Votes · Scrutin n° 3073 · 24 octobre 2025 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 1467 de Mme Lejeune à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Demandé par : Présidente du groupe "La France insoumise – Nouveau Front Populaire"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · ARTICLE 2
- Texte
- Projet de loi de finances pour 2026 Projet de loi de finances de l'année
Amendement déposé par Mme Lejeune et 69 cosignataires (LFI-NFP) · sort : adopté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Par cet amendement, le groupe parlementaire La France Insoumise propose de pérenniser la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR), instauré par la Loi de finances pour 2025.
La CDHR instaure une contribution permettant d’assurer une imposition minimale de 20 % des plus hauts revenus. Cet impôt différentiel n’impacte donc qu’une minorité de contribuables ayant un revenu fiscal très élevé, entre 250 000 euros (célibataire) et 500 000 euros (pour un couple).
En donnant un caractère exceptionnel et temporaire à cette contribution différentielle (qui n’est donc pas un nouvel impôt) les macronistes en ont sapé les fondements. En effet, la durée limitée de la CDHR a permis à celles et ceux correspondant à l’assiette de ce nouvel impôt de repousser la réalisation de certaines plus-values à l’année prochaine. Ainsi, si le gouvernement estimait obtenir un rendement de l’ordre de 2 milliards d’euros, une récente étude de l’IPP évalue plutôt à 1,2 milliard d’euros les recettes collectées. En pérennisant cet impôt, cette évasion fiscale n'aura plus de sens. En raison d’une confiance aveugle envers les grandes fortunes et les multinationales, la macronie est devenue la championne du dérapage budgétaire par surestimation des recettes fiscales !
En ciblant les 1 % des ménages les plus aisés, la CDHR garantit une forme de progressivité, certes imparfaite, de l’impôt sur le revenu. Si les hauts revenus payaient leur juste part d’impôt, cette mesure ne devrait pas rapporter un seul centime !
C’est donc une mesure de justice fiscale qui est d’autant plus nécessaire à pérenniser que les inégalités n’ont cessé de progresser depuis l’arrivée au pouvoir de Macron en 2017, et que les modes d’évitement fiscal n’ont cessé de se sophistiquer. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
À la fin de l’alinéa 18, substituer aux mots :
« des années 2025 et 2026 »
les mots :
« à compter de l’année 2025 ».
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte ARTICLE 2 : 59 scrutins publics, dont 10 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
Ce qui est voté
Le projet de loi de finances (le budget de l’État) a été déposé à l’Assemblée le 14 octobre 2025, au nom du Premier ministre Sébastien Lecornu. Son exposé général des motifs visait un déficit public de 4,7 % du PIB en 2026, après 5,4 % en 2025, et un retour sous 3 % en 2029, avec 6,7 milliards d’euros de plus pour la Défense. Le texte définitif prévoit dans son article liminaire un déficit de 5,0 % du PIB et une dette de 118,2 % du PIB. Parmi les mesures examinées par le Conseil constitutionnel :
- la hausse des taxes sur les titres de séjour et la naturalisation (article 128) ;
- les frais de justice pénale à la charge des condamnés majeurs sans aide juridictionnelle (article 144) ;
- l’aide au logement des étudiants étrangers hors Union européenne réservée à ceux qui remplissent les conditions d’une bourse sociale (article 179) ;
- la pérennisation des clubs de jeux, jusque-là expérimentaux (article 77).
Ce que ça change
La loi fixe les recettes et les dépenses de l’État pour 2026. Après l’échec de la commission mixte paritaire fin 2025, une loi spéciale destinée à « assurer la continuité de la vie nationale » a pris le relais en attendant le budget, selon la décision du Conseil constitutionnel (§ 11).
Ce qui est contesté
Il n’y a pas eu de vote sur l’ensemble. En première lecture, l’Assemblée a rejeté la partie « recettes » par 404 voix contre 1 (scrutin n° 4241). Ensuite, le Gouvernement a utilisé trois fois l’article 49.3 de la Constitution, qui permet d’adopter un texte sans vote sauf si une motion de censure réunit la majorité des députés. Le 2 février 2026, la motion de LFI, des écologistes et de la GDR a obtenu 260 voix et celle du RN et de l’UDR 135, pour 289 requises, selon le compte rendu.
La motion de gauche affirme : « La justice fiscale est totalement absente du volet recettes. » Celle du RN et de l’UDR rappelle que le Premier ministre avait déclaré renoncer au 49.3 et estime que le budget « ne répond pas à la crise du pouvoir d’achat ». Hervé Saulignac (Socialistes) explique que son groupe ne votera pas la censure, tout en précisant : « Ce budget ne sera pas le nôtre. »
Côté soutiens, Nicolas Ray (Droite républicaine) juge qu’« il serait fou de renverser le gouvernement » et met en avant 6,5 milliards d’euros de plus pour les armées. Michel Castellani (LIOT) estime que le budget « nous convient mal », mais annonce que son groupe, « très majoritairement », ne votera pas les motions.
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi les 4, 5 et 6 février 2026 par des députés RN, par le Premier ministre, par des députés LFI, écologistes et GDR, puis socialistes, le Conseil a rendu le 19 février 2026 la décision n° 2026-901 DC. Censurés :
- la réduction de loyer de solidarité limitée aux locataires HLM qui touchent l’APL (article 180, § 232 à 237) ;
- des « cavaliers budgétaires », mesures sans rapport avec les finances de l’État, dans six articles, comme une dérogation au secret fiscal pour le Centre national du cinéma (articles 59, 69, 99, 124, 170 et 200, § 86 à 88 et 268 à 274) ;
- la redevance sur les paris hippiques en ligne, dont l’entrée en vigueur dépendait d’un décret sans limite de temps (article 160, § 275 à 277).
Réserves d’interprétation (conditions de lecture) : le juge doit vérifier que les frais de justice restent proportionnés à la situation économique du condamné (§ 198) ; les critères d’aide au logement des étudiants étrangers devront respecter le Préambule de 1946 (§ 223). Le Conseil juge la procédure régulière : les annonces du Premier ministre sur le 49.3 « ne sauraient le lier » (§ 12).
Où en est le texte
La loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 a été publiée au Journal officiel du 20 février 2026, selon le dossier législatif.
Sources
- Projet de loi de finances pour 2026 n° 1906 et exposé général des motifs (14 octobre 2025)
- Scrutin public n° 4241 sur la première partie (première lecture) (21 novembre 2025)
- Motion de censure de M. Peu, Mme Panot, Mme Chatelain et 110 députés (30 janvier 2026)
- Motion de censure de Mme Le Pen, M. Ciotti et 104 députés (30 janvier 2026)
- Compte rendu de la séance du 2 février 2026, Assemblée nationale (2 février 2026)
- Texte définitif, T.A. n° 227, Assemblée nationale (2 février 2026)
- Décision n° 2026-901 DC, Conseil constitutionnel (19 février 2026)
- Dossier législatif, Assemblée nationale (19 février 2026)
Explication de la rédaction · mise à jour le 24 octobre 2026 · méthode
Adopté
l'Assemblée nationale a adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 220
- Contre
- 108
- Abstention
- 9
- Non-votant
- 14
- Votants
- 337
- Exprimés
- 328
- Majorité requise
- 165
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 123 membres | Pour | 52 | 0 | 0 | 0 | |
| EPR 92 membres | Contre | 1 | 49 | 4 | 7 | |
| LFI-NFP 71 membres | Pour | 59 | 0 | 0 | 0 | |
| SOC 69 membres | Pour | 58 | 1 | 0 | 0 | |
| DR 50 membres | Contre | 0 | 31 | 1 | 3 | |
| ECOS 38 membres | Pour | 26 | 0 | 0 | 0 | |
| DEM 36 membres | Pour | 14 | 2 | 3 | 1 | |
| HOR 34 membres | Contre | 0 | 16 | 1 | 2 | |
| LIOT 22 membres | Pour | 3 | 2 | 0 | 1 | |
| GDR 17 membres | Pour | 5 | 0 | 0 | 0 | |
| UDDPLR 16 membres | Contre | 0 | 5 | 0 | 0 | |
| NI 9 membres | aucun vote | 2 | 2 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 52 dans le décompte
Pour (52) : Nicolas Meizonnet, Sébastien Chenu, Emmanuel Blairy, Marie-France Lorho, Christian Girard, Nicolas Dragon, José Beaurain, Jocelyn Dessigny, Jordan Guitton, Gisèle Lelouis, Caroline Colombier, Katiana Levavasseur, Kévin Mauvieux, Timothée Houssin, Lisette Pollet, Christine Loir, Yoann Gillet, Pierre Meurin, Stéphanie Galzy, Edwige Diaz (ancien député), Hélène Laporte, Christophe Bentz, Michaël Taverne, Alexandre Sabatou, Kévin Pfeffer, Alexandre Loubet, Sandrine Dogor-Such, Anaïs Sabatini, Emeric Salmon, Béatrice Roullaud, Jean-Philippe Tanguy, Marine Hamelet, Stéphane Rambaud, Frédéric Boccaletti, Philippe Schreck, Bénédicte Auzanot, Eddy Casterman, Alexandre Dufosset, Bruno Clavet, Florence Joubert, Thibaut Monnier, Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Frédéric Weber, Anthony Boulogne, Maxime Amblard, Claire Marais-Beuil, David Magnier, Antoine Golliot, Marc de Fleurian, Julien Limongi, Guillaume Bigot
Ensemble pour la République 61 dans le décompte
Pour (1) : Brigitte Liso
Contre (49) : Sébastien Huyghe, Éric Woerth (ancien député), Franck Riester (ancien député), Constance Le Grip, Éric Bothorel, Brigitte Klinkert, Stéphane Mazars (ancien député), Vincent Ledoux, Sylvain Maillard, Hervé Berville (ancien député), Guillaume Kasbarian, Annaïg Le Meur, Sandrine Le Feur, Jean-René Cazeneuve, Liliana Tanguy, Camille Galliard-Minier (ancien député), Christine Le Nabour, Daniel Labaronne, Danielle Brulebois, Lionel Causse, Michel Lauzzana, Denis Masséglia, Nicole Le Peih, Jean-Michel Jacques, Ludovic Mendes, Anne Genetet, Guillaume Gouffier Valente, Jean Terlier, Céline Calvez, Marie Lebec, Natalia Pouzyreff, Jean-Marie Fiévet, Gabriel Attal, Marie-Pierre Rixain, Mikaele Seo, Jean-François Rousset, Christophe Marion, Anthony Brosse, Violette Spillebout, Françoise Buffet, Charles Sitzenstuhl, Caroline Yadan, Nathalie Coggia, Paul Midy, Pierre Cazeneuve, Yannick Chenevard, Prisca Thevenot, Moerani Frébault, Emmanuelle Hoffman
Abstention (4) : Olivia Grégoire, Stéphane Buchou, Jean-Luc Fugit, Antoine Armand (ancien député)
Non-votant (7) : Stéphanie Rist (ancien député), Roland Lescure (ancien député), Yaël Braun-Pivet, Eléonore Caroit (ancien député), Mathieu Lefèvre (ancien député), David Amiel (ancien député), Maud Bregeon (ancien député)
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 59 dans le décompte
Pour (59) : Élisa Martin, Bastien Lachaud, Mathilde Panot, Jean-Hugues Ratenon, Danièle Obono, Sarah Legrain, Laurent Alexandre, Manuel Bompard, Sébastien Delogu, Murielle Lepvraud, Hadrien Clouet, Anne Stambach-Terrenoir, Sylvain Carrière, Mathilde Hignet, Andrée Taurinya, Andy Kerbrat, Ségolène Amiot, Matthias Tavel, David Guiraud (ancien député), Marianne Maximi, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Idir Boumertit, Rodrigo Arenas, Élise Leboucher, Jean-François Coulomme, Aurélie Trouvé, Alma Dufour, Nadège Abomangoli, Jérôme Legavre, Clémence Guetté, Louis Boyard, Damien Maudet, Ersilia Soudais, Manon Meunier, Maxime Laisney, Farida Amrani, Carlos Martens Bilongo, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Aurélien Saintoul, Thomas Portes, Perceval Gaillard, Aymeric Caron, René Pilato, Pierre-Yves Cadalen, Sandrine Nosbé, Marie Mesmeur, Mathilde Feld, Aurélien Le Coq, Anaïs Belouassa-Cherifi, Abdelkader Lahmar, Arnaud Saint-Martin, Zahia Hamdane, Claire Lejeune, Bérenger Cernon, Raphaël Arnault, Aly Diouara, Gabrielle Cathala
Socialistes et apparentés 59 dans le décompte
Pour (58) : Pascale Got, Guillaume Garot, Hervé Saulignac, Marie Récalde, Claudia Rouaux, Marie-Noëlle Battistel, Fanny Dombre Coste, Laurent Baumel, Dominique Potier, Christine Pirès Beaune, Colette Capdevielle, Olivier Faure, Christian Baptiste, Philippe Naillet, Chantal Jourdan, Boris Vallaud, Belkhir Belhaddad, Sacha Houlié, Gérard Leseul, Isabelle Santiago, Arthur Delaporte, Philippe Brun, Mélanie Thomin, Mickaël Bouloux, Anna Pic, Roger Vicot, Iñaki Echaniz, Fatiha Keloua Hachi, Stéphane Delautrette, Elie Califer, Martine Froger, Aurélien Rousseau, Marie-José Allemand, Valérie Rossi, Laurent Lhardit, Marc Pena, Paul Christophle, Océane Godard, Pierre Pribetich, Arnaud Simion, Jacques Oberti, Sébastien Saint-Pasteur, Pierrick Courbon, Karim Benbrahim, Fabrice Roussel, Christophe Proença, Sophie Pantel, Estelle Mercier, Stéphane Hablot, Peio Dufau, Thierry Sother, Florence Herouin-Léautey, Céline Hervieu, Céline Thiébault-Martinez, Dieynaba Diop, Romain Eskenazi, Béatrice Bellay, Ayda Hadizadeh
Contre (1) : Julien Gokel (ancien député)
Droite Républicaine 35 dans le décompte
Contre (31) : Michel Herbillon, Philippe Gosselin, Vincent Rolland, Laurent Wauquiez, Michèle Tabarot, Marie-Christine Dalloz, Jean-Luc Bourgeaux, Philippe Juvin, Michel Barnier, Jean-Didier Berger (ancien député), Jean-Pierre Vigier, Patrick Hetzel, Virginie Duby-Muller, Christelle Minard, Guillaume Lepers (ancien député), Julien Dive, Fabrice Brun, Valérie Bazin-Malgras (ancien député), Sylvie Bonnet, Fabien Di Filippo (ancien député), Jérôme Nury (ancien député), Émilie Bonnivard, Anne-Laure Blin, Nicolas Ray, Alexandra Martin (Alpes-Maritimes), Hubert Brigand, Sylvie Dezarnaud (ancien député), Justine Gruet, Thierry Liger, Alexandre Portier, Corentin Le Fur
Abstention (1) : Eric Liégeon
Non-votant (3) : Nicolas Forissier (ancien député), Vincent Jeanbrun (ancien député), Sébastien Martin (ancien député)
Écologiste et Social 26 dans le décompte
Pour (26) : Clémentine Autain, Jean-Louis Roumégas, Eva Sas, Pouria Amirshahi, Alexis Corbière, François Ruffin, Sophie Taillé-Polian, Hendrik Davi, Sébastien Peytavie, Christine Arrighi, Nicolas Thierry, Charles Fournier, Cyrielle Chatelain, Sandra Regol, Marie-Charlotte Garin, Sandrine Rousseau, Lisa Belluco, Karim Ben Cheikh, Benjamin Lucas-Lundy, Catherine Hervieu, Tristan Lahais, Emmanuel Duplessy, Nicolas Bonnet, Léa Balage El Mariky, Arnaud Bonnet, Steevy Gustave
Les Démocrates 20 dans le décompte
Pour (14) : Christophe Blanchet, Sophie Mette, Sabine Thillaye, Marc Fesneau, Philippe Bolo (ancien député), Géraldine Bannier, Jimmy Pahun, Perrine Goulet, Jean-Paul Mattei, Frédéric Petit, Laurent Croizier, Emmanuel Mandon, Delphine Lingemann, Éric Martineau
Contre (2) : Cyrille Isaac-Sibille, Romain Daubié
Abstention (3) : Maud Petit, Louise Morel, Anne Bergantz
Non-votant (1) : Marina Ferrari (ancien député)
Horizons & Indépendants 19 dans le décompte
Contre (16) : Paul Christophe (ancien député), Sylvain Berrios, François Jolivet, Isabelle Rauch, Xavier Roseren, Béatrice Piron, Pierre Henriet, Jérémie Patrier-Leitus, Christophe Plassard (ancien député), Félicie Gérard, Didier Lemaire, Anne-Cécile Violland, Béatrice Bellamy (ancien député), Jean-Michel Brard, Nathalie Colin-Oesterlé, Thomas Lam
Abstention (1) : Thierry Benoit
Non-votant (2) : Naïma Moutchou (ancien député), Anne Le Hénanff (ancien député)
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 6 dans le décompte
Pour (3) : Jean-Pierre Bataille, Max Mathiasin, Harold Huwart (ancien député)
Contre (2) : Joël Bruneau, Charles de Courson
Non-votant (1) : Laurent Panifous (ancien député)
Gauche Démocrate et Républicaine 5 dans le décompte
Pour (5) : Nicolas Sansu, Stéphane Peu, Karine Lebon, Édouard Bénard, Emmanuel Maurel
Union des droites pour la République 5 dans le décompte
Contre (5) : Vincent Trébuchet, Olivier Fayssat, Gérault Verny, Bartolomé Lenoir, Alexandre Allegret-Pilot
Non inscrit 4 dans le décompte
Pour (2) : Stella Dupont, Daniel Grenon
Contre (2) : Philippe Bonnecarrère, Raphaël Schellenberger
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin