Votes · Scrutin n° 3080 · 25 octobre 2025 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 1615 de Mme Rixain et l'amendement identique suivant après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Demandé par : Président du groupe "Ensemble pour la République" Présidente du groupe "La France insoumise – Nouveau Front Populaire"
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · ARTICLE 2
- Texte
- Projet de loi de finances pour 2026 Projet de loi de finances de l'année
Amendement déposé par Mme Rixain (EPR) · sort : adopté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Au cœur des mécanismes de réparation des inégalités économiques dans le couple, la prestation compensatoire a pour objectif d’effacer les déséquilibres financiers causés par le divorce dans les conditions de vie des ex-époux. Jusqu’à la loi n°2000‑596 du 30 juin 2000, la prestation compensatoire versée sous forme de capital n’était ni déductible pour le débiteur, ni imposable pour son bénéficiaire. Depuis, le régime fiscal de la prestation compensatoire opère des distinctions, et s’articule au profit du débiteur et en fonction du délai dans lequel les versements sont effectués. Premièrement, si le débiteur de la prestation compensatoire s’acquitte de son obligation en numéraire dans les douze mois à compter de la date du jugement, il bénéficie d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 25 % du montant fixé par le juge, dans la limite de 30 500 €, soit une réduction d’impôt maximale de 7 625 €. L’ex-conjoint bénéficiaire n’est alors pas imposé sur la somme reçue. Deuxièmement, lorsque le capital est libéré en numéraire sur une période supérieure à douze mois, les versements suivent le régime fiscal des pensions alimentaires. Ils sont alors déductibles, sans limite, pour le débiteur et imposables pour le bénéficiaire qui perd donc une partie de la compensation financière qui lui revient. Ce deuxième cas de figure interroge en matière d’équité et de justice, et peut même constituer un levier de violence économique. En effet, l’exconjoint débiteur à qui l’on accorde une facilité de paiement pourra dès lors choisir le régime fiscal le plus avantageux, tandis que l’ex-conjoint bénéficiaire, en plus de souffrir d’un paiement différé et étalé de son dû, se verra imposé sur des sommes qui n’auraient pas dû l’être. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :
1° L’article 80 quater est abrogé ;
2° Le II de l’article 199 octodecies est ainsi rétabli :
« II. – Les sommes d’argent mentionnées à l’article 275 du code civil lorsqu’elles sont versées sur une période supérieure à douze mois à compter de la date à laquelle la convention de divorce par consentement mutuel mentionnée à l’article 229‑1 du même code a acquis force exécutoire ou le jugement de divorce est passé en force de chose jugée ne constituent pas des revenus imposables pour leur bénéficiaire. » ;
3° Au premier alinéa de l’article 1133 ter, les mots : « et qui ne sont pas soumis aux dispositions de l’article 80 quater du présent code » sont supprimés.
II. […]
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte ARTICLE 2 : 59 scrutins publics, dont 10 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
Le budget de l’État pour 2026 fixe ses impôts et ses dépenses de l’année. Faute de majorité à l’Assemblée, le Gouvernement de Sébastien Lecornu l’a fait adopter sans vote final, en utilisant trois fois l’article 49.3 de la Constitution en janvier 2026, alors qu’il avait annoncé y renoncer. Les six motions de censure ont échoué. Validé pour l’essentiel par le Conseil constitutionnel, le texte est devenu la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026.
Pourquoi ce texte
Le projet a été déposé à l’Assemblée le 14 octobre 2025 (dossier législatif). Selon franceinfo, le Gouvernement visait au départ un déficit public de 4,7 % du PIB en 2026, après 5,4 % en 2025.
Le 3 octobre 2025, le Premier ministre avait annoncé qu’il n’utiliserait pas l’article 49.3, procédure qui fait adopter un texte sans vote, sauf si une motion de censure renverse le Gouvernement. Il expliquait alors, selon franceinfo, qu’« on ne peut pas passer en force et on ne peut pas contraindre son opposition ».
Le parcours, d’après le dossier de l’Assemblée :
- le 21 novembre 2025, l’Assemblée rejette la partie consacrée aux recettes par 404 voix contre 1 (scrutin n° 4241), donc tout le texte ;
- le Sénat adopte sa version le 15 décembre ; le 19, la commission mixte paritaire (députés et sénateurs chargés d’un texte commun) échoue (franceinfo) ; une loi spéciale fait fonctionner l’État au 1er janvier ;
- en nouvelle lecture, 49.3 le 20 janvier 2026 (recettes) puis le 23 janvier (dépenses et ensemble) ; les motions de censure obtiennent 269 et 142 voix le 23 janvier (compte rendu), 267 et 140 le 27 janvier (compte rendu), pour 288 puis 289 nécessaires ;
- le Sénat rejette le texte le 29 janvier ; en lecture définitive (dernier mot à l’Assemblée), troisième 49.3 le 30 janvier ; motions rejetées le 2 février 2026.
Ce qui est voté
Selon le texte définitif (2 février 2026), l’article liminaire prévoit un déficit public de 5,0 % du PIB en 2026 et une dette de 118,2 % du PIB. Principales mesures, telles que résumées par franceinfo :
- surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises maintenue (près de 8 milliards d’euros) et impôt minimal de 20 % sur les très hauts revenus prolongé ;
- taxe réduite sur les holdings patrimoniales (100 millions d’euros attendus) et taxe de 2 euros sur les petits colis venant de pays hors Union européenne ;
- la prime d’activité augmente de « 50 euros par mois en moyenne » pour « plus de trois millions de ménages », selon le Premier ministre cité par franceinfo ;
- crédits des Armées en hausse de 6,7 milliards d’euros, ceux de la plupart des autres ministères en baisse.
Ce que ça change pour vous
Les mesures s’appliquent après la publication de la loi au Journal officiel du 20 février 2026 (dossier), sauf date contraire.
- Contribuables et retraités : le gel du barème de l’impôt sur le revenu a été abandonné (franceinfo) ; le forfait de 2 000 euros qui devait remplacer l’abattement de 10 % des retraités a été rejeté (franceinfo).
- Salariés modestes : prime d’activité en hausse ; pourboires toujours défiscalisés jusqu’en 2028 (franceinfo).
- Étudiants : repas à un euro pour tous dans les restaurants universitaires « à compter du mois de mai », selon le Premier ministre cité par franceinfo ; bourses maintenues. Les étudiants étrangers non européens ne touchent une aide au logement que s’ils remplissent les conditions d’une bourse sur critères sociaux (article 179, décision du Conseil constitutionnel, § 223).
- Jeunes et salariés : le compte personnel de formation (CPF) ne finance plus le permis de conduire, sauf pour les demandeurs d’emploi, et l’aide de 500 euros aux apprentis pour le permis est supprimée (franceinfo).
Une salariée qui comptait payer son permis avec son CPF ne peut donc plus le faire, sauf si elle est inscrite comme demandeuse d’emploi.
Ce qui est contesté
Le recours au 49.3. La motion du RN et de l’UDR rappelle la déclaration du Premier ministre du 14 octobre 2025 : « J’ai renoncé à utiliser l’article 49, alinéa 3, de la Constitution. » (motion n° 21). Pour Nathalie Oziol (LFI), ce budget est « imposé sans majorité parlementaire » (compte rendu du 2 février 2026). Félicie Gérard (Horizons) répond que ce choix est « l’aboutissement d’un processus démocratique long de plusieurs mois » (même séance).
La justice fiscale et les services publics. La motion de la gauche affirme que « La justice fiscale est totalement absente du volet recettes » et dénonce « près de 15 milliards d’euros de coupes cumulées » (motion n° 20). Celle du RN et de l’UDR lui reproche de ne proposer « aucune économie structurelle » (motion n° 21).
La fiscalité des entreprises. À l’inverse, Horizons juge que la surtaxe sur les grandes entreprises envoie « un très mauvais signal à nos acteurs économiques » (compte rendu). Selon nos données, les articles 12, 2 et 36 du projet initial ont fait l’objet du plus grand nombre de scrutins publics (121, 59 et 59).
Qui a voté quoi, et pourquoi
Pas de vote sur l’ensemble : le texte est adopté par le rejet des motions. Le 2 février 2026, la motion de la gauche (LFI, écologistes, GDR) a recueilli 260 voix et celle du RN et de l’UDR 135, pour 289 nécessaires (compte rendu). Position de chaque groupe selon son orateur :
- Rassemblement national : pour la censure. Gaëtan Dussausaye : « un budget de défaite, de punitions et de nouvelles privations » (compte rendu).
- La France insoumise : pour la censure. Nathalie Oziol : le budget « porte une austérité brutale et idéologique » (compte rendu).
- Écologiste et social : pour la censure. Sandrine Rousseau : « Notre avenir vaut mieux que votre budget guerrier. » (compte rendu).
- Gauche démocrate et républicaine : pour la censure. Stéphane Peu dénonce le choix de faire « peser l’effort sur le travail, les services publics et les plus modestes » (compte rendu).
- Union des droites pour la République : pour la censure. Hanane Mansouri : « Ce budget n’est pas un budget de redressement, c’est un budget d’attente. » (compte rendu).
- Socialistes : ne vote pas la censure. Hervé Saulignac : « Ce budget ne sera pas le nôtre », mais il faut que la France ait un budget (compte rendu).
- Ensemble pour la République : ne vote pas la censure. Françoise Buffet : la censure « ce serait ajouter de l’instabilité à l’incertitude » (compte rendu).
- Droite républicaine : ne vote pas la censure. Nicolas Ray : « il serait fou de renverser le gouvernement » et de laisser la France sans budget (compte rendu).
- Les Démocrates : ne vote pas la censure. Marc Fesneau défend « le dialogue et le compromis » (compte rendu).
- Horizons & indépendants : ne vote pas la censure, même si le texte « comporte des carences que nous ne pouvons ignorer » (Félicie Gérard, compte rendu).
- LIOT : « très majoritairement » ne vote pas la censure. Michel Castellani : « un pays sans budget devient un pays en danger » (compte rendu).
Deux blocs ont voté la censure, chacun avec sa motion. Le budget a tenu parce que les socialistes, groupe d’opposition, ne l’ont pas votée, comme le camp gouvernemental, la Droite républicaine et la majorité de LIOT.
Ce qu’en disent les médias
- Politis (20 janvier 2026) écrit que le Premier ministre « renonce à son engagement sur le 49.3 » (article).
- franceinfo (19 février 2026) rapporte que le Conseil constitutionnel « ne censure aucune mesure majeure de la loi de finances 2026 sur le fond » (article).
- Politis (3 mars 2026) relève des économies discrètes, comme une contribution de 50 euros pour saisir le tribunal judiciaire ou les prud’hommes (article).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi du 4 au 6 février 2026 par le Premier ministre et par des députés RN, puis LFI, écologistes et GDR, puis socialistes, le Conseil a rendu le 19 février la décision n° 2026-901 DC. Censurés :
- la réduction de loyer de solidarité réservée, au 1er octobre 2026, aux locataires HLM touchant l’APL : sans effet direct sur les dépenses de l’année, elle n’a pas sa place dans une loi de finances (article 180, § 232 à 237) ;
- six autres cavaliers budgétaires, mesures étrangères à une loi de finances, comme une concertation sur la taxe poids lourds (articles 59, 69, 99, 124, 170 et 200, § 86 à 88 et 268 à 274) ;
- la redevance sur les paris hippiques en ligne, dont l’entrée en vigueur dépendait d’un décret sans limite de temps (article 160, § 275 à 277).
Deux réserves d’interprétation (conditions de lecture de la loi) : les frais de justice d’un condamné doivent rester proportionnés à sa situation (§ 198) ; l’aide au logement des étudiants étrangers sera fixée sous le contrôle du juge (§ 223). Le grief d’insincérité est écarté (§ 39). Les annonces du Premier ministre sur le 49.3 « ne sauraient le lier » (§ 12, décision).
Où en est le texte
Loi n° 2026-103 du 19 février 2026, publiée au Journal officiel du 20 février (dossier législatif). Elle a mis fin au régime de la loi spéciale.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif du projet de loi de finances pour 2026 (24/10/2026)
- Scrutin n° 4241 sur la première partie (première lecture) (21/11/2025)
- Compte rendu de la séance du 23 janvier 2026 (motions de censure) (23/01/2026)
- Compte rendu de la deuxième séance du 27 janvier 2026 (motions de censure) (27/01/2026)
- Motion de censure n° 20 (Peu, Panot, Chatelain et 110 députés) (30/01/2026)
- Motion de censure n° 21 (Le Pen, Ciotti et 104 députés) (30/01/2026)
- Compte rendu de la séance du 2 février 2026 (lecture définitive, motions de censure) (02/02/2026)
- Texte définitif, T.A. n° 227 (02/02/2026)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2026-901 DC (19/02/2026)
- franceinfo, « Pourquoi Sébastien Lecornu renonce au 49.3 pour l’examen du budget 2026 » (03/10/2025)
- franceinfo, échec de la commission mixte paritaire sur le budget 2026 (19/12/2025)
- Politis, « Budget : après l’échec du compromis, Lecornu s’en sort par la force » (20/01/2026)
- franceinfo, « Ce que contient le budget 2026 de Sébastien Lecornu » (27/01/2026)
- franceinfo, « Ce que le budget 2026 change (ou non) pour vous » (02/02/2026)
- franceinfo, « Le Conseil constitutionnel ne censure aucune mesure majeure sur le fond » (19/02/2026)
- Politis, « Budget 2026 : les petites économies scandaleuses du gouvernement » (03/03/2026)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Adopté
l'Assemblée nationale a adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 183
- Contre
- 37
- Abstention
- 46
- Non-votant
- 15
- Votants
- 266
- Exprimés
- 220
- Majorité requise
- 111
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 123 membres | Pour | 54 | 0 | 3 | 1 | |
| EPR 92 membres | Pour | 35 | 2 | 4 | 7 | |
| LFI-NFP 71 membres | Pour | 48 | 0 | 0 | 0 | |
| SOC 69 membres | Abstention | 12 | 1 | 31 | 0 | |
| DR 50 membres | Contre | 1 | 14 | 4 | 3 | |
| ECOS 38 membres | Pour | 18 | 0 | 1 | 0 | |
| DEM 36 membres | Contre | 4 | 12 | 0 | 1 | |
| HOR 34 membres | Pour | 5 | 4 | 3 | 2 | |
| LIOT 22 membres | Contre | 0 | 2 | 0 | 1 | |
| GDR 17 membres | Pour | 2 | 0 | 0 | 0 | |
| UDDPLR 16 membres | Pour | 4 | 0 | 0 | 0 | |
| NI 9 membres | Contre | 0 | 2 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 58 dans le décompte
Pour (54) : Sébastien Chenu, Marie-France Lorho, Christian Girard, José Beaurain, Jocelyn Dessigny, Christophe Barthès (ancien député), Gisèle Lelouis, Lionel Tivoli, Géraldine Grangier, Katiana Levavasseur, Kévin Mauvieux, Lisette Pollet, Yoann Gillet, Pierre Meurin, Stéphanie Galzy, Edwige Diaz (ancien député), Michaël Taverne, Matthieu Marchio, Alexandre Sabatou, Kévin Pfeffer, Alexandre Loubet, Michel Guiniot, Anaïs Sabatini, Emeric Salmon, Béatrice Roullaud, Julien Odoul, Jean-Philippe Tanguy, Marine Hamelet, Stéphane Rambaud, Philippe Lottiaux, Frédéric Boccaletti, Philippe Schreck, Eddy Casterman, Alexandre Dufosset, Bruno Clavet, Romain Tonussi, Emmanuel Fouquart, Nadine Lechon, Thibaut Monnier, Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Thierry Perez, Julien Guibert, Frédéric Weber, Anthony Boulogne, Maxime Amblard, Thierry Tesson, Claire Marais-Beuil, David Magnier, Antoine Golliot, Marc de Fleurian, Aurélien Dutremble, Julien Limongi, Sophie-Laurence Roy
Abstention (3) : Jordan Guitton, Caroline Colombier, Timothée Houssin
Non-votant (1) : Hélène Laporte
Ensemble pour la République 48 dans le décompte
Pour (35) : Éric Woerth (ancien député), Stéphane Travert, Brigitte Klinkert, Sylvain Maillard, Olga Givernet, Sandrine Le Feur, Jean-René Cazeneuve, Camille Galliard-Minier (ancien député), Danielle Brulebois, Lionel Causse, Michel Lauzzana, Nicole Le Peih, Brigitte Liso, Anne Genetet, Guillaume Gouffier Valente, Jean Terlier, Céline Calvez, Olivia Grégoire, Natalia Pouzyreff, Jean-Marie Fiévet, Gabriel Attal, Marie-Pierre Rixain, Jean-Luc Fugit, Mikaele Seo, Christophe Marion, Anthony Brosse, Violette Spillebout, Françoise Buffet, Charles Sitzenstuhl, Antoine Armand (ancien député), Nicolas Metzdorf, Nathalie Coggia, Paul Midy, Joséphine Missoffe, Emmanuelle Hoffman
Contre (2) : Sébastien Huyghe, Anne-Sophie Ronceret
Abstention (4) : Denis Masséglia, Jean-Michel Jacques, Marie-Ange Rousselot (ancien député), Yannick Chenevard
Non-votant (7) : Stéphanie Rist (ancien député), Roland Lescure (ancien député), Yaël Braun-Pivet, Eléonore Caroit (ancien député), Mathieu Lefèvre (ancien député), David Amiel (ancien député), Maud Bregeon (ancien député)
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 48 dans le décompte
Pour (48) : Élisa Martin, Ugo Bernalicis, Jean-Hugues Ratenon, Éric Coquerel, Sarah Legrain, Laurent Alexandre, Manuel Bompard, Sébastien Delogu, Murielle Lepvraud, Anne Stambach-Terrenoir, Sylvain Carrière, Mathilde Hignet, Andrée Taurinya, Andy Kerbrat, Matthias Tavel, Marianne Maximi, Emmanuel Fernandes, Sylvie Ferrer, Idir Boumertit, Élise Leboucher, Jean-François Coulomme, Aurélie Trouvé, Clémence Guetté, Damien Maudet, Ersilia Soudais, Manon Meunier, Maxime Laisney, Farida Amrani, Paul Vannier, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Aurélien Saintoul, Thomas Portes, Perceval Gaillard, Aymeric Caron, René Pilato, Pierre-Yves Cadalen, Sandrine Nosbé, Marie Mesmeur, Mathilde Feld, Aurélien Le Coq, Anaïs Belouassa-Cherifi, Abdelkader Lahmar, Zahia Hamdane, Claire Lejeune, Bérenger Cernon, Aly Diouara, Gabrielle Cathala
Socialistes et apparentés 44 dans le décompte
Pour (12) : Colette Capdevielle, Anna Pic, Emmanuel Grégoire (ancien député), Marie-José Allemand, Paul Christophle, Sébastien Saint-Pasteur, Pierrick Courbon, Karim Benbrahim, Estelle Mercier, Peio Dufau, Florence Herouin-Léautey, Céline Thiébault-Martinez
Contre (1) : Pierre Pribetich
Abstention (31) : Pascale Got, Guillaume Garot, Marietta Karamanli, Marie Récalde, Claudia Rouaux, Fanny Dombre Coste, Dominique Potier, Philippe Naillet, Chantal Jourdan, Boris Vallaud, Gérard Leseul, Arthur Delaporte, Philippe Brun, Mélanie Thomin, Mickaël Bouloux, Iñaki Echaniz, Stéphane Delautrette, Elie Califer, Martine Froger, Valérie Rossi, Laurent Lhardit, Marc Pena, Océane Godard, Arnaud Simion, Jacques Oberti, Fabrice Roussel, Christophe Proença, Sophie Pantel, Julien Gokel (ancien député), Denis Fégné, Thierry Sother
Droite Républicaine 22 dans le décompte
Pour (1) : Thierry Liger
Contre (14) : Michel Herbillon, Marie-Christine Dalloz, Philippe Juvin, Jean-Pierre Vigier, Patrick Hetzel, Eric Liégeon, Christelle Minard, Pierre Cordier, Sylvie Bonnet, Fabien Di Filippo (ancien député), Nicolas Ray, Hubert Brigand, Sylvie Dezarnaud (ancien député), Corentin Le Fur
Abstention (4) : Philippe Gosselin, Vincent Descoeur, Guillaume Lepers (ancien député), Antoine Vermorel
Non-votant (3) : Nicolas Forissier (ancien député), Vincent Jeanbrun (ancien député), Sébastien Martin (ancien député)
Écologiste et Social 19 dans le décompte
Pour (18) : Jean-Louis Roumégas, Eva Sas, Alexis Corbière, François Ruffin, Sophie Taillé-Polian, Hendrik Davi, Sébastien Peytavie, Christine Arrighi, Nicolas Thierry, Cyrielle Chatelain, Sandrine Rousseau, Benjamin Lucas-Lundy, Danielle Simonnet, Catherine Hervieu, Tristan Lahais, Léa Balage El Mariky, Arnaud Bonnet, Steevy Gustave
Abstention (1) : Nicolas Bonnet
Les Démocrates 17 dans le décompte
Pour (4) : Sandrine Josso, Bruno Fuchs, Romain Daubié, Éric Martineau
Contre (12) : Christophe Blanchet, Sophie Mette, Philippe Bolo (ancien député), Géraldine Bannier, Jimmy Pahun, Perrine Goulet, Jean-Paul Mattei, Frédéric Petit, Emmanuel Mandon, Delphine Lingemann, Pascal Lecamp, Anne Bergantz
Non-votant (1) : Marina Ferrari (ancien député)
Horizons & Indépendants 14 dans le décompte
Pour (5) : Isabelle Rauch, Xavier Roseren, Didier Lemaire, Jean-Michel Brard, Nathalie Colin-Oesterlé
Contre (4) : Jérémie Patrier-Leitus, Christophe Plassard (ancien député), Félicie Gérard, Thomas Lam
Abstention (3) : Thierry Benoit, Paul Christophe (ancien député), Béatrice Bellamy (ancien député)
Non-votant (2) : Naïma Moutchou (ancien député), Anne Le Hénanff (ancien député)
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 3 dans le décompte
Contre (2) : Joël Bruneau, Charles de Courson
Non-votant (1) : Laurent Panifous (ancien député)
Gauche Démocrate et Républicaine 2 dans le décompte
Pour (2) : Nicolas Sansu, Karine Lebon
Union des droites pour la République 4 dans le décompte
Pour (4) : Vincent Trébuchet, Olivier Fayssat, Gérault Verny, Bartolomé Lenoir
Non inscrit 2 dans le décompte
Contre (2) : Philippe Bonnecarrère, Raphaël Schellenberger
Mises au point
Déclarations faites après le vote par des députés qui indiquent avoir voulu voter autrement. Elles ne changent pas le résultat.
Voulait voter Contre : Emmanuelle Hoffman
Voulait voter Non-votant : Philippe Gosselin, Anne-Sophie Ronceret
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 24 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin