Stella Dupont, Daniel Grenon
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin