Votes · Scrutin n° 1878 · 20 mai 2025 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 1716 de M. Lenoir à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
Demandé par : Président du groupe "UDR"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Article 4
- Texte
- Fin de vie Proposition de loi ordinaire
Amendement déposé par M. Lenoir et 3 cosignataires (UDR) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Le présent amendement vise à ajouter, parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, l’exigence d’avoir bénéficié d’une prise en charge par un Centre médico-psychologique (CMP), tel que défini par l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux équipements et services de lutte contre les maladies mentales.
Les CMP jouent un rôle central dans l’évaluation, l’accompagnement et le soutien des personnes présentant une souffrance psychique ou des troubles mentaux. Leur implication permet de s’assurer que la souffrance exprimée par le demandeur n’est pas liée à une pathologie psychiatrique non identifiée ou insuffisamment prise en charge, pouvant altérer son discernement ou influencer sa demande.
Cet amendement renforce ainsi les garanties entourant l’examen des demandes d’aide à mourir en imposant une évaluation psychiatrique spécialisée préalable, dans une logique de protection des personnes vulnérables et de prévention des décisions prises sous l’effet d’un trouble mental non traité.
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 6° Avoir bénéficié d’une prise en charge en centre médico-psychologique défini par l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux équipements et services de lutte contre les maladies mentales, comportant ou non des possibilités d’hébergement. »
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte Article 4 : 195 scrutins publics, dont 16 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
Cette loi crée un « droit à l’aide à mourir » : une personne majeure, atteinte d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, et qui souffre, peut demander une substance mortelle qu’elle s’administre elle-même ou, si elle ne le peut pas physiquement, qu’un médecin ou un infirmier lui administre. Après trois rejets au Sénat, l’Assemblée l’a adoptée définitivement le 15 juillet 2026 par 291 voix contre 241. Le Conseil constitutionnel l’a validée avec trois réserves et elle a été promulguée le 18 août 2026.
Pourquoi ce texte
C’est une proposition de loi, c’est-à-dire un texte déposé par un député : Olivier Falorni (Les Démocrates), le 11 mars 2025 (proposition de loi n° 1100). Selon son exposé des motifs, elle reprend le projet de loi du Gouvernement sur la fin de vie interrompu par la dissolution de juin 2024. L’auteur y présente les soins palliatifs comme « la réponse primordiale » et l’aide à mourir comme « un ultime recours » pour des malades face à des souffrances « réfractaires ou insupportables ».
Agnès Firmin Le Bodo (Horizons) rappelle en séance l’avis du Comité consultatif national d’éthique de 2022 et la Convention citoyenne de 184 personnes tirées au sort (compte rendu). Selon La 1ère, le projet initial a été scindé en deux textes (La 1ère) ; celui sur les soins palliatifs prévoit, selon Nicole Dubré-Chirat (EPR), « plus de 1 milliard d’euros sur dix ans » (compte rendu). Le Sénat a rejeté le texte le 28 janvier, le 12 mai et le 7 juillet 2026 (dossier du Sénat).
Ce qui est voté
D’après la décision du Conseil constitutionnel, qui décrit la loi définitive :
- cinq conditions cumulatives : avoir 18 ans, être Français ou résider en France de façon stable et régulière, être atteint d’une affection grave et incurable qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, présenter une souffrance réfractaire aux traitements ou insupportable, et exprimer une volonté libre et éclairée (§ 10) ;
- la décision revient à un médecin, après un collège pluriprofessionnel (médecin spécialiste extérieur, soignant) (§ 107) ; il répond sous quinze jours (§ 111) ;
- un délai de réflexion d’au moins deux jours sépare l’accord du médecin et la confirmation par la personne (§ 113) ;
- une clause de conscience protège les soignants appelés à participer (§ 160) ; une commission contrôle et évalue les procédures (§ 258) ;
- l’assurance maladie prend en charge les frais (§ 286).
Ce que ça change pour vous
- Malades : une personne majeure atteinte d’une maladie grave et incurable en phase avancée, dont la souffrance résiste aux traitements, pourra demander l’aide à mourir et la recevoir chez elle, chez un proche ou en établissement (§ 142). Elle peut arrêter la démarche à tout moment, selon Karen Erodi (LFI).
- Proches : seule la personne qui a fait la demande peut contester la décision du médecin devant le juge, sauf exception pour un majeur protégé (§ 223).
- Soignants et pharmaciens : nul n’est obligé de participer ; les pharmaciens qui préparent la substance ne peuvent pas y être tenus (§ 166).
- Calendrier : rien ne s’applique avant les décrets, dont la publication est envisagée entre novembre 2026 et janvier 2027 selon le baromètre de l’Assemblée.
Ce qui est contesté
Les conditions d’accès. L’article qui les fixe a donné lieu à 195 scrutins publics, celui sur la procédure à 143 (données ouvertes de l’Assemblée). Pour Justine Gruet (Droite républicaine), le texte « demeure le plus permissif au monde » ; Olivier Fayssat (UDR) estime que les conditions ont été « élargies, jamais resserrées » (compte rendu). Pour Nicole Dubré-Chirat (EPR), « la vieillesse, les troubles psychiatriques ou le handicap ne permettent pas d’accéder au dispositif » (compte rendu).
Les plus fragiles. Christophe Bentz (RN) craint que les personnes handicapées et les plus pauvres soient, faute de soins, « les premières victimes ». Yannick Monnet (GDR) avait demandé une sixième condition : vérifier que les soins palliatifs souhaités ont bien été dispensés (compte rendu).
Le contrôle. Justine Gruet demande : « Comment expliquez-vous le choix d’un recours a posteriori plutôt que d’un contrôle a priori ? » (compte rendu). Les saisines du Conseil constitutionnel visaient notamment l’imprécision des critères ; le Conseil les a écartées (§ 16, 17 et 40).
Qui a voté quoi, et pourquoi
Lecture définitive, le 15 juillet 2026 (scrutin n° 8280). Les interventions de la discussion générale « valent explications de vote » (compte rendu). Plusieurs groupes avaient laissé la liberté de vote :
- Rassemblement national : contre (106 contre, 12 pour). Christophe Bentz : « Notre société n’a pas le droit de renoncer à protéger les plus vulnérables » (compte rendu).
- Ensemble pour la République : divisé (64 pour, 18 contre, 9 abstentions). Nicole Dubré-Chirat appelle à voter un texte « d’humanité » (compte rendu).
- La France insoumise : pour (61, 2 contre, 3 abstentions). Karen Erodi : « Cette loi n’ôte aucun droit mais elle en crée un : le droit de disposer de soi » (compte rendu).
- Socialistes et apparentés : pour (57, 4 contre, 6 abstentions). Océane Godard annonce qu’« une large majorité » du groupe votera pour, « au nom de la dignité et de la liberté » (compte rendu).
- Droite républicaine : contre (41 contre, 5 pour, 2 abstentions). Justine Gruet juge que le texte laissera « les médecins décisionnaires face à leur conscience » (compte rendu).
- Écologiste et social : pour (33, 2 contre, 1 abstention). Sandrine Rousseau : « Oui, il y a des morts clandestines en France » (compte rendu).
- Les Démocrates : divisé (20 pour, 16 contre). Sabine Gervais rappelle la liberté de vote et souligne qu’à elles seules, « les souffrances psychologiques ne permettront pas d’accéder au dispositif » (compte rendu).
- Horizons & indépendants : divisé (16 pour, 18 contre, 1 abstention). Agnès Firmin Le Bodo, pour : « Ce texte n’instaure pas un droit à la mort » (compte rendu).
- Libertés, indépendants, outre-mer et territoires : divisé (10 pour, 8 contre, 4 abstentions). Yannick Favennec-Bécot explique que les opposants craignent que ce droit « ne détourne certains patients des soins palliatifs » (compte rendu).
- Gauche démocrate et républicaine : divisé (10 pour, 2 contre, 3 abstentions). Yannick Monnet s’abstient à titre personnel ; « tous les votes seront représentés » (compte rendu).
- Union des droites pour la République : contre (17). Olivier Fayssat : « Ce texte est dangereux : nous avons échoué à sécuriser son application » (compte rendu).
- Non-inscrits : 3 pour, 7 contre.
La fracture ne suit pas la frontière entre majorité et opposition : la gauche vote pour, le RN, la Droite républicaine et l’UDR votent contre, et le bloc central se partage. En première lecture, le 27 mai 2025, le texte avait obtenu 305 voix contre 199 (scrutin n° 2107).
Ce qu’en disent les médias
- La 1ère (15 juillet 2026) rapporte que les députés ultramarins se sont divisés et cite Émeline K/Bidi (GDR) : « Je crois qu’aujourd’hui la société française est prête » (article).
- franceinfo (15 juillet 2026) relaie l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, dont le président salue une journée qui « rentre dans l’Histoire » (article).
- franceinfo (14 août 2026) détaille les trois réserves du Conseil et l’Élysée, pour qui la décision « parachève un débat démocratique exemplaire » (article).
- franceinfo (27 septembre 2026) rapporte qu’à Lourdes, le pape Léon XIV a déclaré : « Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral » (article).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi par le Premier ministre, le président du Sénat, des sénateurs et des députés (§ 1), le Conseil a rendu la décision n° 2026-910 DC le 14 août 2026. Aucune disposition n’est censurée. Les conditions d’accès ne sont « ni imprécises, ni équivoques » (§ 40). Trois réserves d’interprétation (lecture imposée pour que la loi reste conforme) :
- le médecin doit tenir compte des observations de la personne chargée de la protection d’un majeur protégé (§ 121) ;
- les pharmaciens qui préparent ou délivrent la substance ne peuvent être tenus de participer (§ 166) ;
- un établissement privé peut refuser la procédure dans ses locaux si elle est manifestement contraire à son projet, à condition que d’autres établissements puissent répondre aux besoins locaux (§ 188).
Où en est le texte
Loi n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l’aide à mourir, publiée au Journal officiel du 19 août 2026 (dossier de l’Assemblée). Au 25 octobre 2026, ses décrets d’application ne sont pas publiés.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif « Fin de vie » et baromètre de l’application des lois (25/10/2026)
- Proposition de loi n° 1100 et exposé des motifs (11/03/2025)
- Scrutin n° 2107 (première lecture) (27/05/2025)
- Scrutin n° 8280 (lecture définitive) (15/07/2026)
- Compte rendu de la première séance du 15 juillet 2026 (15/07/2026)
- Sénat, dossier législatif (19/08/2026)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2026-910 DC (14/08/2026)
- La 1ère, « Fin de vie : l’Assemblée nationale adopte définitivement la proposition de loi sur l’aide à mourir, les élus ultramarins divisés » (15/07/2026)
- franceinfo, « Cette journée entre dans l’Histoire », salue le président de l’ADMD (15/07/2026)
- franceinfo, « Aide à mourir : le Conseil constitutionnel valide la loi avec quelques réserves… » (14/08/2026)
- franceinfo, « Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », juge Léon XIV (27/09/2026)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 84
- Contre
- 122
- Abstention
- 5
- Non-votant
- 1
- Votants
- 211
- Exprimés
- 206
- Majorité requise
- 104
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 123 membres | Pour | 59 | 5 | 0 | 0 | |
| EPR 94 membres | Contre | 2 | 23 | 1 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Contre | 0 | 37 | 1 | 0 | |
| SOC 66 membres | Contre | 0 | 28 | 0 | 0 | |
| DR 48 membres | Pour | 11 | 3 | 1 | 0 | |
| ECOS 38 membres | Contre | 0 | 6 | 0 | 0 | |
| DEM 36 membres | Contre | 0 | 7 | 1 | 0 | |
| HOR 33 membres | Contre | 0 | 6 | 1 | 0 | |
| LIOT 23 membres | Contre | 1 | 3 | 0 | 0 | |
| GDR 17 membres | Contre | 0 | 1 | 0 | 0 | |
| UDR 16 membres | Pour | 11 | 0 | 0 | 0 | |
| NI 11 membres | Contre | 0 | 3 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 64 dans le décompte
Pour (59) : Hervé de Lépinau, Nicolas Meizonnet, Emmanuel Blairy, Bruno Bilde, Marie-France Lorho, Christian Girard, José Beaurain, Jocelyn Dessigny, Jordan Guitton, Angélique Ranc, Christophe Barthès (ancien député), Gisèle Lelouis, José Gonzalez, Emmanuel Taché, Franck Allisio, Caroline Colombier, Katiana Levavasseur, Kévin Mauvieux, Timothée Houssin, Christine Loir, Serge Muller, Pascale Bordes (ancien député), Stéphanie Galzy, Aurélien Lopez-Liguori (ancien député), Roger Chudeau, Hélène Laporte, Florence Goulet, Christophe Bentz, Laurent Jacobelli, Sandrine Dogor-Such, Sophie Blanc, Anaïs Sabatini, Nathalie Da Conceicao Carvalho, Yaël Ménaché, Frank Giletti (ancien député), Frédéric Boccaletti, Philippe Schreck, Sandra Delannoy, Guillaume Florquin, Monique Griseti, Nadine Lechon, Florence Joubert, René Lioret, Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Thierry Perez, Pascal Jenft, Julien Guibert, Thierry Tesson, Claire Marais-Beuil, Antoine Golliot, Marc de Fleurian, Jonathan Gery, Patrice Martin, Robert Le Bourgeois, Julien Limongi, Matthias Renault, Joseph Rivière, Anne Sicard
Contre (5) : Yoann Gillet, Alexis Jolly, Thomas Ménagé, Matthieu Marchio, Théo Bernhardt
Ensemble pour la République 27 dans le décompte
Pour (2) : Liliana Tanguy, Annie Vidal
Contre (23) : Sébastien Huyghe, Éric Bothorel, Stéphane Mazars (ancien député), François Cormier-Bouligeon, Christine Le Nabour, Lionel Causse, Michel Lauzzana, Nicole Dubré-Chirat, Bertrand Sorre, Brigitte Liso, Pieyre-Alexandre Anglade, Guillaume Gouffier Valente, Gabriel Attal, Marie-Pierre Rixain, Christophe Marion, Anthony Brosse, Charles Sitzenstuhl, Julie Delpech, Eléonore Caroit (ancien député), Bastien Marchive, Marie-Ange Rousselot (ancien député), Pauline Levasseur (ancien député), Vincent Caure
Abstention (1) : Emmanuelle Hoffman
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 38 dans le décompte
Contre (37) : Loïc Prud'homme, Ugo Bernalicis, Mathilde Panot, Laurent Alexandre, Manuel Bompard, Murielle Lepvraud, Hadrien Clouet, Anne Stambach-Terrenoir, Christophe Bex, Sylvain Carrière, Mathilde Hignet, Andrée Taurinya, Ségolène Amiot, Matthias Tavel, Marianne Maximi, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Idir Boumertit, Élise Leboucher, Jean-François Coulomme, Nadège Abomangoli, Clémence Guetté, Damien Maudet, Arnaud Le Gall, Karen Erodi, Perceval Gaillard, René Pilato, Pierre-Yves Cadalen, Sandrine Nosbé, Marie Mesmeur, Mathilde Feld, Aurélien Le Coq, Anaïs Belouassa-Cherifi, Abdelkader Lahmar, Zahia Hamdane, Claire Lejeune, Raphaël Arnault
Abstention (1) : Sophia Chikirou
Socialistes et apparentés 28 dans le décompte
Contre (28) : Jérôme Guedj, Guillaume Garot, Marietta Karamanli, Claudia Rouaux, Marie-Noëlle Battistel, Fanny Dombre Coste, Christine Pirès Beaune, Colette Capdevielle, Roger Vicot, Stéphane Delautrette, Aurélien Rousseau, Emmanuel Grégoire (ancien député), Marie-José Allemand, Océane Godard, Pierre Pribetich, Jacques Oberti, Sébastien Saint-Pasteur, Karim Benbrahim, Fabrice Roussel, Christophe Proença, Sophie Pantel, Estelle Mercier, Julien Gokel (ancien député), Peio Dufau, Thierry Sother, Sandrine Runel, Céline Thiébault-Martinez, Ayda Hadizadeh
Droite Républicaine 15 dans le décompte
Pour (11) : Marie-Christine Dalloz, Jean-Luc Bourgeaux, Philippe Juvin, Patrick Hetzel, Valérie Bazin-Malgras (ancien député), Sylvie Bonnet, Anne-Laure Blin, Alexandra Martin (Alpes-Maritimes), Hubert Brigand, Alexandre Portier, Élisabeth de Maistre
Contre (3) : Frédérique Meunier, Christelle Petex (ancien député), Thierry Liger
Abstention (1) : Justine Gruet
Écologiste et Social 6 dans le décompte
Contre (6) : Sébastien Peytavie, Julie Laernoes, Sandra Regol, Tristan Lahais, Emmanuel Duplessy, Steevy Gustave
Les Démocrates 8 dans le décompte
Contre (7) : Philippe Vigier, Olivier Falorni (ancien député), Sophie Mette, Geneviève Darrieussecq, Josy Poueyto, Nicolas Turquois, Anne Bergantz
Abstention (1) : Blandine Brocard
Horizons & Indépendants 7 dans le décompte
Contre (6) : Lise Magnier, Béatrice Piron, Jérémie Patrier-Leitus, Jean Moulliere (ancien député), Frédéric Valletoux, Nathalie Colin-Oesterlé
Abstention (1) : Thierry Benoit
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 4 dans le décompte
Pour (1) : Joël Bruneau
Contre (3) : Yannick Favennec-Bécot, Laurent Panifous (ancien député), Constance de Pélichy
Gauche Démocrate et Républicaine 1 dans le décompte
Contre (1) : Nicolas Sansu
UDR 11 dans le décompte
Pour (11) : Brigitte Barèges (ancien député), Vincent Trébuchet, Bernard Chaix, Marc Chavent, Olivier Fayssat, Gérault Verny, Matthieu Bloch, Alexandre Allegret-Pilot, Hanane Mansouri, Maxime Michelet, Éric Michoux
Non inscrit 3 dans le décompte
Contre (3) : Sophie Errante, Sacha Houlié, Lionel Vuibert
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin