Votes · Scrutin n° 3672 · 9 novembre 2025 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 2024 de M. Berger après l'article 28 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).
Demandé par : Président du groupe "Droite Républicaine"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Après article 28
- Texte
- Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 Projet de loi de financement de la sécurité sociale
Amendement déposé par M. Berger (DR) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Le présent amendement vise à instaurer un délai de carence dynamique, modulé en fonction de la fréquence des congés maladie pris sur différentes périodes de temps.
Entre 2000 et 2024, les dépenses d’indemnités journalières (IJ) ont presque triplé, passant de 6 milliards d’euros à 17,1 milliards d’euros. La progression des arrêts de travail est continue : entre 2019 et 2023, leur nombre a augmenté de 4,1 % par an, et le nombre de jours indemnisés de 3,9 % par an, avec une durée moyenne stable d’environ 48 jours. Ces chiffres confirment une hausse structurelle, non seulement liée au Covid-19 (5,2 milliards d’euros de dépenses spécifiques entre 2020 et 2023), mais portée par l’augmentation conjointe des arrêts courts et longs.
Face à cette dérive, la mesure proposée introduit une modulation du délai de carence pour les assurés, compris entre quatre et huit jours selon le nombre d’arrêts maladie dans l’année écoulée. Elle vise à responsabiliser les comportements, en particulier dans les cas d’arrêts répétés, et à encourager un usage plus parcimonieux du congé maladie. Des exemptions ciblées sont prévues (maladies graves, maternité, accidents de service) afin de préserver le niveau de protection des assurés dans les situations médicales lourdes.
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 comprend plusieurs mesures structurelles destinées à freiner la croissance des IJ : plafonnement de la durée des arrêts (15 jours en ville, 30 jours à l’hôpital, deux mois pour les prolongations), limitation à quatre ans pour les arrêts AT-MP, et suppression des régimes dérogatoires pour les affections de longue durée non exonérantes. Ces dispositions portent sur la durée et la prescription des arrêts. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
L’article L. 323‑1 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Au premier alinéa, après le mot : « travail », sont insérés les mots : « déterminé dans les conditions définies au II ».
2° Sont ajoutés six alinéas ainsi rédigés :
« Le point de départ de l’indemnité journalière est fixé :
« 1° Au quatrième jour de l’incapacité de travail s’il s’agit du premier arrêt de travail durant l’année écoulée ;
« 2° Au cinquième jour de l’incapacité de travail s’il s’agit du deuxième arrêt de travail durant l’année écoulée ;
« 3° Au sixième jour de l’incapacité de travail s’il s’agit du troisième arrêt de travail durant l’année écoulée ;
« 4° Au septième jour de l’incapacité de travail s’il s’agit du quatrième arrêt de travail durant l’année écoulée ;
« 5° Au huitième jour de l’incapacité de travail à partir du cinquième arrêt de travail durant l’année écoulée. »
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
Cette loi fixe le budget de la Sécurité sociale pour 2026 : maladie, retraites, famille, accidents du travail et autonomie. Elle suspend jusqu’en 2028 la hausse de l’âge de départ à la retraite, limite la durée des arrêts de travail et crée un congé de naissance. L’Assemblée l’a adoptée définitivement le 16 décembre 2025 par 247 voix contre 232, sans recours au 49.3. C’est la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025.
Pourquoi ce texte
Chaque automne, le Gouvernement présente un projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), qui fixe les recettes et les objectifs de dépenses des régimes. Celui-ci a été déposé le 14 octobre 2025 au nom du Premier ministre Sébastien Lecornu, puis complété par une lettre rectificative le 23 octobre (dossier législatif).
Le Gouvernement ne disposait pas de majorité. Pour obtenir que les socialistes ne s’opposent pas au budget, il a accepté la suspension jusqu’en janvier 2028 de la réforme des retraites de 2023, qui décalait l’âge légal de 62 à 64 ans, selon franceinfo. En première lecture, l’Assemblée a adopté cette suspension le 12 novembre 2025 par 255 voix contre 146 (scrutin n° 3684).
Parcours : sans vote de l’Assemblée sur l’ensemble en première lecture, le texte est passé au Sénat ; la commission mixte paritaire (députés et sénateurs chargés d’un texte commun) a échoué le 26 novembre ; l’Assemblée l’a adopté en nouvelle lecture le 9 décembre par 247 voix contre 234 (scrutin n° 4696) ; le Sénat l’a rejeté ; l’Assemblée a eu le dernier mot le 16 décembre (dossier).
Ce qui est voté
D’après le texte définitif du 16 décembre 2025 :
- un objectif de dépenses d’assurance maladie (Ondam) de 274,4 milliards d’euros pour 2026 (article 109) et un déficit prévu de 19,4 milliards pour l’ensemble des régimes de base (article 47) ;
- un nouveau calendrier de l’âge légal : 62 ans et 9 mois pour les assurés nés entre janvier 1963 et mars 1965, puis un trimestre de plus par génération jusqu’à 63 ans et 9 mois pour ceux nés en 1968 (article 105) ;
- une durée maximale pour les arrêts de travail, fixée par décret, qui ne peut être inférieure à un mois pour une première prescription et à deux mois pour une prolongation (article 81) ;
- un « congé supplémentaire de naissance » pour chaque parent (article 99, texte définitif) ;
- une contribution sur les organismes complémentaires santé, assortie d’une négociation pour qu’elle ne soit pas répercutée sur les cotisations.
Les députés ont supprimé le gel des pensions et des minima sociaux et le doublement des franchises médicales prévus au départ, rapporte franceinfo.
Ce que ça change pour vous
- Futurs retraités : le nouveau calendrier vaut pour les pensions qui prennent effet à partir du 1er septembre 2026 (article 105, texte définitif). Une personne née en 1964 pourra partir à 62 ans et 9 mois.
- Salariés en arrêt maladie : la durée maximale d’un arrêt sera fixée par décret, sans pouvoir descendre sous un mois pour un premier arrêt (article 81) ; franceinfo rappelle qu’il n’existait jusque-là pas de limite.
- Parents : le congé de naissance dure un ou deux mois par parent, après le congé de maternité ou de paternité ; son indemnisation est renvoyée à un décret, et la ministre de la Santé évoquait 70 % du salaire net le premier mois et 60 % le second, selon franceinfo.
- Retraités et allocataires : pas de gel des pensions ni des prestations en 2026 (franceinfo).
Ce qui est contesté
La suspension de la réforme des retraites. Pour Nathalie Colin-Oesterlé (Horizons), « suspendre la réforme, c’est laisser croire à un retour possible à 62 ans » (compte rendu du 16 décembre 2025). Sandrine Runel (Socialistes) la présente comme un acquis : « La réforme des retraites ? Suspendue. » (même séance).
Le niveau des dépenses de santé. Hadrien Clouet (LFI) dénonce « un texte qui coupe plus de 3 milliards d’euros à l’hôpital et aux Ehpad » (compte rendu). Pour LFI, qui a saisi le Conseil constitutionnel, l’Ondam est « significativement en-deçà de l’évolution naturelle des dépenses de santé », selon franceinfo. Camille Galliard-Minier (EPR) répond qu’en cas de rejet « le déficit de la sécurité sociale approcherait les 29 milliards en 2026 » (compte rendu).
Les arrêts de travail. Cyrielle Chatelain (écologistes) s’oppose à ces mesures (compte rendu) ; LFI jugeait la limitation contraire au droit à la santé « dans un contexte de pénurie de professionnels de santé » (franceinfo).
Selon nos données, les amendements après l’article 8 et après l’article 11 du projet initial ont donné lieu au plus grand nombre de scrutins publics (46 et 33).
Qui a voté quoi, et pourquoi
Lecture définitive, 16 décembre 2025 : 247 pour, 232 contre, 90 abstentions (scrutin n° 4758). Position de chaque groupe d’après son orateur (compte rendu) :
- Rassemblement national : contre (123). Joëlle Mélin propose plutôt de « geler tout prélèvement supplémentaire » pendant un an (compte rendu).
- Ensemble pour la République : pour (91). Camille Galliard-Minier parle du « choix de la protection de notre modèle social » (compte rendu).
- La France insoumise : contre (69). Hadrien Clouet appelle à voter contre un budget de coupes pour l’hôpital (compte rendu).
- Socialistes : pour (64), 5 abstentions. Sandrine Runel : le texte « n’a plus rien à voir avec la copie initiale du gouvernement » (compte rendu).
- Droite républicaine : divisée, 18 pour, 3 contre, 28 abstentions. Justine Gruet regrette que l’on empile « des petites mesures pour masquer la nécessité de réformes structurelles » (compte rendu).
- Écologiste et social : surtout abstention (27), 9 contre, 2 pour. Cyrielle Chatelain : « rejeter ce budget, c’est demander aux soignants de faire la même chose avec moins d’argent » (compte rendu).
- Les Démocrates : pour (36). Philippe Vigier vote le texte en avalisant « avec quelque regret » la suspension des retraites (compte rendu).
- Horizons & indépendants : surtout abstention (25), 9 pour. Nathalie Colin-Oesterlé refuse de voter pour, mais aussi de « nourrir la crise politique » (compte rendu).
- LIOT : pour (20), 2 abstentions. Christophe Naegelen : le texte est « strictement identique à celui adopté la semaine dernière » (compte rendu).
- Gauche démocrate et républicaine : contre (10), 1 pour, 2 abstentions. Yannick Monnet : « Il est illusoire et dangereux de continuer à aborder le déficit de la sécurité sociale par le seul prisme d’une réduction des dépenses de santé. » (compte rendu).
- Union des droites pour la République : contre (16). Éric Michoux reproche au Gouvernement de fuir « les urnes et le peuple de France » (compte rendu).
La majorité s’est formée entre le bloc central (EPR, Démocrates), les socialistes et LIOT, groupes d’opposition, tandis que deux groupes du camp gouvernemental, Droite républicaine et Horizons, se sont surtout abstenus, comme les écologistes. Le RN, l’UDR et LFI ont voté contre d’un seul bloc.
Ce qu’en disent les médias
- Politis (9 décembre 2025) écrit qu’avec ce vote « le premier ministre franchit, de peu, le mur parlementaire » (article).
- franceinfo (16 décembre 2025) souligne qu’il s’agit du « premier texte budgétaire validé sans 49.3 » depuis 2022 et que l’abstention des écologistes a compensé celle d’une partie d’Horizons et de LR (article).
- franceinfo (19 décembre 2025) explique le futur congé de naissance, financé selon la ministre par une moindre majoration des allocations familiales à 14 ans (article).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi le 18 décembre 2025 par des députés LFI et des députés GDR, le Conseil a rendu le 30 décembre la décision n° 2025-899 DC. Censurés :
- la nouvelle définition de l’incapacité de travail ouvrant droit aux indemnités journalières, jugée « imprécise et insuffisamment circonstanciée » : elle prive de garanties le droit à des moyens convenables d’existence (article 83, § 82 à 91, décision) ;
- des cavaliers sociaux, mesures sans effet suffisant sur les comptes de la Sécurité sociale, comme l’autorisation préalable de la médecine esthétique, les obligations liées au dossier médical partagé ou un rapport sur les retraites à Mayotte (articles 51, 57, 60, 69, 72, 85, 91, 92 et 105, § 92 à 102).
Le Conseil valide l’Ondam (articles 2 et 109, § 9), le plafonnement de la durée des arrêts de travail (article 81, § 74) et la procédure d’adoption de l’article 54 (§ 51). Il ne formule pas de réserve d’interprétation.
Où en est le texte
La loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 a été publiée au Journal officiel du 31 décembre 2025 (dossier législatif). Plusieurs mesures, dont la durée maximale des arrêts et l’indemnisation du congé de naissance, dépendent de décrets.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif du PLFSS pour 2026 (24/10/2026)
- Scrutin n° 3684 sur l’article 45 bis (suspension de la réforme des retraites, première lecture) (12/11/2025)
- Scrutin n° 4696 sur l’ensemble (nouvelle lecture) (09/12/2025)
- Scrutin n° 4758 sur l’ensemble (lecture définitive) (16/12/2025)
- Compte rendu de la première séance du 16 décembre 2025 (16/12/2025)
- Texte définitif, T.A. n° 199 (16/12/2025)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2025-899 DC (30/12/2025)
- franceinfo, « Pourquoi la suspension de la réforme des retraites est encore loin d’être définitivement actée » (12/11/2025)
- Politis, « Budget de la Sécu adopté : grâce aux socialistes, Lecornu évite le crash politique » (09/12/2025)
- franceinfo, « L’Assemblée nationale adopte définitivement le projet de loi de financement de la sécurité sociale » (16/12/2025)
- franceinfo, recours de LFI devant le Conseil constitutionnel (18/12/2025)
- franceinfo, « Tout savoir sur le nouveau congé de naissance » (19/12/2025)
- franceinfo, « Saisi par LFI, le Conseil constitutionnel valide la majorité du budget de la Sécurité sociale » (30/12/2025)
- franceinfo, « Ce que le budget 2026 change (ou non) pour vous » (02/02/2026)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 6
- Contre
- 192
- Abstention
- 3
- Non-votant
- 14
- Votants
- 201
- Exprimés
- 198
- Majorité requise
- 100
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 123 membres | Contre | 0 | 61 | 0 | 0 | |
| EPR 92 membres | Contre | 0 | 24 | 0 | 7 | |
| LFI-NFP 71 membres | Contre | 0 | 39 | 0 | 0 | |
| SOC 69 membres | Contre | 0 | 26 | 0 | 0 | |
| DR 49 membres | aucun vote | 2 | 0 | 2 | 3 | |
| ECOS 38 membres | Contre | 0 | 15 | 0 | 0 | |
| DEM 36 membres | Contre | 1 | 9 | 0 | 1 | |
| HOR 34 membres | Contre | 0 | 6 | 0 | 2 | |
| LIOT 22 membres | Contre | 1 | 3 | 1 | 1 | |
| GDR 17 membres | Contre | 0 | 5 | 0 | 0 | |
| UDDPLR 16 membres | Contre | 2 | 3 | 0 | 0 | |
| NI 9 membres | Contre | 0 | 1 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 61 dans le décompte
Contre (61) : Sébastien Chenu, Emmanuel Blairy, Jérôme Buisson, Nicolas Dragon, Jocelyn Dessigny, Jorys Bovet, Angélique Ranc, Frédéric Falcon, Julien Rancoule, Lionel Tivoli, Joëlle Mélin, Caroline Colombier, Katiana Levavasseur, Kévin Mauvieux, Timothée Houssin, Lisette Pollet, Christine Loir, Serge Muller, Pierre Meurin, Edwige Diaz (ancien député), Thomas Ménagé, Florence Goulet, Christophe Bentz, Michaël Taverne, Matthieu Marchio, Alexandre Sabatou, Alexandre Loubet, Caroline Parmentier, Thierry Frappé, Michel Guiniot, Michèle Martinez, Antoine Villedieu, Emeric Salmon, Béatrice Roullaud, Jean-Philippe Tanguy, Yaël Ménaché, Marine Hamelet, Sandra Delannoy, Guillaume Florquin, Monique Griseti, Emmanuel Fouquart, Pascal Markowsky, Nadine Lechon, Florence Joubert, Pascal Jenft, Frédéric Weber, Thierry Tesson, Claire Marais-Beuil, David Magnier, Antoine Golliot, Marc de Fleurian, Théo Bernhardt, Jonathan Gery, Aurélien Dutremble, Robert Le Bourgeois, Julien Limongi, Catherine Rimbert, Gaëtan Dussausaye, Sébastien Humbert, Sophie-Laurence Roy, Anne Sicard
Ensemble pour la République 31 dans le décompte
Contre (24) : Sébastien Huyghe, Éric Woerth (ancien député), Constance Le Grip, Éric Bothorel, Sylvain Maillard, Guillaume Kasbarian, Liliana Tanguy, Camille Galliard-Minier (ancien député), Christine Le Nabour, Danielle Brulebois, Michel Lauzzana, Nicole Le Peih, Anne Genetet, Guillaume Gouffier Valente, Jean Terlier, Céline Calvez, Natalia Pouzyreff, Annie Vidal, Jean-Marie Fiévet, Françoise Buffet, Nicolas Metzdorf, Charles Rodwell, Prisca Thevenot, Joséphine Missoffe
Non-votant (7) : Stéphanie Rist (ancien député), Roland Lescure (ancien député), Yaël Braun-Pivet, Eléonore Caroit (ancien député), Mathieu Lefèvre (ancien député), David Amiel (ancien député), Maud Bregeon (ancien député)
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 39 dans le décompte
Contre (39) : Mathilde Panot, Jean-Hugues Ratenon, Danièle Obono, Sophia Chikirou, Sarah Legrain, Laurent Alexandre, Manuel Bompard, Murielle Lepvraud, Hadrien Clouet, Christophe Bex, Mathilde Hignet, Andrée Taurinya, Andy Kerbrat, Ségolène Amiot, Matthias Tavel, Gabriel Amard (ancien député), Idir Boumertit, Élise Leboucher, Jean-François Coulomme, Alma Dufour, Nadège Abomangoli, Clémence Guetté, Damien Maudet, Manon Meunier, Farida Amrani, Paul Vannier, Carlos Martens Bilongo, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Karen Erodi, Aurélien Saintoul, Thomas Portes, Aymeric Caron, Sandrine Nosbé, Mathilde Feld, Anaïs Belouassa-Cherifi, Zahia Hamdane, Bérenger Cernon, Aly Diouara
Socialistes et apparentés 26 dans le décompte
Contre (26) : Jérôme Guedj, Guillaume Garot, Marietta Karamanli, Marie Récalde, Fanny Dombre Coste, Christine Pirès Beaune, Joël Aviragnet, Christian Baptiste, Chantal Jourdan, Gérard Leseul, Isabelle Santiago, Arthur Delaporte, Philippe Brun, Mélanie Thomin, Iñaki Echaniz, Stéphane Delautrette, Marie-José Allemand, Valérie Rossi, Marc Pena, Pierre Pribetich, Jacques Oberti, Karim Benbrahim, Peio Dufau, Céline Thiébault-Martinez, Dieynaba Diop, Romain Eskenazi
Droite Républicaine 7 dans le décompte
Pour (2) : Jean-Didier Berger (ancien député), Émilie Bonnivard
Abstention (2) : Michel Barnier, Thibault Bazin
Non-votant (3) : Nicolas Forissier (ancien député), Vincent Jeanbrun (ancien député), Sébastien Martin (ancien député)
Écologiste et Social 15 dans le décompte
Contre (15) : Dominique Voynet, Delphine Batho, Jean-Louis Roumégas, Eva Sas, Alexis Corbière, Charles Fournier, Cyrielle Chatelain, Sandra Regol, Sandrine Rousseau, Lisa Belluco, Sabrina Sebaihi, Danielle Simonnet, Damien Girard, Nicolas Bonnet, Steevy Gustave
Les Démocrates 11 dans le décompte
Pour (1) : Laurent Croizier
Contre (9) : Sophie Mette, Sabine Thillaye, Josy Poueyto, Frédéric Petit, Maud Petit, Nicolas Turquois, Cyrille Isaac-Sibille, Éric Martineau, Anne Bergantz
Non-votant (1) : Marina Ferrari (ancien député)
Horizons & Indépendants 8 dans le décompte
Contre (6) : Béatrice Piron, Vincent Thiébaut, Jérémie Patrier-Leitus, François Gernigon, Frédéric Valletoux, Nathalie Colin-Oesterlé
Non-votant (2) : Naïma Moutchou (ancien député), Anne Le Hénanff (ancien député)
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 6 dans le décompte
Pour (1) : Nicole Sanquer
Contre (3) : Paul Molac, Paul-André Colombani, Stéphane Lenormand
Abstention (1) : Jean-Luc Warsmann
Non-votant (1) : Laurent Panifous (ancien député)
Gauche Démocrate et Républicaine 5 dans le décompte
Contre (5) : Jean-Paul Lecoq, Yannick Monnet, Émeline K/Bidi, Frédéric Maillot, Édouard Bénard
Union des droites pour la République 5 dans le décompte
Pour (2) : Vincent Trébuchet, Éric Michoux
Contre (3) : Olivier Fayssat, Matthieu Bloch, Bartolomé Lenoir
Non inscrit 1 dans le décompte
Contre (1) : Stella Dupont
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin