Votes · Scrutin n° 1938 · 21 mai 2025 · scrutin public ordinaire
L'amendement n° 2464 de M. Fuchs à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
Demandé par : Président de séance
Ce qui est voté
- Objet du vote
- Un amendement, c'est-à-dire une proposition de modification du texte · Article 5
- Texte
- Fin de vie Proposition de loi ordinaire
Amendement déposé par M. Fuchs et 1 cosignataire (DEM) · sort : rejeté
Ce que l’auteur en dit (exposé sommaire)
Les directives anticipées sont le recueil des volontés de la personne. Elles permettent d’exprimer, par avance, la volonté de poursuivre, limiter, arrêter ou refuser des traitements ou actes médicaux, pour le jour où l’on ne peut plus le faire soi-même, par exemple du fait d’un accident ou d’une maladie grave.
A défaut de pouvoir les exprimer, la rédaction de directives anticipées et la désignation d’une personne de confiance permettent au patient de transmettre ses souhaits en matière de fin de vie. Ces directives doivent être rédigées librement, consciencieusement et de manière réfléchie. Valables sans condition de durée, elles sont révocables à tout moment.
Ce droit a été définit par la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie (loi Léonetti), et renforcé par la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie (loi Claeys Léonetti).
Toute personne majeure peut, si elle le souhaite, rédiger des directives anticipées, même lorsqu’elle fait l’objet d’une mise sous tutelle. Dans ce cas, elle doit demander l’autorisation du juge ou, le cas échéant, du conseil de famille.
● Les directives anticipées n’ont pas vocation à être utilisées tant que le patient est en capacité de communiquer ses volontés.
La personne de confiance doit être désignée après une conversation approfondie. C’est cette personne qui aura à porter la parole de son mandant qui ne sera plus en capacité de s’exprimer.
Aujourd’hui, les Français connaissent insuffisamment ces deux dispositifs.
Cet amendement vise donc à questionner la notion de discernement qui est ici fondamentale notamment dans le cas des maladies neurocognitives, telle que l’évolution de maladies de type Alzheimer. […]
Ce que l’amendement change dans le texte (dispositif)
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – Par dérogation au I et II du présent article, toute personne majeure et capable, telle que définie aux articles 1145 et 1150 du code civil, peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté. Ces directives anticipées expriment les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie, y compris la demande d’aide active à mourir. Si une personne ayant fait une demande d’aide à mourir depuis moins de trois mois devient inconsciente, elle est dispensée de réitérer cette demande si celle-ci avait été acceptée. Une personne atteinte d’une pathologie grave et incurable, susceptible d’entraîner une souffrance physique ou psychologique, peut exprimer une demande d’aide à mourir dans ses directives anticipées. […]
Texte de l’auteur, non réécrit : amendement sur le site de l’Assemblée nationale
Article parmi les plus disputés du texte Article 5 : 113 scrutins publics, dont 7 serrés. Voir le classement
Le texte expliqué : ce qu’il change, ce qui est contesté
En bref
Cette loi crée un « droit à l’aide à mourir » : une personne majeure, atteinte d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, et qui souffre, peut demander une substance mortelle qu’elle s’administre elle-même ou, si elle ne le peut pas physiquement, qu’un médecin ou un infirmier lui administre. Après trois rejets au Sénat, l’Assemblée l’a adoptée définitivement le 15 juillet 2026 par 291 voix contre 241. Le Conseil constitutionnel l’a validée avec trois réserves et elle a été promulguée le 18 août 2026.
Pourquoi ce texte
C’est une proposition de loi, c’est-à-dire un texte déposé par un député : Olivier Falorni (Les Démocrates), le 11 mars 2025 (proposition de loi n° 1100). Selon son exposé des motifs, elle reprend le projet de loi du Gouvernement sur la fin de vie interrompu par la dissolution de juin 2024. L’auteur y présente les soins palliatifs comme « la réponse primordiale » et l’aide à mourir comme « un ultime recours » pour des malades face à des souffrances « réfractaires ou insupportables ».
Agnès Firmin Le Bodo (Horizons) rappelle en séance l’avis du Comité consultatif national d’éthique de 2022 et la Convention citoyenne de 184 personnes tirées au sort (compte rendu). Selon La 1ère, le projet initial a été scindé en deux textes (La 1ère) ; celui sur les soins palliatifs prévoit, selon Nicole Dubré-Chirat (EPR), « plus de 1 milliard d’euros sur dix ans » (compte rendu). Le Sénat a rejeté le texte le 28 janvier, le 12 mai et le 7 juillet 2026 (dossier du Sénat).
Ce qui est voté
D’après la décision du Conseil constitutionnel, qui décrit la loi définitive :
- cinq conditions cumulatives : avoir 18 ans, être Français ou résider en France de façon stable et régulière, être atteint d’une affection grave et incurable qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, présenter une souffrance réfractaire aux traitements ou insupportable, et exprimer une volonté libre et éclairée (§ 10) ;
- la décision revient à un médecin, après un collège pluriprofessionnel (médecin spécialiste extérieur, soignant) (§ 107) ; il répond sous quinze jours (§ 111) ;
- un délai de réflexion d’au moins deux jours sépare l’accord du médecin et la confirmation par la personne (§ 113) ;
- une clause de conscience protège les soignants appelés à participer (§ 160) ; une commission contrôle et évalue les procédures (§ 258) ;
- l’assurance maladie prend en charge les frais (§ 286).
Ce que ça change pour vous
- Malades : une personne majeure atteinte d’une maladie grave et incurable en phase avancée, dont la souffrance résiste aux traitements, pourra demander l’aide à mourir et la recevoir chez elle, chez un proche ou en établissement (§ 142). Elle peut arrêter la démarche à tout moment, selon Karen Erodi (LFI).
- Proches : seule la personne qui a fait la demande peut contester la décision du médecin devant le juge, sauf exception pour un majeur protégé (§ 223).
- Soignants et pharmaciens : nul n’est obligé de participer ; les pharmaciens qui préparent la substance ne peuvent pas y être tenus (§ 166).
- Calendrier : rien ne s’applique avant les décrets, dont la publication est envisagée entre novembre 2026 et janvier 2027 selon le baromètre de l’Assemblée.
Ce qui est contesté
Les conditions d’accès. L’article qui les fixe a donné lieu à 195 scrutins publics, celui sur la procédure à 143 (données ouvertes de l’Assemblée). Pour Justine Gruet (Droite républicaine), le texte « demeure le plus permissif au monde » ; Olivier Fayssat (UDR) estime que les conditions ont été « élargies, jamais resserrées » (compte rendu). Pour Nicole Dubré-Chirat (EPR), « la vieillesse, les troubles psychiatriques ou le handicap ne permettent pas d’accéder au dispositif » (compte rendu).
Les plus fragiles. Christophe Bentz (RN) craint que les personnes handicapées et les plus pauvres soient, faute de soins, « les premières victimes ». Yannick Monnet (GDR) avait demandé une sixième condition : vérifier que les soins palliatifs souhaités ont bien été dispensés (compte rendu).
Le contrôle. Justine Gruet demande : « Comment expliquez-vous le choix d’un recours a posteriori plutôt que d’un contrôle a priori ? » (compte rendu). Les saisines du Conseil constitutionnel visaient notamment l’imprécision des critères ; le Conseil les a écartées (§ 16, 17 et 40).
Qui a voté quoi, et pourquoi
Lecture définitive, le 15 juillet 2026 (scrutin n° 8280). Les interventions de la discussion générale « valent explications de vote » (compte rendu). Plusieurs groupes avaient laissé la liberté de vote :
- Rassemblement national : contre (106 contre, 12 pour). Christophe Bentz : « Notre société n’a pas le droit de renoncer à protéger les plus vulnérables » (compte rendu).
- Ensemble pour la République : divisé (64 pour, 18 contre, 9 abstentions). Nicole Dubré-Chirat appelle à voter un texte « d’humanité » (compte rendu).
- La France insoumise : pour (61, 2 contre, 3 abstentions). Karen Erodi : « Cette loi n’ôte aucun droit mais elle en crée un : le droit de disposer de soi » (compte rendu).
- Socialistes et apparentés : pour (57, 4 contre, 6 abstentions). Océane Godard annonce qu’« une large majorité » du groupe votera pour, « au nom de la dignité et de la liberté » (compte rendu).
- Droite républicaine : contre (41 contre, 5 pour, 2 abstentions). Justine Gruet juge que le texte laissera « les médecins décisionnaires face à leur conscience » (compte rendu).
- Écologiste et social : pour (33, 2 contre, 1 abstention). Sandrine Rousseau : « Oui, il y a des morts clandestines en France » (compte rendu).
- Les Démocrates : divisé (20 pour, 16 contre). Sabine Gervais rappelle la liberté de vote et souligne qu’à elles seules, « les souffrances psychologiques ne permettront pas d’accéder au dispositif » (compte rendu).
- Horizons & indépendants : divisé (16 pour, 18 contre, 1 abstention). Agnès Firmin Le Bodo, pour : « Ce texte n’instaure pas un droit à la mort » (compte rendu).
- Libertés, indépendants, outre-mer et territoires : divisé (10 pour, 8 contre, 4 abstentions). Yannick Favennec-Bécot explique que les opposants craignent que ce droit « ne détourne certains patients des soins palliatifs » (compte rendu).
- Gauche démocrate et républicaine : divisé (10 pour, 2 contre, 3 abstentions). Yannick Monnet s’abstient à titre personnel ; « tous les votes seront représentés » (compte rendu).
- Union des droites pour la République : contre (17). Olivier Fayssat : « Ce texte est dangereux : nous avons échoué à sécuriser son application » (compte rendu).
- Non-inscrits : 3 pour, 7 contre.
La fracture ne suit pas la frontière entre majorité et opposition : la gauche vote pour, le RN, la Droite républicaine et l’UDR votent contre, et le bloc central se partage. En première lecture, le 27 mai 2025, le texte avait obtenu 305 voix contre 199 (scrutin n° 2107).
Ce qu’en disent les médias
- La 1ère (15 juillet 2026) rapporte que les députés ultramarins se sont divisés et cite Émeline K/Bidi (GDR) : « Je crois qu’aujourd’hui la société française est prête » (article).
- franceinfo (15 juillet 2026) relaie l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, dont le président salue une journée qui « rentre dans l’Histoire » (article).
- franceinfo (14 août 2026) détaille les trois réserves du Conseil et l’Élysée, pour qui la décision « parachève un débat démocratique exemplaire » (article).
- franceinfo (27 septembre 2026) rapporte qu’à Lourdes, le pape Léon XIV a déclaré : « Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral » (article).
Ce qu’a décidé le Conseil constitutionnel
Saisi par le Premier ministre, le président du Sénat, des sénateurs et des députés (§ 1), le Conseil a rendu la décision n° 2026-910 DC le 14 août 2026. Aucune disposition n’est censurée. Les conditions d’accès ne sont « ni imprécises, ni équivoques » (§ 40). Trois réserves d’interprétation (lecture imposée pour que la loi reste conforme) :
- le médecin doit tenir compte des observations de la personne chargée de la protection d’un majeur protégé (§ 121) ;
- les pharmaciens qui préparent ou délivrent la substance ne peuvent être tenus de participer (§ 166) ;
- un établissement privé peut refuser la procédure dans ses locaux si elle est manifestement contraire à son projet, à condition que d’autres établissements puissent répondre aux besoins locaux (§ 188).
Où en est le texte
Loi n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l’aide à mourir, publiée au Journal officiel du 19 août 2026 (dossier de l’Assemblée). Au 25 octobre 2026, ses décrets d’application ne sont pas publiés.
Sources
- Assemblée nationale, dossier législatif « Fin de vie » et baromètre de l’application des lois (25/10/2026)
- Proposition de loi n° 1100 et exposé des motifs (11/03/2025)
- Scrutin n° 2107 (première lecture) (27/05/2025)
- Scrutin n° 8280 (lecture définitive) (15/07/2026)
- Compte rendu de la première séance du 15 juillet 2026 (15/07/2026)
- Sénat, dossier législatif (19/08/2026)
- Conseil constitutionnel, décision n° 2026-910 DC (14/08/2026)
- La 1ère, « Fin de vie : l’Assemblée nationale adopte définitivement la proposition de loi sur l’aide à mourir, les élus ultramarins divisés » (15/07/2026)
- franceinfo, « Cette journée entre dans l’Histoire », salue le président de l’ADMD (15/07/2026)
- franceinfo, « Aide à mourir : le Conseil constitutionnel valide la loi avec quelques réserves… » (14/08/2026)
- franceinfo, « Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », juge Léon XIV (27/09/2026)
Explication de la rédaction · mise à jour le 25 octobre 2026 · méthode
Rejeté
L'Assemblée nationale n'a pas adopté · Majorité absolue des suffrages exprimés
- Pour
- 68
- Contre
- 101
- Abstention
- 6
- Non-votant
- 2
- Votants
- 175
- Exprimés
- 169
- Majorité requise
- 85
Par groupe
| Groupe | Position majoritaire | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Répartition |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN 123 membres | Contre | 0 | 49 | 0 | 0 | |
| EPR 94 membres | Contre | 3 | 14 | 0 | 1 | |
| LFI-NFP 71 membres | Pour | 24 | 1 | 1 | 0 | |
| SOC 66 membres | Pour | 27 | 1 | 0 | 0 | |
| DR 48 membres | Contre | 0 | 7 | 0 | 0 | |
| ECOS 38 membres | Pour | 10 | 1 | 3 | 1 | |
| DEM 36 membres | Contre | 0 | 12 | 1 | 0 | |
| HOR 33 membres | Contre | 0 | 9 | 0 | 0 | |
| LIOT 23 membres | Pour | 3 | 1 | 1 | 0 | |
| GDR 17 membres | Contre | 0 | 1 | 0 | 0 | |
| UDR 16 membres | Contre | 0 | 4 | 0 | 0 | |
| NI 11 membres | aucun vote | 1 | 1 | 0 | 0 |
Qui a voté quoi
Rassemblement National 49 dans le décompte
Contre (49) : Marie-France Lorho, Nicolas Dragon, Jorys Bovet, Jordan Guitton, Angélique Ranc, Julien Rancoule, Caroline Colombier, Géraldine Grangier, Kévin Mauvieux, Christine Loir, Pascale Bordes (ancien député), Pierre Meurin, Stéphanie Galzy, Aurélien Lopez-Liguori (ancien député), Edwige Diaz (ancien député), Roger Chudeau, Thomas Ménagé, Hélène Laporte, Christophe Bentz, Laurence Robert-Dehault, Laurent Jacobelli, Thierry Frappé, Sandrine Dogor-Such, Anaïs Sabatini, Emeric Salmon, Nathalie Da Conceicao Carvalho, Marine Hamelet, Frédéric Boccaletti, Philippe Schreck, Bénédicte Auzanot, Sandra Delannoy, Guillaume Florquin, Bruno Clavet, Pascal Markowsky, Nadine Lechon, Florence Joubert, Thibaut Monnier, René Lioret, Manon Bouquin (ancien député), Julien Gabarron, Pascal Jenft, Frédéric Weber, Claire Marais-Beuil, Antoine Golliot, Théo Bernhardt, Robert Le Bourgeois, Matthias Renault, Catherine Rimbert, Sébastien Humbert
Ensemble pour la République 18 dans le décompte
Pour (3) : Brigitte Klinkert, Sophie Panonacle, Michel Lauzzana
Contre (14) : Éric Bothorel, Stéphane Mazars (ancien député), François Cormier-Bouligeon, Didier Le Gac, Jean-René Cazeneuve, Liliana Tanguy, Nicole Dubré-Chirat, Brigitte Liso, Annie Vidal, Jean-Marie Fiévet, Jean-François Rousset, Christophe Marion, Anthony Brosse, Vincent Caure
Non-votant (1) : Yaël Braun-Pivet
La France insoumise – Nouveau Front Populaire 26 dans le décompte
Pour (24) : Élisa Martin, Loïc Prud'homme, Ugo Bernalicis, Murielle Lepvraud, Hadrien Clouet, Christophe Bex, Sylvain Carrière, Andrée Taurinya, Emmanuel Fernandes, Élise Leboucher, Jean-François Coulomme, Ersilia Soudais, Maxime Laisney, Arnaud Le Gall, Antoine Léaument, Karen Erodi, Aurélien Saintoul, Perceval Gaillard, Aymeric Caron, Pierre-Yves Cadalen, Sandrine Nosbé, Marie Mesmeur, Mathilde Feld, Zahia Hamdane
Contre (1) : Ségolène Amiot
Abstention (1) : Sylvie Ferrer
Socialistes et apparentés 28 dans le décompte
Pour (27) : Claudia Rouaux, Marie-Noëlle Battistel, Fanny Dombre Coste, Laurent Baumel, Christine Pirès Beaune, Colette Capdevielle, Chantal Jourdan, Gérard Leseul, Mickaël Bouloux, Iñaki Echaniz, Fatiha Keloua Hachi, Stéphane Delautrette, Aurélien Rousseau, Emmanuel Grégoire (ancien député), Marie-José Allemand, Pierre Pribetich, Sébastien Saint-Pasteur, Pierrick Courbon, Fabrice Roussel, Sophie Pantel, Estelle Mercier, Peio Dufau, Denis Fégné, Sandrine Runel, Dieynaba Diop, Romain Eskenazi, Ayda Hadizadeh
Contre (1) : Dominique Potier
Droite Républicaine 7 dans le décompte
Contre (7) : Xavier Breton, Philippe Juvin, Patrick Hetzel, Thibault Bazin, Justine Gruet, Alexandre Portier, Élisabeth de Maistre
Écologiste et Social 15 dans le décompte
Pour (10) : Nicolas Thierry, Cyrielle Chatelain, Sandrine Rousseau, Benjamin Lucas-Lundy, Danielle Simonnet, Benoît Biteau, Tristan Lahais, Emmanuel Duplessy, Arnaud Bonnet, Steevy Gustave
Contre (1) : Sébastien Peytavie
Abstention (3) : Jean-Claude Raux, Sandra Regol, Julie Ozenne
Non-votant (1) : Jérémie Iordanoff
Les Démocrates 13 dans le décompte
Contre (12) : Philippe Vigier, Olivier Falorni (ancien député), Christophe Blanchet, Sophie Mette, Sabine Thillaye, Geneviève Darrieussecq, Perrine Goulet, Josy Poueyto, Jean-Paul Mattei, Éric Martineau, Marina Ferrari (ancien député), Anne Bergantz
Abstention (1) : Bruno Fuchs
Horizons & Indépendants 9 dans le décompte
Contre (9) : Agnès Firmin Le Bodo, Sylvain Berrios, Lise Magnier, Isabelle Rauch, Xavier Roseren, Béatrice Piron, Marie-Agnès Poussier-Winsback, Frédéric Valletoux, Nathalie Colin-Oesterlé
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires 5 dans le décompte
Pour (3) : Stéphane Lenormand, Joël Bruneau, Laurent Mazaury
Contre (1) : Laurent Panifous (ancien député)
Abstention (1) : Paul Molac
Gauche Démocrate et Républicaine 1 dans le décompte
Contre (1) : Yannick Monnet
UDR 4 dans le décompte
Contre (4) : Olivier Fayssat, Gérault Verny, Alexandre Allegret-Pilot, Éric Michoux
Source : Assemblée nationale, open data, scrutins publics · fichier du 25 octobre 2026 · Licence Ouverte · analyse officielle du scrutin